EssaiHors office Hiver 2014 Informations génériques Titre : Liberté, égalité, solidarité Coll. : Boréal CompactAuteur(s) : Christian Nadeau Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 15 janvier 2014Format : 14 x 21 cmPrix : 19, 50 eurosNombre de pages : 272ISBN : 978-2-7646-2283-4 Contenu du livre Vous êtes de gauche ? La belle affaire, de répondre la droite. La gauche est l'utopie des désouvrés, tout juste bonne pour éblouir des troupeaux de jeunes niais et quelques séniles agités du bocal. Débarrassons-nous donc une fois pour toutes de ces améliorateurs impénitents et de ces niais projets, voire de ces idées subversives et dangereuses ! Jetons le bébé avec l'eau du bain. Gauche, gauchistes, socialistes, communistes, tous dehors ! Tout au contraire, pour Christian Nadeau, le projet politique de la gauche représente l'âge adulte de la démocratie. Etre de gauche signifie voir dans la justice sociale la condition de la liberté. Bien sûr, la droite se réclame des libertés individuelles, mais en leur refusant leur principal bouclier, soit le pouvoir des groupes : celui de la société civile, celui des institutions et surtout, celui de l'Etat. La gauche est seule capable de défendre un individualisme légitime, dans lequel une personne choisit elle-même l'avenir et le mode de vie qui seront les siens. Et cela, parce que son projet politique se définit par la convergence de deux principes, l'égalité et la liberté politique des individus. Or, la rencontre de l'égalité et de la liberté est possible grâce à la solidarité. Christian Nadeau, dans ce livre essentiel, nous rappelle sur quelles fondations - celles de la justice sociale - est construite notre démocratie. L'auteur Né en 1969, Christian Nadeau est professeur de philosophie morale et politique. Il a publié de nombreux livres et articles en philosophie politique, à la fois dans une perspective historique et au sujet d'enjeux contemporains. 1
Nombre de pages
278
Date de parution
29/01/2014
Poids
358g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782764622834
Titre
Liberté, égalité, solidarité
Auteur
Nadeau Christian
Editeur
BOREAL
Largeur
140
Poids
358
Date de parution
20140129
Nombre de pages
278,00 €
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Ce vocabulaire présente les notions principales de la pensée augustinienne. Il s'adresse à tout lecteur susceptible de s'intéresser aux rapports entre philosophie et théologie et qui souhaite quelques points de repère pour circuler dans cette oeuvre immense, et au lecteur qui connaît mieux l'augustinisme mais qui cherche à comprendre les principales articulations de l'argumentaire augustinien pour des problèmes spécifiques.
L'œuvre de l'évêque d'Hippone occupe une place à part dans la littérature occidentale. Elle peut à juste titre être lue comme un " grand code " de la pensée européenne, tant pour la littérature que pour la théologie et la philosophie. Il importe néanmoins de confronter les notions propres à la doctrine augustinienne avec ce qu'elle allait devenir par la suite. Dans ce dessein un retour aux sources s'impose, travail que nous espérons faciliter par ce petit lexique des notions principales de la pensée augustinienne. Le but n'est donc rien d'autre qu'une invitation à lire et à relire le texte d'Augustin.
Comment un philosophe ou un théoricien aborde-t-il une question en philosophie politique? À quel exercice de la pensée se prête-t-il pour régler les problèmes bien réels et souvent très complexes qui se présentent à lui ? Pour l'auteur de cette introduction à la philosophie politique, l'investigation des concepts et des intuitions ainsi que le développement du sens critique sont des étapes nécessaires à la compréhension des principaux débats qui nous occupent encore aujourd'hui. Dans ce livre, il s'agit donc de présenter des questions, mais aussi des théories. Christian Nadeau y traite de justice et de démocratie à travers le prisme de l'argumentation philosophique. Peut-on concevoir la démocratie comme un obstacle à la justice? Est-ce que la démocratie est par définition juste et ne peut donc donner lieu qu'à des décisions justes? Ces problématiques, comme celles de la liberté, des conflits sociaux, du pluralisme sont disséquées à la lumière du débat contemporain et des différentes approches théoriques. Finalement, au-delà des questions politiques soulevées, le lecteur trouvera dans la singularité de cet ouvrage toutes les bases d'une initiation à la philosophie, qui lui permettront d'élaborer sa propre réflexion sur les sujets qui l'intéressent.
Résumé : Charlotte et Paul se sont aimés, mais la rupture a été inévitable : Paul était marié. Les deux amants tentent de continuer leur vie, malgré les blessures que cette aventure leur a infligées. Charlotte espère oublier sa peine et trouver l'amour auprès d'un collègue de travail. Paul essaie de reprendre sa vie conjugale et familiale là où il l'avait laissée. Cependant, la réalité les rattrape. Charlotte s'aperçoit que sa nouvelle relation n'est qu'un cul-de-sac. Quant à Paul, en vacances au bord de la mer avec des amis, il s'amourache malgré lui de la jeune gardienne, et ne peut que constater l?échec de son mariage. Après un recueil de nouvelles fort bien accueilli par la critique (Petites histoires avec un chat dedans [sauf une]), Véronique Papineau publie un premier roman. On y retrouve le ton incisif de ses nouvelles et un regard lucide et parfois amusé sur l'amour et la trahison. La romancière nous donne accès au point de vue de Charlotte et à celui de Paul, qui n'ont pas toujours la même version de leur histoire...
Résumé : La prise en charge de la diversité ethnoculturelle représente un défi pour toutes les nations démocratiques. La réflexion québécoise, sur ce plan, n'est pas récente et elle a fait montre de dynamisme et d'originalité. Elle est d'ailleurs souvent citée en exemple un peu partout dans le monde. Le sociologue et historien Gérard Bouchard propose ici sa vision de l'interculturalisme comme modèle d'intégration et de gestion de la diversité ethnoculturelle considérée sous toutes ses formes : la diversité qui est apportée par les immigrants, celle des minorités et celle de la majorité. En proposant un exposé clair et exhaustif de ce qu'est l'interculturalisme, en soulignant ce qui le distingue du multiculturalisme et en répondant aux diverses objections qui ont été soulevées à son sujet, Gérard Bouchard veut contribuer à mieux définir cette notion encore trop souvent mal comprise.
Résumé : Née à Amqui, Madeleine Gagnon se souvient avec enchantement de son enfance entourée d'une nature rayonnante, au sein d'une vaste famille qui oeuvre dans la forêt et sur la terre, gens droits et fiers, mais sur l'esprit desquels règne encore indûment tout ce qui porte soutane. L'entrée au pensionnat marque le début des grandes aventures intellectuelles et la naissance d'un profond refus qui commence à creuser ses sillons. Refus qui tranquillement remontera à la surface pendant les études en Europe, pour éclater quand la jeune femme rentrera dans un Québec méconnaissable. Marx a remplacé Claudel. La psychanalyse accompagne et favorise la venue à l?écriture, et l'oeuvre surgit sous forme d'un torrent. En même temps que la femme connaît la douleur et l?éblouissement de l'enfantement, l'exaltation amoureuse et les tourments du désamour. Madeleine Gagnon raconte aussi les amitiés, primordiales, avec Annie Leclerc, Christiane Rochefort, entre autres. Les luttes féministes, avec tous les rêves et toutes les déchirures qu'elles portent. Le temps qui transforme tout, la disparition des parents. Les nouvelles passions, qui seules nous permettent de continuer la route, comme celle de comprendre le lien cruel et mystérieux qui unit les femmes et la guerre.
Résumé : "Je sais que je suis détruit", se dit un vieil homme qui se promène dans les rues de Montréal un jour de novembre. "Détruit, on le devient peu à peu. Pour cela, il suffit de vivre". Les dix-sept nouvelles qui composent ce recueil sont autant de variations sur cet unique thème, cette unique vérité que l'auteur emprunte à Miguel Torga : "Exister, c'est perdre, petit à petit". Et perdre, c'est être seul, de plus en plus. Pourtant, nul désespoir dans ces pages, pas même de révolte ni de cynisme. Plutôt, l'acceptation lucide et modeste de l'inévitable, forme ultime de la dignité et de la beauté. Car chaque personnage a beau éprouver pour lui-même le sentiment (la certitude) de sa propre défaite et de la solitude grandissante où l'existence l'a jeté, cette défaite et cette solitude n'empêchent pas que subsiste toujours, quelque part, une dernière lueur, une dernière tendresse, un dernier souvenir de bonheur. La destruction est inéluctable, certes, l'ironie de la vie est tantôt cruelle, tantôt risible, mais il arrive aussi que le naufrage ne soit pas sans douceur...