Et si la confrontation et l'affrontement brutaux n'étaient pas une fatalité dans les rapports entre l'Iran et l'Occident ? Et si la culture en général et le théâtre en particulier pouvaient contribuer à combler le fossé séparant ces deux mondes qui a priori n'ont pas grand-chose en commun ? Le Théâtre, l'Iran et l'Occident se propose d'étudier l'avènement du " théâtre " en Iran durant une période trouble où les Grandes Guerres, les coups d'Etat et les révolutions se succèdent, et où les agitations sociales, les ingérences étrangères et les répressions dictatoriales et la censure semblent anéantir tout espoir de fonder une quelconque organisation culturelle. Et pourtant, trois passionnés des arts de la scène formés en Occident, inspirés par le " Théâtre d'Art " européen y parviendront ; ils enrichiront un élément central de la culture persane, " l'identité ", en lui conférant une aura de modernité avec le concept d'" identité nationale ".
Nombre de pages
254
Date de parution
11/04/2018
Poids
380g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343139982
Titre
Le théâtre, l'Iran et l'Occident
Auteur
Najmi Fahimeh
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
380
Date de parution
20180411
Nombre de pages
254,00 €
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Quelques histoires des pluies d'amour et de mort présente cinq récits qui interrogent les relations humaines en présentant une galerie de personnages solitaires livrés à eux-mêmes. Une mère et sa fille sont forcées de camoufler une mort accidentelle, un maître d'école est confronté aux révélations ambiguës d'un élève, et le fantôme d'une mère refuse de s'en aller. Abbas Nalbandian livre une série de scénettes impressionnistes du monde iranien, où l'individu est en proie aux angoisses de la condition humaine, entre l'oppression d'une société autoritaire et les questionnements métaphysique sur la raison et la folie, la vie et la mort.
Les actions accomplies selon les ordres enregistrés sur les cassettes audio, constituent l'essentiel de la journée spéciale de Fête d'anniversaire durant laquelle les vieilles filles, toutes des soeurs, isolées et sans de vrai rapport avec le monde des vivants, idolâtrent leur père mort il y a des années. Mais la nuit, c'est une autre histoire. Dans Les Vieilles filles, sous forme d'un récit linaire et en apparence simple - et pourtant impossible à mettre en scène ou à publier même sous le manteau en Iran dans l'état actuel des choses -, Ali Shams propose une allégorie de son pays à notre époque, décrivant une situation figée, paralysée et grotesque dans laquelle les habitants se trouvent coincés.
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Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.