Hiers bleus. Exploration poétique des paysages oniriques et des émotions humaines
Nau John-Antoine
CULTUREA
17,00 €
Impression à la demande
EAN :9782382745762
Hiers Bleus" de John-Antoine Nau est une oeuvre poétique qui transporte le lecteur dans un univers de rêves et de réflexions intérieures. À travers une série de poèmes, Nau explore des paysages imaginaires et des émotions complexes, mêlant la beauté de la nature à des sentiments de nostalgie et de mélancolie. Les poèmes sont imprégnés d'une atmosphère onirique, où les éléments naturels tels que les jacinthes, les lagunes et les îles deviennent des métaphores des états d'âme humains. Nau utilise un langage suggestif et évocateur pour décrire des scènes où la réalité et le rêve se confondent, créant une expérience immersive pour le lecteur. Les thèmes récurrents incluent la quête de l'inaccessible, la beauté éphémère de la nature, et la tension entre le désir et la résignation. Les poèmes évoquent également des souvenirs d'enfance et des moments de contemplation, où le passé et le présent se rencontrent dans une harmonie fragile. Nau joue avec les contrastes entre la lumière et l'ombre, le calme et la tempête, pour illustrer la dualité de l'existence humaine. À travers "Hiers Bleus", Nau invite le lecteur à une introspection poétique, où chaque vers devient une fenêtre ouverte sur l'âme. L'oeuvre est un hommage à la puissance de l'imagination et à la capacité de la poésie à capturer l'essence fugace de la vie.
Nombre de pages
144
Date de parution
22/09/2022
Poids
197g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782382745762
Titre
Hiers bleus
Auteur
Nau John-Antoine
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
197
Date de parution
20220922
Nombre de pages
144,00 €
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Il faut mettre à part Les Trois amours de Benigno Reyes qui nous montre Nau dans toute la richesse de son génie de romancier et qui me parait un véritable chef-d'oeuvre. C'est l'histoire sentimentale (mais écrite sans aucun sentimentalisme) d'un Canarien qui vit dans un petit port de la côte du Chili, Toboadango, lequel, nous dit Nau dans une note, "n'existe pas et est un mélange d'Iquique, de Pisagua et d'Antofogasta". Il aurait pu le présenter comme une traduction de l'espagnol et l'attribuer à un écrivain sud-américain : toutes les conversations entre les personnages semblent avoir été pensées en espagnol (et avec des nuances "insulaires"), - chose qui se voyait pour la première fois dans notre littérature dans laquelle abondent les "espagnolades" invraisemblables. Il y a aussi une connaissance extraordinaire des conditions dans lesquelles vivent et pensent les personnages. Les petits détails qui révèlent que l'écrivain connaît bien les choses dont il parle et qu'il sait les utiliser, abondent. L'histoire de Benigno Reyes ne peut se raconter : elle est trop subtile, elle atteint trop profondément les mystères du coeur. Elle est d'un pessimisme presque hallucinatoire, et cependant on y remarque l'idéal de Nau, son aspiration, son hymne à la femme. Les Trois amours de Benigno Reyes est un roman sud-américain et il faut espérer qu'un jour il sera traduit en espagnol et publié en Amérique. Car John-Antoine Nau fut un des rares écrivains qui ont annoncé la littérature des temps futurs, lorsque le poète pourra visiter facilement toute la planète, se faisant citoyen de tous les pays qu'il préférera, les chantant, expliquant un peuple aux autres peuples, unifiant la conscience de l'humanité."
Redécouvrez le premier prix Goncourt. En 1903 J.K.Huysmans, Octave Mirbeau, Léon Daudet, décernent à ce roman le premier des prix Goncourt. Peut-être était-ce l'un des meilleurs romans du siècle entier. Par sa force visionnaire, son lyrisme violent et son style révolutionnaire, Force ennemie a sa place inaliénable à côté du Journal d'un fou de Gogol, du Maître et Marguerite, de Boulgakov, du Voyage au bout de la nuit, de Céline. Un homme est enfermé dans un asile d'aliénés. Est-il fou? Ou bien sont-ce les aliénistes qu'il faudrait mettre à sa place? Il se croit habité par un esprit d'une autre planète et tombe passionnément, follement, désespérément amoureux d'une femme, Irène, internée comme lui dans le même établissement. Il s'enfuit, elle sort de l'asile, disparaît...Il court jusqu'au bout du monde pour la retrouver...
Il me la faut, dussé-je la broyer, l'éventrer ! Ah ! je t'aurai ! Je rauque des paroles infâmes, des ordures qui me réjouissent douloureusement. Je m'approche d'elle ; elle dort profondément. Le pis est fait ! Comme l'Espagnol de la nouvelle de Richepin, j'ai commis le péché des yeux, le crime des yeux ! Elle est nue ! Et c'est moi qui l'ai découverte ! Et, penché, je les soûle, mes yeux ! " Face à l'oeuvre de John-Antoine Nau, premier lauréat du prix Goncourt et sujet de dilection de Joris-Karl Huysmans, deux questions taraudent : comment une telle virtuosité mise au service de la révolution des formes a-t-elle pu voir sa trace colossale se perdre dans les temps ? Comment l'Américain francophone exilé volontaire en terre et en langue de poésie peut-il dépasser de tant de têtes esthétiques la plupart de ses contemporains français en écriture ? Ce qui fascine devant l'oeuvre entier de Maître Nau fascine devant Force ennemie, roman coruscant, munificent, où les êtres et les langues, "fous" et "folles" les uns et les unes des autres, s'affrontent en une flamboyante et irrésistible émulation !
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.