L'Azerbaïdjan entre les grandes puissances (1918-1920)
Mustafayev Rahman ; Giraud Robert
PRESSES CHATELE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782845927988
Une analyse de la place et du rôle de la République Démocratique d'Azerbaïdjan entre 1918 et 1920. Le 28 mai 1918, la République démocratique d'Azerbaïdjan proclame son indépendance à Tbilissi, en Géorgie. Cet acte constitue la première tentative réussie d'établir un régime laïc et démocratique dans le monde musulman. Dix jours après, à la suite de la prise de Bakou (actuelle capitale de l'Azerbaïdjan) par les forces prorusses, la capitale est transférée à Gandja. En 1918, avec la proclamation de la République démocratique d'Azerbaïdjan, se met en place l'intégration juridique de certains principes institutionnels occidentaux en terre d'Orient. Ainsi, la création du Parlement national, la garantie de certains droits et libertés individuels, la reconnaissance du droit de vote pour les femmes, etc. La durée de vie de la première République n'est que de 23 mois. En 1920, le pays est occupé par l'Armée rouge. Cet ouvrage analyse la place de cette jeune République à côté des grandes puissances : la Russie soviétique, la Turquie ottomane puis kémaliste, l'Allemagne ainsi que les Alliés (Etats-Unis, Angleterre, France et Italie), vainqueurs de la Première Guerre mondiale. Et, en particulier, le rapport de l'Azerbaïdjan indépendant avec la Russie soviétique, l'acteur dominant de la région. Il étudie aussi les causes de l'échec de la Première République et les conséquences de la perte de l'indépendance et de l'établissement en Azerbaïdjan du pouvoir communiste.
Résumé : Quelle(s) histoire(s) raconte notre corps ? Avec lucidité et sagesse, de la plante des pieds à la tête, Leloup parcourt notre corps et ses mystères. Un nouvel essai du théologien Jean-Yves Leloup. "La Conscience se fait chair " : mais dans quel corps ? Après avoir rappelé différentes visions de l'homme, particulièrement celles où il est considéré comme étant indissociablement corps-âme-esprit, Jean Yves Leloup nous propose une anthropologie "non réductrice" de l'être humain. Il distingue douze corps qui sont comme différentes enveloppes ou différents " climats " d'un unique "Je suis". Il rappelle les pathologies et les métamorphoses possibles de chacun de ces corps et comment ceux-ci ont été incarnés et vécus par Celui que la tradition appelle "l'archétype de la synthèse". Au fil des pages, l'Etre nouveau et éternel que nous sommes se donne à voir et à vivre. Intégrant sciences humaines et spiritualité, c'est à une représentation de l'être humain renouvelé, une anthropologie instaurative, que Jean Yves Leloup nous invite, dont les effets pourront se faire sentir dans notre santé et notre vie quotidienne.
Dans cet essai inédit, Krishnamurti, l'un des plus grands penseurs du XXe siècle, analyse le phénomène de la peur qui entrave notre esprit et donne des clés pour tenter de la dominer." La peur n'est jamais une réalité : elle intervient avant ou après l'instant présent. La peur dans l'instant présent, est-ce de la peur ?Dans un moment de danger physique ou psychologique, l'attention est totale. Quand l'attention est totale, on n'a pas peur. La peur surgit quand on évite le fait, quand on le fuit. "La peur peut affecter notre vie. Seule une prise de conscience de ses sources profondes nous permet d'en libérer notre esprit.Dans cet ouvrage, réunissant causeries, dialogues privés et extraits de ses célèbres " Carnets ", Jiddu Krishnamurti, l'un des plus grands penseurs indiens du XXe siècle, montre comment la peur et la dépendance qui en découle nous empêchent d'accéder à la liberté.Une réflexion puissante et d'une grande actualité.
Ce n'est qu'en nous écartant de ce que nous croyons être l'amour que, peut-être, nous pourrons découvrir ce qu'il est vraiment, nous dit Krishnamurti. Il n'est pas la possession, qui mène droit à la jalousie. Ni le sentiment ou l'émotion, qui ne sont que des sensations, des processus de pensée, et se transforment aisément en leur contraire, la haine. Chercher à obtenir quelque chose, ce n'est pas aimer. Aimer est autre chose. Dans ces conférences données à Paris et à Saanen en avril et juillet 1967, Krishnamurti entraîne son auditoire sur les chemins d'une expérience de pensée radicale, vierge de tout conditionnement. Seule à même, selon lui, de créer le renouveau de l'être. Dans un monde en tumulte, une puissante incitation à vivre sa propre vie.
Durant les premières années d'un pontificat marqué par un retour à la simplicité, le pape François a surpris. Proche de tous, il n'hésite pas à adresser des remontrances aux puissants et parle sans détour... Limpidité, franchise et bienveillance caractérisent ses propos. Composés d'extraits de ses homélies à la maison Sainte-Marthe, ces Conseils pour une vie meilleure attestent de sa conviction : le bonheur peut se trouver à chaque instant, il dépend de notre conviction spirituelle. La joie est un attribut divin ; aussi, susciter l'enthousiasme autour de nous est-il essentiel à la foi. Par son regard lumineux sur de nombreux sujets de notre quotidien, François offre ici un plaidoyer pour une vie simple, à laquelle chacun est appelé avec ferveur. Des mots pour vivre plus heureux.
Dans le contexte de la crise qui secoue les démocraties européennes, il est devenu habituel d'accuser l'UE et en particulier sa commission, non élue et qui n'en ferait qu'à sa tête comme l'a encore récemment montré l'accord catastrophique signé par Mme Von der Leyen avec Donald Trump. Ghislain Benhessa montre dans ce livre fouillé que c'est se tromper totalement de responsable. La vraie " machine " qui tient le pouvoir aujourd'hui en Europe, c'est la Cour de Justice de Luxembourg. C'est elle qui pilote le Droit, seule arme contraignante de l'UE, comme l'affirmait dès 1965 le premier président de la Commission, l'ancien nazi Walter Hallstein. Les responsables politiques européens, et même les juges constitutionnels français, ont été supplantés par les hommes en noir de la Cour européenne. Mais qui sont donc ces juges qui verrouillent la prise de pouvoir de l'UE et interdisent tout retour en arrière ? D'où viennent-ils et quels sont leurs parcours et leurs histoires ? De Maurice Lagrange, ancien vichyste recruté par Jean Monnet pour construire les premières bases, à Matthias Guyomar, actuel président de la Cour européenne des droits de l'Homme, c'est l'histoire de ces hommes que dévoile ici Ghislain Benhessa. Et les surprises sont nombreuses... . Ghislain Benhessa est avocat et enseignant à luniversité de Strasbourg. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages remarqués dont On marche sur la tête (2024). Il intervient souvent comme consultant sur Cnews.
Depuis qu'elle a découvert Mostar en 1999 lors d'un voyage avec une association, Aline Cateux n'a cessé d'y retourner, d'y vivre, d'y travailler. Ses longues promenades dans la ville bosnienne la plus dévastée par la guerre en Bosnie-Herzégovine la mènent de quartiers encore en ruine au Vieux Pont - incarnation d'une reconstruction inachevée - jusqu'à une usine autrefois fierté de la puissance yougoslave, aujourd'hui symbole de la corruption des élites politiques locales. D'un lieu à l'autre, Mostar, toujours divisée et à jamais fascinante, dévoile la beauté et la ténacité de ses habitants, au-delà de toute catégorisation. Trente ans après la fin des combats, quel est donc cet espace urbain dans lequel ils survivent ? Comment les Mostariens en sont-ils arrivés à dire que la ville qu'ils aimaient a disparu ?