Une amitié franco-hellénique dans le Marseille de l’après guerre. La naissance de l’oeuvre culturell
Mousikoudis- Hatterer ioanna
GAUSSEN
20,00 €
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EAN :9782356982278
L'Union hellénique, fondée en 1944 par des Grecs installés à Marseille lors des vagues migratoires des années 1916-1928, est la plus importante association hellénique de la région marseillaise au XXe siècle. En son sein, l'helléniste Gaston Broche et son ami le poète grec Sotiris Skipis créèrent en 1946 le Comité des relations franco-helléniques littéraires et artistiques auquels se joignirent plusieurs intellectuels marseillais comme le félibre Emile Ripert, Jean Ballard (fondateur des Cahiers du Sud) ou le journaliste Léon Bancal (fondateur du Provençal). Retraçant l'activité culturelle du Comité de 1946 à 1958, cet ouvrage met en lumière le solide attachement de la ville au mythe de sa fondation par les Phocéens ainsi que la continuité de l'amitié franco-hellénique. Docteure en études néohelléniques, Ioanna Mousikoudis-Hatterer est historienne et professeure détachée de grec moderne à l'Ecole grecque de Marseille et au Lycée Thiers
Nombre de pages
160
Date de parution
07/04/2022
Poids
420g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782356982278
Titre
Une amitié franco-hellénique dans le Marseille de l’après guerre. La naissance de l’oeuvre culturell
Auteur
Mousikoudis- Hatterer ioanna
Editeur
GAUSSEN
Largeur
160
Poids
420
Date de parution
20220407
Nombre de pages
160,00 €
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Résumé : Deux mondes, deux définitions différentes de la grécité : voici la communauté grecque de Marseille dans la première moitié du XXe siècle. D'une part, un petit noyau de vieilles familles marchandes nobles et, d'autre part, une grande masse ouvrière de réfugiés et d'immigrants. Tous Grecs, tous habitants de la même ville. A travers la description détaillée de l'énorme activité associative des Grecs de la cité phocéenne, se dessine une fresque du siècle dernier, de l'entre-deux-guerres à la Libération puis à la guerre civile grecque. D'inévitables conflits émergent et divisent la communauté, sur fond de rivalités politiques. Mine de données factuelles et précises, ce livre s'adresse à tous ceux qui souhaitent connaître les Grecs de Marseille, ainsi que l'histoire de la diaspora grecque en France.
Il est rare que l'on montre l'épopée napoléonienne du point de vue de ceux qui l'ont faite au quotidien. Depuis plusieurs années, Jérôme Croyet s'attache à recueillir les témoignages des plus humbles artisans de cette formidable page d'histoire: lettres, mémoires inédits, documents évoquant la vie des troupes. Ils y parlent de leurs exploits, de leurs souffrances, de leurs idéaux, de leur résignation, parfois de leurs amours de passage; ils évoquent leurs chefs, expriment leur admiration pour le premier d'entre eux, l'Empereur; ils parlent des contrées qu'ils traversent et du pays qu'ils ont laissé derrière eux. La collection réunie au cours du XXe siècle par les frères Brunon, qui se trouve actuellement au Musée de l'Empéri (Salon-de-Provence) et qui a été spécialement photographiée pour le présent ouvrage, constitue une source inépuisable pour qui s'intéresse à la vie quotidienne des soldats de Napoléon. Bien plus qu'une collection d'uniformes et d'armement, elle réunit de nombreux objets curieux et modestes: matériel d'écriture, cantines, portraits d'hommes du rang qu'ils se sont fait faire au fil des campagnes, etc. Dès lors, le lien entre ce fonds et le travail de Jérôme Croyet était évident. Et vue d'en bas, l'épopée n'en est pas moins imposante...
Formant une arme distincte depuis la fin de l'Ancien Régime, les hussards ont écrit les pages les plus glorieuses de l'histoire des guerres révolutionnaires et impériales. C'est à cette figure emblématique que s'attache ici Jérôme Croyet, en prêtant une attention toute particulière au quotidien de ces combattants d'élite. Qui étaient-ils ? Comment étaient-ils recrutés ? Comment vivaient-ils en garnison et dans les combats ? Comment le mythe du hussard s'est-il constitué? Car, de Conrad à Ridley Scott en passant par Conan Doyle et son Brigadier Gérard, Jean Giono ou la bande dessinée, la figure du hussard n'a cessé d'occuper une place de choix dans l'imaginaire. On trouvera au fil de ces pages de nombreuses images rares, des miniatures d'époque ainsi que des dessins inédits réalisés spécialement pour ce livre parle bédéiste Michel Faure.
La Bonne Mère, "icône" des Marseillais, n'est pas seulement cette statue monumentale qui couronne le clocher de la basilique. En fait, depuis le xiiie siècle, elles sont cinq sculptures à porter successivement, voire simultanément, le vocable de Notre-Dame de la Garde. Encore de nos jours, celles qui ont survécu aux affres de la Révolution française, font l'objet de dévotion. Parallèlement, au fil du temps, s'est mis en place la fabrication de produits dérivés que les pèlerins peuvent acquérir ou offrir à la Viergeâ : ex-voto, médailles protectrices, souvenirs... Ce livre rend compte du culte marial et de la ferveur populaire des fidèles à Notre-Dame de la Garde - exceptionnels puisqu'ils ne reposent ni sur une apparition ni sur un miracle - à travers une sélection de sculptures, de peintures, de gravures, d'orfèvreries et de vêtements liturgiques. Les auteurs Régis Bertrand, de l'Académie des sciences, lettres et arts de Marseille, professeur émérite d'histoire moderne d'Aix-Marseille Université, membre de l'Unité Mixte de recherches AMU-Cnrs TELEMMe, Aix-en-Provence Laurent Noet, docteur en histoire de l'art, président de l'association E. S. So. R. Jean-Michel Sanchez, docteur en histoire de l'art, enseignant à Aix-Marseille Université, responsable du Musée de Notre-Dame de la Garde
Zaretsky Robert ; Hinze Cécile ; Gaussen David ; B
Au milieu du XIXe siècle, la Camargue est un marais infesté de moustiques qui n'inspire guère confiance. Quant aux courses de taureaux dont ses habitants sont férus, ils passent pour des jeux barbares, ferments de séditions. Un siècle et demi plus tard, la sauvegarde de la Camargue "symbole de la France" est un enjeu national et, chaque année, les ferias attirent un public de plus en plus large. Dans le mouvement qui a amené ce changement de perception, un homme se distingue: Lou Marques Folco de Baroncelli, disciple indiscipliné de Frédéric Mistral. Pour "inventer" la Camargue, il utilise des traditions avérées, mais en fabrique aussi de toute pièce, s'inspirant en particulier du Wild West Show de Buffalo Bill, dont le passage dans le Midi fut l'occasion de sa longue amitié avec le Sioux Jacob White Eyes. Surtout, Robert Zaretsky montre qu'après avoir été le tenant d'un félibrige flirtant avec le secessionnisme, il a intégré le dernier bastion de l'occitanisme dans la nation française; à travers le portrait d'un homme qui a tout sacrifié pour son idéal, l'auteur propose ainsi une vision du modèle républicain où identités locale et nationale, loin de s'opposer systématiquement, sont souvent amenées à se soutenir l'une l'autre.