La formation tout au long de la vie. Nouvelles questions, nouvelles perspectives Colloque Rennes Mét
Morvan Yves ; Hervé Edmond
PU RENNES
20,00 €
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EAN :9782753503588
La Formation Tout au Long de la Vie (FTLV) fait l'unanimité. Même si, pour les uns ou les autres, la notion recouvre des ambitions variables, embrasse des champs très divers et correspond à des politiques très différentes. Longtemps assimilée aux objectifs de promotions sociales ou de formation continue, la FTLV est aujourd'hui largement présentée (et justifiée), de façon plus large, comme un processus essentiel pour pénétrer dans la " société de la connaissance " qui se bâtit sous nos yeux : désormais, la différence qui fera la différence, ce sera la capacité du plus grand nombre non seulement à acquérir des connaissances, mais à maîtriser les méthodes d'acquisition de ces connaissances. De façon permanente et continue. Et tout au long de leur existence. Mais quelle est la portée de toutes ces évolutions qui affectent les ambitions de la FTLV ? Doit-on voir dans cette dernière la réponse à une impérieuse nécessité économique, ou plutôt une modalité de développement de la citoyenneté et de lutte contre la " fracture cognitive " ? Comment est-on passé d'une conception professionnalisante de la formation à une conception beaucoup plus humaniste de celle-ci ? Quels sont les nouveaux acteurs de la FTLV ? Avec quels outils ? Et quels financements ? Et au sein de quels espaces pertinents ? Telles sont quelques-unes des questions qui concernent aujourd'hui la FTLV. Cet ouvrage présente les réflexions menées autour de celles-ci et largement évoquées lors du colloque qui, à l'initiative de Rennes Métropole, a réuni maints acteurs français et étrangers de la FTLV, issus du monde de l'école, de l'entreprise ou des collectivités publiques.
Nombre de pages
310
Date de parution
16/11/2006
Poids
430g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782753503588
Titre
La formation tout au long de la vie. Nouvelles questions, nouvelles perspectives Colloque Rennes Mét
Auteur
Morvan Yves ; Hervé Edmond
Editeur
PU RENNES
Largeur
140
Poids
430
Date de parution
20061116
Nombre de pages
310,00 €
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Une encyclopédie époustouflante qui regorge : d’informations présentées de façon dynamique, sous forme d'encadrés : « Le sais-tu ? », « Incroyable ! », et de paragraphes plus approfondis de magnifiques illustrations sur l'Univers, très réalistes de photos prises par le fameux téléscope Hubble L’ouvrage aborde tous les sujets importants sur ce thème :l’origine de l’Univers, la Terre et ses caractéristiques, le Soleil, le Système solaire, la Lune, les astéroïdes, les comètes et les étoiles filantes, la vie des étoiles,les galaxies, la conquête de l’Espace, la vie dans l’Espace, la conquête de Mars…
Ce court essai a été construit dans une période de ma vie où tout me semblait partir a vau l'eau. Ce fût pour moi une heure de révélations d'un passé refoulé et douloureux, histoire triste et sans fond, comme il en surgit trop souvent dans le cours de l'histoire humaine. La brutale incursion de tout ce passé me fît perdre pied. Je trouvais cependant dans l'écriture et les poèmes, certes difficiles à organiser au tout début, un moyen d'enfin sortir de moi toute cette violence, toute cette colère, toutes ces émotions que je n'avais jamais réussi auparavant à exprimer. L'exercice était rude : il m'est arrivé de pleurer, de taper contre les murs à m'en coller des bleus, de gueuler seul dans ma voiture à m'en casser les cordes vocales ...
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.