Le mutualisme bancaire. Le Crédit Mutuel, de l'Eglise au marché
Moulévrier Pascale
PU RENNES
22,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782868476906
Banquier et mutualiste ? D'évidence les deux termes s'entrechoquent, comme le monde du mutualisme et le monde de la banque semblent en apparence s'exclure l'un l'autre du point de vue de leurs valeurs... L'ouvrage de Pascale Moulévrier montre comment a pu pourtant émerger cette figure étonnante : le mutualisme bancaire ! Pour rendre compte de cette émergence, il faut en fait comprendre toute la dynamique des relations complexes entre l'Etat et de la communauté catholique. Le livre qu'on va lire est fondé sur l'exploitation d'enquêtes statistiques, d'archives, d'entretiens et d'observations de tous ordres réalisés au cours de quatre années, au sein du Crédit Mutuel, et, plus particulièrement, à la Fédération de Loire-Atlantique et du Centre-Ouest. Cette enquête permet de voir comment, dans cette banque qui occupe une place à part et rentable dans l'espace bancaire français, la recherche du profit est pourtant largement déniée ! Pour comprendre cette singularité, Pascale Moulévrier montre qu'il ne faut pas opposer l'Etat et l'Eglise, l'Eglise au marché et le marché à l'Etat : c'est sur un fond de croyances mêlées que le banquier du Crédit Mutuel et son client dépassent ces apparentes contradictions en faisant vivre une conception socio-éducative de la relation commerciale.
Nombre de pages
263
Date de parution
04/09/2002
Poids
462g
Largeur
154mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782868476906
Titre
Le mutualisme bancaire. Le Crédit Mutuel, de l'Eglise au marché
Auteur
Moulévrier Pascale
Editeur
PU RENNES
Largeur
154
Poids
462
Date de parution
20020904
Nombre de pages
263,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Bienvenue chez les Ch'tis, Camping, Astérix et Obélix contre César... Derrière les plus grands succès du cinéma français, depuis plus de trente ans, se cache Gérard Moulévrier, un homme discret et passionné, directeur de casting que s'arrachent les réalisateurs prestigieux. Pour la première fois, Gérard Moulévrier a décidé de se livrer et de raconter l'incroyable parcours qui a conduit le jeune garçon timide d'une petite commune des Deux-Sèvres à s'imposer comme une figure incontournable du cinéma français. Riches de mille anecdotes où sont convoqués toutes celles et ceux qui font le cinéma mais aussi la télévision et le théâtre - acteurs, réalisateurs et producteurs -, les mémoires de Gérard Moulévrier réunissent le plus beau des castings : Juliette Binoche, Michèle Laroque, Olivier Martinez, Claude Berri - dont il deviendra l'un des collaborateurs les plus proches -, Bertrand Blier, Dany Boon, Patrice Leconte, Yves Robert, Jean-Jacques Beineix, Alain Corneau, Gabriel Aghion... Sans jamais chercher à s'accaparer la part d'une lumière qui n'appartient qu'aux étoiles, Gérard Moulévrier nous fait découvrir un métier méconnu et essentiel.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.