Le financement participatif. Enjeux de développement pour l'Afrique
Naka Jean-Yves Régis
L'HARMATTAN
17,00 €
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EAN :9782140267666
Avec la percée d'internet et des réseaux sociaux en Afrique, le financement participatif s'est créé un chemin. Ce phénomène apporte de la modernité dans la pratique de levées de fonds aussi bien pour les petites entreprises que pour les particuliers. Cet ouvrage vise à la fois à sensibiliser les porteurs de projets, les investisseurs/contributeurs et les pouvoirs publics aux enjeux d'une telle approche communautaire sur notre société contemporaine dont le bénéfice, au-delà de l'aspect financier, prône des valeurs citoyennes. Entre rappels historiques sur l'Afrique ancienne et analyses socio-économiques, ce livre reflète aussi la détermination d'une nouvelle génération africaine libre et engagée à faire bouger les choses sans attendre que le salut vienne d'ailleurs.
Nombre de pages
150
Date de parution
13/06/2022
Poids
198g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140267666
Titre
Le financement participatif. Enjeux de développement pour l'Afrique
Auteur
Naka Jean-Yves Régis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
198
Date de parution
20220613
Nombre de pages
150,00 €
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Itsuki est rongé de regrets depuis le décès de son père, leurs derniers échanges s’étant terminés sur une énième dispute. Alors qu’il fait le tri dans la librairie d’occasion que tenait son père, Itsuki rencontre Kei. À son contact, Itsuki va découvrir le plaisir de lecture ainsi que des révélations sur le passé de son père… Entre regrets, silences et réconciliation, ce récit sensible explore les liens brisés qu’on n’arrive ni à haïr, ni à oublier. Un diptyque poignant sur ce que l’on transmet… même sans le vouloir.
Minatobe est lycéen et, en tant que grand frère attentionné, il souhaite faire plaisir à sa petite soeur pour son anniversaire, en l'accompagnant au piano quand elle chantera sa chanson préférée. Aussi, il demande à Nari, prodige de cet instrument, de le lui enseigner... D'abord surpris, ce dernier finit par accepter. De leçon en leçon, les deux adolescents se rapprochent et dévoilent leurs doutes les plus intimes. Minatobe réalise alors que son camarade, choqué par un évènement du passé, ne souhaite plus se produire sur scène. Pourra-t-il lui venir en aide ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...