Gnôsis. Tome 3, Etude et commentaires sur la tradition ésotérique de l'orthodoxie orientale
Mouravieff Boris
LA BACONNIERE
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EAN :9782889600106
Ce qui frappe dès l'abord, c'est que l'homme moderne confond progrès moral et progrès technique et que le développement de la Science se poursuit dans un dangereux isolement. Le progrès éclatant des techniques n'a rien changé à l'essentiel de la condition humaine ? et n'y changera rien, parce qu'il opère dans le domaine des circonstances et ne touche que superficiellement à la vie intérieure de l'homme. Or, depuis la plus haute antiquité, on sait que l'essentiel se trouve, non pas en dehors de l'homme, mais bien en lui-même". Reposant sur la Connaissance révélée - la Gnose - située au-delà de la raison seule et de la foi simple, l'ouvrage développe, dans un langage accessible, clair et précis, la doctrine de la Tradition ésotérique issue de l'Orthodoxie orientale. Divulguée pour la première fois dans son intégralité, cette doctrine, en soi révolutionnaire, constitue un enseignement majeur pour l'homme de notre temps. Gnôsis répond à un objectif principal : contribuer à la formation de "l'homme intérieur" , évolué spirituellement qui, en pleine connaissance de lui-même, devient maître de ses actes. Pour y parvenir, l'ouvrage présente en trois tomes un enseignement complet et approfondi. Il constitue en même temps un instrument de travail incomparable : au fil des trois niveaux progressifs de développement, Gnôsis offre des clefs qui permettent d'établir en nous la distinction entre la conscience ordinaire du Moi de la Personnalité et la conscience supérieure du Moi véritable. Comme nombre d'auteurs du XXe siècle, B. Mouravieff interprète les signes du temps présent comme des indices d'une fin de Cycle annonçant la venue d'un Cycle nouveau. Dans cette perspective, il s'emploie à implanter la dimension ésotérique dans tous les domaines de la vie. Une place importante est réservée à la Cinquième Voie, celle des êtres polaires. Sont également exposés ici "trois grandes clefs de la Gnose universelle" , ainsi que la Table des 22 Nombres Majeurs.
Nombre de pages
370
Date de parution
27/03/2019
Poids
225g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782889600106
Titre
Gnôsis. Tome 3, Etude et commentaires sur la tradition ésotérique de l'orthodoxie orientale
Auteur
Mouravieff Boris
Editeur
LA BACONNIERE
Largeur
120
Poids
225
Date de parution
20190327
Nombre de pages
370,00 €
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« Ce qui frappe dès l'abord, c'est que l'homme moderne confond progrès moral et progrès technique et que le développement de la Science se poursuit dans un dangereux isolement. Le progrès éclatant des techniques n'a rien changé à l'essentiel de la condition humaine?et n'y changera rien, parce qu'il opère dans le domaine des circonstances et ne touche que superficiellement à la vie intérieure de l'homme. Or, depuis la plus haute antiquité, on sait que l'essentiel se trouve, non pas en dehors de l'homme, mais bien en lui-même. »Reposant sur la Connaissance révélée ? la Gnose ? située au-delà de la raison seule et de la foi simple, l'ouvrage développe, dans un langage accessible, clair et précis, la doctrine de la Tradition ésotérique issue de l'Orthodoxie orientale. Divulguée pour la première fois dans son intégralité, cette doctrine, en soi révolutionnaire, constitue un enseignement majeur pour l'homme de notre temps.Gnôsis répond à un objectif principal : contribuer à la formation de « l'homme intérieur », évolué spirituellement qui, en pleine connaissance de lui-même, devient maître de ses actes. Pour y parvenir, l'ouvrage présente en trois tomes un enseignement complet et approfondi. Il constitue en même temps un instrument de travail incomparable : au fil des trois niveaux progressifs de développement, Gnôsis offre des clefs qui permettent d'établir en nous la distinction entre la conscience ordinaire du Moi de la Personnalité et la conscience supérieure du Moi véritable.Le présent volume approfondit tout particulièrement la structure de l'Univers et son fonctionnement au travers du système des trois octaves cosmiques, le problème de la transmutation des énergies en l'homme, la question des êtres polaires dans le cadre de la Cinquième Voie.
Etudes et commentaires sur la tradition ésotérique de l'orthodoxie orientale.Gnôsis T1 : réédité en 2017Gnôsis T2 : réédité en 2017Gnôsis T3 : réédité en mars 20194e de couverture : Etudes et commentaires sur la tradition ésotérique de l'orthodoxie orientale.Gnôsis T1 : réédité en 2017Gnôsis T2 : réédité en 2017Gnôsis T3 : réédité en mars 2019
Né d'une volonté de valorisation de textes inédits de Boris Mouravieff et résultant d'un travail minutieux de recherche et de sélection de plus de dix ans, le présent ouvrage est un complément précieux à l'étude de la doctrine philosophique et ésotérique de celui qui souhaitait réconcilier la science positive et la science spirituelle. En effet, Lumières sur Gnôsis propose des extraits de cours donnés à l'Université de Genève, de correspondances et de textes de l'auteur, du plus grand intérêt sur le plan spirituel, offrant un éclairage conséquent aux fondements de la trilogie Gnôsis. Ce volume s'attache également à investiguer la Quatrième et la Cinquième Voie. La Quatrième Voie, cette voie d'accès au Moi réel, se pratique à partir des trois centres de la personnalité humaine - intellectuel, émotif et instinctif-moteur -, qu'elle vise à harmoniser. Cette recherche de l'équilibre aboutit à un nouveau foyer de conscience par lequel la personnalité se met progressivement au service du Moi spirituel, en permettant au chercheur d'approfondir sa spiritualité à partir de ses vulnérabilités. La Cinquième Voie est, quant à elle, cette voie royale qui est celle de l'Amour courtois et des êtres polaires. Elle souligne la nécessité du travail spirituel qui doit s'accomplir conjointement entre l'homme et la femme, ce qui n'est pas sans rappeler une certaine tradition chrétienne médiévale au sein de laquelle la Dame est l'inspiratrice de son Chevalier. Le lecteur trouvera ainsi dans Lumières sur Gnôsis un chemin lui permettant de s'élever spirituellement grâce à de nombreuses indications concrètes. Boris Mouravieff (1890-1966) enseigna la philosophie ésotérique à l'Université de Genève avant de créer le Centre d'études chrétiennes ésotériques (qui mit fin à ses activités au décès de son fondateur) et de superviser les travaux de nombreux groupes de travail dans différents pays. Sa trilogie, Gnôsis, devenue une référence dans le domaine de l'ésotérisme chrétien, a fait l'objet de multiples traductions depuis sa parution en 1961.
Ce livre offre un aperçu des enseignements de Piotr Demianovich Ouspensky et de Georges Gurdjieff, deux figures de l'ésotérisme du XXe siècle.Dans son livre Fragments d'un enseignement inconnu , Piotr Demianovich Ouspensky n'exposa que des fragments de la tradition ésotérique de l'orthodoxie orientale.Au début des années 1960, au travers des trois volumes de Gnôsis , Boris Mouravieff donna une étude approfondie et un exposé complet de cet enseignement portant sur l'Homme, l'Univers et la Voie. Cette somme fut précédée et accompagnée de la publication d'articles et de la rédaction de notes et d'enseignements à l'intention des membres du Centre d'études chrétiennes ésotériques qu'il avait créé, et qui sont repris et réunis pour la première fois dans le présent volume.Boris Mouravieff livre, par ailleurs, un témoignage et des analyses très éclairantes sur ses rencontres avec Gurdjieff à Constantinople, Fontainebleau ou Paris, ainsi que sur les relations qu'il entretint de longues années avec Ouspensky dont il était un ami proche.
Le canisme: une rêverie (de métamorphose) sur l'être-chien. Le Cynisme: une philosophie de la nature, et du courage de la vérité. Le cynisme: dessèchement amer, égoïsme glorieux de lui-même, incrédulité généralisée, nivellement universel des valeurs. Trois chemins, séparés ou se croisant, qu'ont explorés certains écrivains, en France, au XXe siècle: Michaux, Queneau, Bataille, Drieu la Rochelle, Nimier. C'est une famille d'esprits: celle des chiens de plume. Les suivant, à travers poèmes, pages romanesques, diatribes et satires, on verra comment leur pratique littéraire, à divers degrés, met en ?uvre et en question la philosophie de Diogène, ou la bassesse cynique. On entendra aussi comment, promoteurs de l'informe ou esthètes de la négligence, ils aboient rageusement contre l'Art. Surtout, on comprendra à quel point le cynisme, phénomène fascinant et désespérant, accuse les traits de notre modernité.
Première étude d'envergure sur les monstres et le monstrueux en Russie, cet essai en dévoile les sources historiques, culturelles et littéraires. On y découvre tour à tour les termes qui disent les monstres en russe - ourod en est un - les mythes et légendes qui en content les aventures, l'imaginaire qui en dessine les contours visuels, les événements qui jalonnent leur parcours. Trois moments clés révèlent la puissance symbolique des monstres en Russie : au XVIIIe siècle, la Kunstkamera, considérée comme le premier musée russe, expose des monstres anatomiques - vivants ou en bocaux - côte à côte avec des animaux exotiques et des découvertes scientifiques et techniques. Au XIXe siècle, des êtres au physique jugé monstrueux sont exhibés dans des foires populaires et autres espaces de divertissement, marquant profondément la culture citadine de l'époque. Enfin, au tournant du XXe siècle, avec le développement fulgurant de la médecine et des sciences de la vie, le regard sur les monstres change encore : le scalpel des chirurgiens fait surgir la possibilité de soigner les anciens monstres et d'en créer de nouveaux. L'auteure se focalise sur des années charnières de l'histoire culturelle et sociale de la Russie, à savoir le premier tiers du XXe siècle, qui revisite en profondeur ce passé monstrueux. A l'heure de construire une société nouvelle, de faire table rase du passé, quel rôle les monstres ont-ils joué face à "l'homme nouveau" et à la "femme de demain" ? Pour répondre à cette question, l'auteure explore divers textes d'Alexandre Beliaev, Mikhaïl Boulgakov, Marietta Chaginian, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Ossorguine, Andreï Platonov, Andreï Sobol, Alexandre Tchaïanov, Iouri Tynianov ou encore Evgueni Zamiatine. L'extrême diversité des monstres dont témoigne la littérature de l'époque éclaire d'un jour nouveau la complexité du rapport à l'Autre dans la Russie d'hier comme d'aujourd'hui.
Depuis Sortie d'usine (1982), l'oeuvre de François Bon s'honore d'inscrire pour mémoire la disparition d'un monde, ne fût-elle visible qu'en l'infra-ordinaire. Cependant, de récits en biographies des Rolling Stones ou de Led Zeppelin, de pièces de théâtre en essais sur le numérique, cette oeuvre profuse se garde d'une vision passéiste qui se complairait dans le regret d'un temps perdu.Écrire la bascule signifie ainsi se laisser aspirer par le vide de l'ancien, au moment où le nouveau tente de l'investir, puis en bâtir une structure tuilée qui puisse supporter l'oeuvre et le monde appelé à y résonner. De la fin à la bascule, la nuance n'est pas que de lexique : écrire la bascule d'un monde, c'est maintenir le texte ouvert contre la tentation de la nostalgie, l'astreindre sans cesse à la véhémence jusqu'à l'incantation, rageuse parfois, de se savoir quête vive car vaine. Aussi la bascule dans l'oeuvre de François Bon a-t-elle à voir avec la légitimité illégitime de la littérature comme geste tendant à la maîtrise et à la déprise du monde ou du sujet.Ce n'est qu'en déséquilibre, entre fixé et effondré, que l'acte d'écrire prend sens. Seule une telle instabilité, source d'une constante invention de formes, dote l'écriture d'une densité neuve, tissée d'urgence, d'aléatoire et d'irrémédiable.
Jura, 1911. Une femme se désespère d'être à nouveau enceinte. Pour implorer la fin de sa grossesse, elle se rend au Gouffre du Diable. A partir de ce lieu dont la terrifiante et réelle histoire nous est contée, Raluca Antonescu entrelace quatre générations de femmes qui traversent le siècle. Lorsqu'il y a plus d'une fleur sur une tige, on parle d'inflorescence. Les personnages de ce roman se construisent au sein de leur jardin, chacune à son rythme, en se réappropriant leur vie. L'inflorescence se fait l'expression de la transmission muette entre générations, le jardin un lieu-miroir qui n'appartient qu'à soi et permet la reconstruction. Jardin ou gouffre, pépinière en Argentine ou plates-bandes ordonnées d'un lotissement Levitt, pollinisation ou pollution ; l'auteure observe ce perpétuel balancier. Née à Bucarest en 1976, Raluca Antonescu est arrivée en Suisse à l'âge de quatre ans. Après une formation aux Arts décoratifs et aux Beaux-arts, elle travaille à des documentaires puis enseigne les arts plastiques. Inflorescence est son troisième roman après L'inondation (2014) et Sol (2017).