Le chômage au Sénégal. Problématiques et pistes de solution
Thiam Ibrahima ; Ndiaye Elhadji Mounirou
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782336433868
Dans cet ouvrage, l'auteur dresse une fouille profonde et concise des problématiques actuelles du chômage et explore trois optiques majeures d'analyse qui campent les pistes de solutions. 1. La dynamique capitaliste, qui se nourrit maintenant de la digitalisation, doit être l'objet d'une régulation franche pour éviter que les revenus nécessaires aux emplois nouveaux ne soient capturés dans l'accumulation capitaliste. 2. L'économie sénégalaise doit s'insérer plus vigoureusement dans la révolution numérique et être refondée à travers un secteur privé national susceptible de porter la marche vers l'industrialisation. Suivant une logique de complémentarité vis-à-vis des IDE, le climat des affaires doit être taillé sur des mesures préférentielles pour favoriser l'éclosion d'une nouvelle génération d'entrepreneurs nationaux aptes à relever le défi de la révolution numérique, de l'exploitation de l'immense potentiel agricole du pays et de la création massive d'emplois. 3. L'Etat doit jouer son rôle de premier employeur en faisant de la maximisation et de l'allocation optimale de ses ressources le socle de résorption de ses dé? cits d'effectifs et d'octroi de moyens suffisants à la lutte contre le chômage. L'auteur montre que le Produit intérieur brut ne peut être un indicateur pertinent que si sa teneur en emplois atteint un niveau suffisant. Cet ouvrage, qui colle au contexte de tous les pays d'Afrique subsaharienne, contient des ré? exions, des analyses et des propositions pouvant guider la réduction drastique du chômage dans le court et le moyen termes.
Nombre de pages
178
Date de parution
09/05/2024
Poids
214g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336433868
Titre
Le chômage au Sénégal. Problématiques et pistes de solution
Auteur
Thiam Ibrahima ; Ndiaye Elhadji Mounirou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
214
Date de parution
20240509
Nombre de pages
178,00 €
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Ce livre est un vibrant témoignage de reconnaissance et d'admiration d'une patiente miraculeusement guérie grâce à la médecine et à la foi. L'auteure nous entraîne dans un voyage captivant à travers la vie exceptionnelle du Pr Raymond Boyard (de son vrai nom Raymond Diouf), un éminent spécialiste en oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale. D'origine sérère et ancien champion de lutte traditionnelle à Boyard, l'auteure nous fait découvrir l'incroyable dévouement de cet homme à sa profession et à ses patients, ainsi que sa capacité à transcender les défis et à repousser les limites pour atteindre l'excellence. Cet ouvrage est bien plus qu'un simple récit biographique, c'est un témoignage de l'impact profond qu'un médecin passionné peut avoir sur la vie de ses patients et de la gratitude éternelle qu'il peut susciter. Il nous rappelle que la médecine est une vocation noble et que les médecins dévoués comme Pr Raymond Diouf sont de véritables trésors pour notre société. L'auteure qualifie cette opuscule à une "capture de la mémoire d'un olympien d'Hippocrate".
Ce livre est divisé en trois parties. La première est consacrée à la visite des Camarades Alpha Konaré et Pr Mohamed Lamine Traoré en Guinée alors que l'auteur y était encore en exil, à l'arrivée de Amadou Toumani Touré et de son Ministre des Affaires Etrangères et des Maliens de l'Extérieur, à l'investiture du président Alpha Oumar Konaré en 1992. Dans la seconde partie, ce sont les rapports de l'auteur avec le président Alpha Oumar Konaré et le travail de la Commission Politique de l'Adema/PASJ qui sont traités. Enfin, l'auteur termine dans la troisième partie par sa mission secrète en Guinée Bissau, sa candidature à la députation de la Commune II du District de Bamako et aux élections municipales, l'état de la démocratie malienne et la mal gouvernance des politiques.
Mansour Thiam, barbe brune hirsute, djellaba, époux d'une femme voilée, on suppose que son look est une réponse agressive à un mal-être, un échec ou une rupture dans son existence. Éduqué à l'école de la performance, ce basketteur prometteur, tour à tour " graine de star " puis "mauvaise graine ", décide de réunir les enseignements du sport de haut niveau et les fondements de sa croyance dans une seule et même équipe. Mansour Thiam raconte la construction puis l'évolution d'une foi intime qui défie les stéréotypes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...