AFRIQUE ET MONDIALISATION - RWANDA D'HIER ET D'AUJOURD'HUI. ESSAI
MUKAMA ALPHONSE
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782140335174
Depuis longtemps, l'afro-pessimisme et la fatalité continentale africaine ont marqué le débat politique et économique. Ce débat s'est souvent fait en minimisant les contraintes historiques, structurelles, imposées au continent par le capitalisme rentier international depuis l'esclavagisme au XVe siècle. L'auteur déconstruit le mythe de la mondialisation inclusive et heureuse au regard de la pauvreté qui persiste dans le monde. En se référant aux expériences du Botswana et du Rwanda, il montre que l'émergence du continent africain se fera avec un changement de paradigme, surtout en ce qui concerne le leadership, la démocratie, la gouvernance, ainsi que l'accélération de l'intégration politique et économique de l'Afrique. L'auteur renouvelle aussi, de façon originale, les thèses fondatrices de Kwame Nkrumah, Tibor Mende et Samir Amin.
Date de parution
12/05/2023
Poids
277g
Largeur
135mm
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EAN
9782140335174
Titre
AFRIQUE ET MONDIALISATION - RWANDA D'HIER ET D'AUJOURD'HUI. ESSAI
Auteur
MUKAMA ALPHONSE
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
277
Date de parution
20230512
Nombre de pages
0,00 €
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Une certaine interprétation de la Bible a été à l'origine des mécompréhensions sur le statut, le rôle et le destin du peuple juif. D'Origène à Augustin en passant par Jean-Chrysostome et Jérôme, des commentaires bibliques ont contribué à entretenir un antijudaïsme chrétien qui a emaillé de méfiance les rapports entre Juifs et Chrétiens pendant plusieurs siècles. Des études modernes du Nouveau Testament soutiennent encore que les évangiles sont des textes de tendance antijuive pour avoir disculpé Pilate et chargé les Juifs de la mort de Jésus. Ceux qui, par ailleurs, ont commenté Mathieu 27, 25 y ont trouvé une explication étiologique aux tragédies connues par le peuple juif comme résultantes de sa propre auto-malédiction pour avoir rejeté le Messie. Mais cette théologie rétributive est difficilement conciliable avec le reste du Nouveau Testament. Cet ouvrage tente d'apporter un éclairage sur le procès de Jésus en étudiant de plus près, au moyen des techniques d'interprétation juive de l'Ecriture, la portée sémantique de cette terrible phrase " Son sang sur nous et sur nos enfants ", prononcée par " tout le peuple " en Mathieu 27, 25.
Robbie Margot ; Mukamal Andrew ; McDean Craig ; En
Ce livre événement plonge les lecteurs en plein coeur du monde de Barbie, après l'extraordinaire succès du film de Greta Gerwig (près de 6 millions d'entrées en France). Publié en collaboration exclusive avec Margot Robbie et Mattel, l'ouvrage célèbre l'icône de mode qu'est la légendaire poupée. En vue de la tournée promotionnelle du film, l'actrice et son styliste Andrew Makumal ont demandé aux plus grands créateurs, de Chanel, Versace, Armani et Schiaparelli, de s'inspirer des looks historiques de Barbie pour créer des tenues de tapis rouge. La tournée ayant été écourtée, la plupart de ces créations sont restées inédites. Pour la première fois, elles sont ici toutes réunies, photographiées par l'incontournable photographe de mode Craig McDean. L'ouvrage mêle la sophistication de la Haute Couture à la légèreté du monde de Barbie. Un entretien avec Margot Robbie et Andrew Makumal revient sur la genèse du projet, tandis que des contributions exceptionnelles des créateurs à l'origine des looks reviennent sur leur processus de travail. Le livre rassemble également des images rares de poupées tirées des archives de Mattel, ainsi que des croquis et polaroids réalisés pendant la préparation des tenues. La parution de cet ouvrage insolite, à la croisée des mondes de la mode, de la culture pop et du cinéma, coïncide avec la célébration renouvelée de Barbie à l'occasion de son 65ème anniversaire et de la saison des prix cinématographiques internationaux du printemps.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...