Sport de combat opposant deux adversaires qui se frappent à coups de poing, la boxe est le conflit physique le plus simple du monde. Cette simplicité élémentaire a fait sa popularité. Un combat est une intrigue autonome avec ses rebondissements, ses enjeux, ses joies et ses peines, son suspense et son dénouement... C'est sur le ring que se situe le coeur de l'action : crochets, directs, uppercuts, swings, et parfois K-O., les carrières s'y font et s'y défont. Exigeant et rigoureux, le monde de la boxe ne pardonne aucun faux pas : après la gloire et l'argent, un boxeur défaillant peut tomber dans la déchéance et l'oubli. Pour toutes ces raisons, la boxe a fasciné de nombreux écrivains et continue de le faire. Un univers passionnant à découvrir en compagnie de Joyce Carol Oates, James Ellroy, Raymond Queneau, Philip Roth, Georges Peeters, Norman Mailer, Philippe Fusaro, David Fauquemberg, Nick Tosches, Jean Prevost, Charles Bukowski, Paul Morand, Ernest Hemingway, Frédéric Roux, Olivier Adam et bien d'autres...
Nombre de pages
105
Date de parution
13/01/2011
Poids
76g
Largeur
103mm
Plus d'informations
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EAN
9782715226685
Titre
Le goût de la boxe
Auteur
Nakle Raphael
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
103
Poids
76
Date de parution
20110113
Nombre de pages
105,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Noëlla Nakoe est originaire de Centrafrique. Elle est arrivée à quatre ans en France, où elle fut élevée par sa grand-mère, la lumineuse Lossia. Son récit s'ouvre sur l'histoire de sa famille, notamment de sa branche maternelle issue de l'ethnie yakoma. Relatant ensuite son parcours, l'auteure aborde avec une grande sincérité les blessures et écueils, qu'elle a surmontés, armée d'un indéfectible courage, et dresse le portrait des personnes généreuses qui ont éclairé son chemin. Son ouvrage est une ode au vivre ensemble et au respect de chacun, avec ses différences.
Pendant des années j'ai vécu dans un mythe. J'écrivais sur lui un texte sans cesse remis en chantier. Tout ce que je vivais y entrait, hommes, villes, livres, saisons en enfer, jouissances, colères, tout y passait, à la fois structure vitale et machine romanesque le mythe accueillait tout. Un jour, j'ai mis ce manuscrit de côté pour écrire d'autres romans : ils n'ont jamais fait que le crypter. Alors je suis revenue à cette matrice, redescendue dans le souterrain. Perséphone 2014, c'est un nouveau point d'intersection entre cette histoire (cette vieille histoire folle) et la mienne, entre l'archaïque et l'ultra-contemporain. Que se passe-t-il quand un mythe s'empare d'une vie ? Quand il la pulvérise en passions brutes, en événements élémentaires ? Ce que j'entends de Perséphone, de cette voix très ancienne, très chantante, c'est ça : le désir d'être matière, d'un moi chaviré et d'un monde à l'envers. Mais aussi : comment sortir de ce désir - revenir des Enfers ? D'ailleurs, faut-il en sortir ? Et où est l'enfer ? Du côté des racines, des somptueux ravages et des incendies muets ? Ou dans les règnes de surface, les formes lisses, les ordres licites, les rites institués ? Reprendre Perséphone, c'est continuer, obstinée, à interroger le secret qui noue ensemble, très serrées, la jouissance, la mort et l'écriture. " G. A.
Ces entretiens inédits ont précédé la chute du communisme dont Eugène Ionesco a eu avant d'autres la prémonition. Mais ils engagent le lecteur d'aujourd'hui bien au-delà de ce séisme politique. Les Ruptures de silence éclairent les limites de l'engagement politique pour les artistes et préviennent de nouvelles trahisons possibles. Elles annoncent aux clercs du troisième millénaire qu'il ne leur reste que la pauvreté de Job en fait d'idéologie et, partant, la liberté totale d'expression. Nos échanges ont eu lieu dans une "traversée du désert" du créateur qui le mettait dans un état de lucidité extrême. La force émotionnelle qui se dégage de son interrogation sur la condition humaine nous rend la voix de Ionesco présente et fraternelle. André Coutin.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.