L'eau, le feu et le Makhzen. La rive nord-ouest saharienne
Naïmi Mustapha
KARTHALA
30,00 €
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EAN :9782811114473
A partir d'une lecture des savoirs ethnographiques au Sahara Atlantique septentrional (Wad-Nun, Sagya al-Hamra et Tiris), cet ouvrage étudie les dispositifs à l'oeuvre dans le changement sociopolitique en cours. Le milieu villageois, oasien et pastoral, constitue en effet un terrain de réflexion sur l'évolution des formes tribales dans des espaces où la marocanité est contestée par le F. Polisario. L'auteur y questionne les différentes faces de l'identité pastorale et semi-pastorale. Dans le contexte de la gouvernance territoriale et de l'apparition de nouveaux modèles de leadership, le rapport traditionnel entre la région du WadNun et les deux régions de la Sagya al-Hamra et du Tiris fait place à de nouveaux types de comportement et d'action notabilaire. La comparaison entre les trois régions laisse à voir la possibilité d'une anthropologie postpolisarienne, qui fait le ménage dans le corpus abondant mais répétitif concernant le F. Polisario. D'entrée de jeu, l'auteur souligne l'avancée urbaine au Sahara et l'intérêt de la ville qui n'apparaît plus d'abord comme une créature étrangère, mais comme la représentation à la fois de l'Etat, de l'économie marchande et de la modernité. Dans les trois régions de la rive nord-ouest, la saharanité se présente désormais sous le régime de la coexistence de divers ensembles ethniques dans un même espace politique. Ce nouveau modèle marque une rupture avec les représentations antérieures de la saharanité, qui mobilisaient les images de la synthèse et de la fusion. Il détermine un autre espace, celui de la relation et de l'échange entre des groupes humains porteurs d'identités particulières, volontiers désigné par la notion d'interculturel, devenue au Sahara un maître-mot du langage politique ou médiatique. Le modèle est riche en promesses. L'ouvrage se clôt par une synthèse des débats instaurés aujourd'hui entre les études postcoloniales et des études du développement caractérisées par le manque de travaux sur le Maroc saharien.
Nombre de pages
444
Date de parution
05/02/2016
Poids
700g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782811114473
Auteur
Naïmi Mustapha
Editeur
KARTHALA
Largeur
160
Date de parution
20160205
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444,00 €
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Jules-Émile Zingg est un peintre franc-comtois ses oeuvres sont en partie indissociables du grand programme de scolarisation de la France qu'entreprit la IIIe République. En effet, il est un des peintres choisis par Jules Ferry pour décorer les murs et les préaux des écoles françaises. C'est le pan central de ce petit ouvrage qui aborde aussi les autres aspects de l'oeuvre picturale de Jules-Émile Zingg. La plus grande partie de l'oeuvre de Zingg rend hommage au monde rural français, il est considéré comme le dernier peintre à avoir exprimé la beauté et la décence d'un monde rural au moment où ce- lui-ci commence à disparaître. Bien que ne partageant aucune des idées du ré- gime de Vichy, la popularité qu'il connaissait auprès des idéologues proches du maréchal Pétain, l'a trop injustement effacé de la mémoire collective. L'auteur Passionnée d'histoire, Garance Naimi, étudiante en Histoire de l'Art à Dijon, met en lumière les vertus et l'art de ce peintre franc-comtois pour lequel elle vit une passion communicative.
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