Droits de l'homme et justice. Le délai de procédure pénale au Cameroun
Nana Elise Espérance ; Boukongou Jean-Didier
L'HARMATTAN
18,00 €
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EAN :9782296120082
Le délai raisonnable est à la fois un droit de la personne consacré universellement par l'article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, et un principe ambigu à contenu variable, réfractaire à toute approche dogmatique qui repose sur des critères d'appréciation incertains soulevant de nombreux problèmes d'interprétation. Si être jugé sans retard excessif est un droit fondamental qui participe au droit à un procès équitable, force est de reconnaître que l'appréciation du temps dans chaque société est une donnée relative. Aussi l'équilibre entre une justice pénale rapide qui participe à l'efficacité de la répression et le respect des droits de la défense qui constitue l'un des fondements d'un Etat de droit est difficile à établir. La célérité n'est pas la précipitation, mais elle vise à donner au processus pénal un rythme aussi rapide que possible, sans porter atteinte aux principes fondamentaux de l'ordre juridique. L'ouvrage représente une contribution fort bien informée tant sur les contraintes que sur l'évolution de la justice pénale au Cameroun. La richesse de la documentation consultée par l'auteur en fait une étude de référence pour mesurer l'influence réelle et effective des normes internationales sur le nouveau code de procédure pénale camerounais. Nul doute qu'elle rendra les plus grands services aux praticiens de la justice, à la doctrine universitaire, et à tous ceux qui souhaitent après tant d'autres, tisser de nouveaux motifs sur l'écheveau compliqué des rapports entre le temps et la justice en Afrique.
Nombre de pages
174
Date de parution
16/07/2010
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296120082
Titre
Droits de l'homme et justice. Le délai de procédure pénale au Cameroun
Auteur
Nana Elise Espérance ; Boukongou Jean-Didier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20100716
Nombre de pages
174,00 €
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Ce livre est une thérapie, une confession, et un refuge pour tous ceux qui peinent à exprimer leurs sentiments. Les textes, fragments d'âme écrits sans artifice, explorent le chaos intérieur, les douleurs et les doutes qui peuvent former une boule impossible à expliquer. A travers ces pages, l'auteure met en mots l'indicible, abordant des thèmes universels tels que les chagrins d'amour, la solitude et la quête de soi. Elle y partage ses blessures et ses cicatrices, mais aussi ses moments d'espoir, nous rappelant que la vie est une dualité constante, faite de chutes et de renaissances. "Mes mots pour panser mes maux" est un exutoire honnête et brut, né de la nécessité de l'écriture pour libérer des émotions et des pensées qui, autrement, resteraient coincées à l'intérieur. L'auteure espère que, pour vous aussi, ses mots deviendront une aide, une bouée de sauvetage pour ceux qui se sentent seuls et incompris. Elle nous encourage à ne jamais priver le monde de notre bonté et à faire entendre notre voix.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...