En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Le Soufisme regarde l'Occident. Tome 1, Le coeur du Soufi : le miroir de Dieu
Moulinet Philippe
L'HARMATTAN
46,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782747520058
Nous avons créé l'homme dans la plus belle des statures " (Coran 95 : 4) ; " Oh ! de quelle beauté est votre forme " (40 : 66). La forme humaine est un miroir vivant où Dieu voit sa propre Image. Toute la création répond au désir d'auto-révélation divine comme l'atteste le hadith bien connu : " J'étais un Trésor caché. J'ai voulu être connu. J'ai créé le monde afin d'être connu par mes créatures ". C'est par nostalgie d'un témoin que Dieu crée le monde mais dès que l'image témoin (shâhid) détourne son regard de Celui qui la contemple elle succombe au narcissisme existentiel incarné par le Cogito : " je pense " (le miroir me " réfléchit ") donc " je suis " celui qui est devant le miroir. L'image vole l'être de son Témoin et pense exister par elle-même. Le soufisme est une science qui initie l'homme à la connaissance de soi en lui montrant la voie du retour car " nous sommes à Dieu et nous retournons à Lui " (Coran 2 : 155) et " Celui qui se connaît soi-même, connaît son Seigneur ". Ce livre montre tout l'art du maître spirituel qui utilise les situations quotidiennes pour ôter au disciple la prétention à se faire une image " suffisante " de lui-même. La voie soufie fait de l'homme une image " fidèle " à son Seigneur car Dieu veut être connu par un Témoin, mais ce témoin ne peut être autre que lui-même. Lorsque l'être humain se découvre comme l'oeil même par lequel Dieu se contemple, Dieu l'agrée en disant : "Je l'aime. Et lorsque Je l'aime, Je suis son ouïe par laquelle il entend, sa vue par laquelle il voit, sa main par laquelle il saisit, son pied avec lequel il marche. " Les soufis sont les yeux par lesquels Dieu regarde encore le monde et le soutient par ce regard.
Nombre de pages
511
Date de parution
01/11/2003
Poids
684g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747520058
Titre
Le Soufisme regarde l'Occident. Tome 1, Le coeur du Soufi : le miroir de Dieu
ISBN
2747520056
Auteur
Moulinet Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
684
Date de parution
20031101
Nombre de pages
511,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Swami Prajnanpad est un maître indien (1891-1974) qui est entré dans le coeur et la conscience collective de l'Occident grâce à son approche expérimentale de la spiritualité. Les découvertes de Freud lui ont permis de diagnostiquer les motifs pour lesquels les vérités métaphysiques les plus hautes ne trouvent plus de terrain d'éclosion dans l'expérience de l'homme moderne. Le présent livre veut montrer que l'art et la manière dont Swamiji nous met la vérité sous les yeux, dans l'expérience de tous les jours, s'enracinent dans une profondeur philosophique inouïe, qui rejoint celle d'un Heidegger en Occident ou celle d'un Ibn Arabi ou d'un Molla Sadra en Orient. C'est ainsi une rencontre entre profondeur et simplicité.
Gloire à Dieu le Seigneur des mondes " (Coran 1 :1) " Nous t'avons envoyé uniquement comme Miséricorde pour les mondes " (21: 107). Etre-au-monde, se sentir inclus dans l'Existence toute entière, c'est le propre de l'homme. Nous sommes dans le même monde et cependant chacun vit dans " son " monde. Les mondes sont dans l'âme et tournent autour de nos centres d'intérêts : monde matériel qui " n'est que jeu et divertissement " (29 : 64), monde psychologique du désir et de la peur de l'homme " versatile " (70 : 19) ; monde des idées pures qui jaillissent dans la Lumière de l'Intellect divin. Dieu est " indépendant à l'égard des mondes " (3 : 97) et cependant " Il est avec vous où que vous soyez " (57: 4) car c'est notre situation sur l'échelle de l'être qui décide du monde que nous voyons. Ce livre nous ouvre un autre monde, celui de l'Imagination divine où l'âme humaine configure le scénario de son existence en vertu de la loi de correspondance qui unit nos aspirations intimes à ce qui nous vient de l'extérieur. " Nous leur ferons voir Nos signes aux horizons et en eux-mêmes jusqu'à ce qu'il leur devienne évident qu'Il est l'Être " (Coran 41 : 53). L'homme porte le Ciel et l'Enfer en lui-même selon qu'il s'oriente ou tourne le dos à la Présence. Le mot " Présence " évoque un moment du temps : le " présent ". Le temps n'est plus ici perçu comme un flux anonyme qui emporte tout sur son passage, mais comme une Personne vivante qui fait éclore chaque esprit dans sa personnalité pleine et entière. " Le fils d'Adam M'irrite quand il blasphème contre le Temps, car Je Suis le temps. "
Il est le Seigneur de l'Orient et de l'Occident et de ce qui se trouve entre les deux. Si seulement vous compreniez ! " (Coran 26 : 28). Nous connaissons les choses par leurs contraires. L'Islam apporte une réponse évidente à notre problématique actuelle et toute la folie de notre affairement, de notre organisation, de notre bellicisme se montre en pleine lumière à partir du moment où nous l'examinons lucidement, d'un hémisphère où l'on voit et l'on ressent d'une manière différente. La civilisation occidentale moderne s'est constituée sur la négation de l'intuition intellectuelle qui permet à l'homme d'entrer en contact avec le Divin. Elle s'attache à l'investigation scientifique d'une nature désacralisée qu'il faut violenter pour en connaître les lois et en soumettre les forces à la volonté humaine. L'homme étouffe à l'intérieur de la coquille cosmique. Il cherche une voie d'évasion non plus dans la direction de l'"en haut", en suivant l'Axe de la Présence qui l'oriente vers la réalisation d'états de plus en plus subtils, mais en se projetant "en avant" dans l'attente d'un bonheur dépendant de conditions extérieures aménagées. Le diagnostic du mal être dans la civilisation occidentale n'est pas désespéré. L'auteur propose des remèdes à tous ces maux, notamment l'ouverture au monde " imaginal " qui permet à chacun d'échapper à la contagion du vertige collectif en renouant pour son compte, par dessus l'idole sociale, le pacte originel avec son être essentiel. Celui là seul qui s'est trouvé lui-même peut rencontrer l'autre auprès " d'un arbre béni, un olivier qui n'est ni d'orient ni d'occident. " (Coran 24 : 35).
Vous ne trouverez nulle part ailleurs ces paroles de Sidi Mohsen, car c'est un être rare. Pourtant son enseignement ne se situe pas en marge de la vie des hommes. Il nous fait voir les choses de la vie ordinaire dans la lumière de son âme complètement unifiée. A une époque où les intelligences souffrent de leur éclatement en savoirs dispersés, son témoignage s'avère précieux, salvateur même. Et actuel. Le temps n'est pas étranger à l'éternité. Dieu dit dans un hadith : "Le fils d'Adam M'irrite quand il maugrée contre le temps car Je Suis le Temps". Sidi Mohsen est le porte-parole de Dieu pour notre temps. Il nous éveille à la révélation dans un esprit de nouveauté, seul capable de provoquer chez nous une résonance. Puisse-t-il être entendu par l'homme sincère, ouvert à l'écoute de cette voix d'une vérité universelle et intemporelle qui met à la portée de l'homme d'aujourd'hui ce que les Prophètes ont eu mission de révéler contre tous les obscurantismes. Chacun doit être prêt à l'écoute et capable de témoigner (Cor. 50 : 37).
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.