Faire revivre un écrivain, c'est aller à la rencontre de quelqu'un qui n'a donné sens à sa vie qu'en la jalonnant de livres. Mais, bien que couvrant l'ensemble de l'oeuvre romanesque, cette présentation n'a rien d'un inventaire, son but est de retrouver les lignes de force d'une écriture originale qui ouvre sur l'imaginaire romantique une porte restée trop longtemps close. On ne lira jamais assez Lélia et Consuelo, Mauprat et Jeanne, Simon, La Petite Fadette, Mademoiselle Merquem ou Nanon. D'autre part, cet écrivain était une femme. Sans vouloir tout expliquer par ce seul critère, il est impossible de l'ignorer. Sand a refusé le statut d'infériorité qui lui était imposé. Elle l'a dit de bien des manières, mais d'abord dans ses fictions. A plus d'un siècle de distance, il nous est plus facile de comprendre comment l'écriture lui a offert les moyens de construire sa vie, de bâtir son oeuvre et de trouver enfin une place d'où parler et âtre entendue. Les romans de George Sand font découvrir à la fois un penseur et un poète.
Nombre de pages
224
Date de parution
19/05/1998
Poids
388g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782868081063
Titre
George Sand. Ecrivain de romans
Auteur
Mozet Nicole
Editeur
SIMARRE
Largeur
135
Poids
388
Date de parution
19980519
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cinquante ans après les travaux fondateurs de Louis Chevalier, Balzac dans l'Histoire nous conduit an c'ur des questions les plus actuelles sur la compréhension du contemporain. Réunissant historiens et littéraires autour du texte balzacien, ce volume se propose d'explorer le croisement des outils méthodologiques au début du XIXe siècle, à la recherche déjà d'une nouvelle histoire, celle des m'urs. Mais parallèlement le roman balzacien ne cesse d'élaborer une réflexion sur la violence et la crise : l'insurrection, la chouannerie, le pouvoir, le souvenir, la vengeance et l'oubli, parfois plus brutal que la mort. La langue elle-même ne sort pas indemne de la rupture révolutionnaire qui a mis l'histoire en mouvement. Comme toute la génération romantique, mais avec plus de force que beaucoup d'autres, Balzac s'est demandé comment penser le temps, le passage, le devenir (à défaut du progrès), l'ancien et le nouveau, la répétition et l'irréversibilité, la filiation problématique entre générations. l'hétérogénéité du présent en train de se faire.
Cet livre propose une lecture de l'ensemble de l'oeuvre de Balzac qui, en donnant toute la place qui est la sienne à La Comédie humaine, n'oublie ni les Contes drolatiques, ni le théâtre, ni ce beau journal de voyage qu'est la Lettre sur Kiev, ni ce corpus sans équivalent, romanesque à sa manière, des Lettres à Mme Hań ; ska. On a peut-être trop noirci une oeuvre dont l'allégresse de ton, la virtuosité linguistique et le potentiel d'humour restent uniques. Centré sur les dernières années de la vie d'un romancier qui devait mourir encore jeune, cet ouvrage s'interroge sur l'écriture personnelle d'un homme qui n'a jamais écrit son autobiographie.
Façon de vivre et de mourir, d'aimer et de se disputer, de négocier, de voyager, de s'habiller... Il y a tout cela, avec une remarquable liberté de ton et de mouvement, dans la Correspondance de George Sand. Sur les trois quarts d'un siècle fertile en mutations et en révolutions, s'entrelacent au fil des jours la politique et la vie privée, la famille et les amants, les amis, les éditeurs, les directeurs de théâtre, et d'autres grands écrivain, comme Flaubert ou Tourgueniev. A nous de lire le mieux possible, en sachant lire entre les lignes tout en se laissant aller au charme de ce feu d'artifice épistolaire. Mais la Correspondance fait partie intégrante de l'oeuvre littéraire de George Sand, et celle-ci n'aurait pas été un grand écrivain et un témoin privilégié de son temps si elle n'avait pas été une des rares femmes de son époque à avoir conquis la liberté de vivre à sa guise. La Correspondance nous retrace les étapes et les difficultés d'une quête d'identité qui s'est efforcée d'ouvrir les barrières et de passer outre les interdits sans rompre les liens sociaux, amicaux, amoureux ou familiaux.
L'univers du Symphoman est la première biographie paraissant sur William Sheller (Paris, 1946). Elle retrace trente ans de la carrière d'un homme heureux et discret, à mi-chemin entre le populaire et l'underground. Arrivé par la variété, il dit ne pas être "un chanteur qui fait des symphonies mais un compositeur de musique qui s'intéresse à la chanson". Accompagné de guitares électriques, d'un quatuor à cordes, d'un orchestre symphonique ou seul au piano, l'artiste en baskets slalome entre les genres et les conjugue malicieusement. Il nous entraîne dans un univers futuriste peuplé de machines absurdes ou nous ramène dans un passé aux allures de paradis perdu, évoquant avec la même finesse dérives sentimentales, tourments existentiels ou parfums d'enfance. Sa discographie est foisonnante et son public suit.