Dès l'âge de sept ans, il s'est produit à travers toute l'Europe : Vienne, Bruxelles, Paris, Londres, Amsterdam ou Genève? De retour à Salzbourg, l'enfant Mozart s'est mis à composer : des sonates et des symphonies, un premier opéra. Il faut encore attendre quelques années, quand Leopold Mozart engage son jeune adolescent de fils à le suivre. Direction, cette fois, l'Italie. Trois voyages (entre 1770 et 1773) où Mozart trouvera de quoi sustenter sa curiosité et consolider sa formation musicale. Trois voyages qui sont aussi pour lui l'occasion d'écrire à deux êtres chers : sa mère et sa s'ur Narnell. Cette correspondance a été réunie ici. Autant de précieuses lettres grâce auxquelles nous pouvons échapper aux poncifs et clichés poursuivant le musicien prodige ; grâce auxquelles encore nous sont entrouvertes les portes du quotidien et de l'intimité d'un jeune garçon de 14 ans, qui voyage et travaille (beaucoup), s'instruit, découvre, s'amuse, s'interroge et s'enchante à goûter la vie qui s'ouvre et s'offre à lui.
Nombre de pages
62
Date de parution
18/10/2024
Poids
100g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782493282453
Titre
Les voyages d'Italie
Auteur
Mozart Wolfgang Amadeus ; Curzon Henri de
Editeur
WAKNINE
Largeur
155
Poids
100
Date de parution
20241018
Nombre de pages
62,00 €
Disponibilité
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1777. Mozart a vingt-et-un ans ; poussé par son père, il quitte le milieu trop mesquin de la cour du prince-archevêque Colloredo, mais Leopold reste Salzabourg, car la maladie et de graves soucis financiers l'empêchent, cette fois, d'accompagner Wolfgang qui part avec sa mère. Le but unique de ce voyage est de trouver un emploi auprès de quelque prince et de gagner de l'argent grâce à ses talents de pianiste, violoniste et compositeur. Munich et Augsbourg ne présentant guère de ressources, Wolfgang et sa mère passent l'hiver à Mannheim ; heureux séjour car il compose les quatuors et concertos pour flûte et tombe amoureux de la jeune chanteuse Aloisia Weber. Au printemps de 1778, les Mozart gagnent Paris ; c'est le succès qui attend Wolfgang avec se Symphonie "parisienne", mais c'est la mort qui y surprend sa mère, le 3 juillet. En ces années décisives, Wolfgang Amadeus s'affranchit peu à peu de la pointilleuse tutelle paternelle. Il souscrit de plus en plus difficilement à la maxime de son enfance : "Après Dieu, il y a Papa" ! Leopold en est réduit à écrire et ses lettres contiennent recommandations, reproches et semonces ; Wolfgang répond avec respect, mais aussi toute l'insouciance et la désinvolture d'un esprit pétillant, la candeur d'un coeur très vulnérable.
La reine fantasque, conte ; poésies diverses ; Sur les herbiers, lettre à Madame Delessert ; Sur les mousses, lettre à Monsieur de Malesherbes ; préface au Dictionnaire de musique ; Sur la musique militaire. De Jean-Jacques Rousseau, nous conservons comme une sorte de portrait figé et forgé par l'institution scolaire. Pourtant, ce portrait comprend de nombreux autres Rousseau, dont le présent ouvrage propose de découvrir quelques facettes, en révélant le fameux homme de lettres sous ses diverses plumes. un cd : Les pantouflettes (paroles et musique Jean-Jacques Rousseau)
« L'amour de l'Italie aura été une des plus fortes passions de ma vie d'artiste et de ma vie intérieure. » L'aveu est de taille. Lorsqu'il débarque en Sicile en 1921, le peintre Maurice Denis (1870-1943), pose le pied sur la terre italienne pour la huitième fois. Arrivé d'Afrique du Nord avec l'une de ses filles, il vient s'y consoler d'un grand deuil. Maurice Denis a profondément aimé ce pays. Carnets de voyage en Italie peut être regardé comme un récit pittoresque ? c'est bien le mot ? de ses passages dans diverses villes, mais aussi une leçon d'histoire de l'art à travers l'étude de grands maîtres de la peinture. Assurément, ces Carnets sont ceux d'un peintre qui sait, qui aime écrire, et la chose est rare.
Au sein de l'exceptionnelle bibliographie de Henri Focillon brille d'un éclat particulier un petit texte : Eloge de la main, qui figure toujours en appendice à la Vie des formes. Pourtant ce texte court, d'une profondeur et d'une intensité rares, peut être lu pour lui-même, en ce qu'il propose au lecteur une réflexion sensible autour de la main de l'homme, entendue comme outil pratique, artistique, voire spirituel, à même d'être élevé au statut d'une invention sans pareille, comparable à celles du feu et de la roue dans l'histoire de l'humanité.
Héritier du théâtre grec, le théâtre romain n'a fait usage du masque pour ses représentations qu'à partir du premier siècle avant notre ère. Qu'il s'agisse de tragédies (Accius ou Pacuvius) ou de comédies (Plaute ou Térence) l'usage du masque a d'abord été d'ordre technique, cet accessoire faisant alors office de porte-voix afin que tous les spectateurs puissent entendre la pièce. Un curieux personnage (Francesco de Ficoroni) (1664-1747) (homme de grande érudition, collectionneur, antiquaire et archéologue) a rassemblé dans un petit ouvrage des dizaines de ces masques appartenant à la tradition théâtrale romaine, grâce auxquels nous pouvons découvrir combien ces masques ont pu devenir, en eux-mêmes et par eux-mêmes, des objets d'art à part entière : un univers fascinant et somptueux, dont chacun désormais pourra faire l'expérience en parcourant ces pages.