Ce que disent les peintres. Du tableau à la peinture
Morsillo Sandrine ; Perrot Antoine
L'HARMATTAN
22,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343217628
Ce que disent les peintres du tableau à la peinture Si traditionnellement la peinture recouvre une surface en deux dimensions dans les limites du cadre, le tableau lui se produit dans la réalité de l'espace qu'il occupe. Ainsi, quand la peinture déborde du tableau et crée un espace physique continu en dehors du cadre ou s'articule avec d'autres médiums, elle se déploie dans l'espace réel et le spectateur se retrouve non plus devant la peinture mais bien dans la peinture. Les paroles des peintres réunies ici reviennent sur les processus qu'ils mettent en oeuvre pour sortir la peinture du tableau et l'habiter. Cette extension du domaine de la peinture entre ruptures et dérives pourrait également être dite entre ruptures et plénitude. Ruptures, non seulement parce que, pour ces peintres, la peinture existe à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la toile sans plus avoir le besoin de le démontrer, mais encore parce qu'ils ne cherchent plus comme leurs aines à la déconstruire, à la détourner ou à la confronter à des situations exogènes. La peinture n'est pas pour eux une finalité, mais bien un point de départ. Elle est également la marque d'une plénitude, en affirmant sa nécessité et sa liberté d'élaborer un espace physique d'action.
Nombre de pages
164
Date de parution
11/12/2020
Poids
288g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343217628
Titre
Ce que disent les peintres. Du tableau à la peinture
Auteur
Morsillo Sandrine ; Perrot Antoine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
288
Date de parution
20201211
Nombre de pages
164,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Suite à l'ouvrage Habiter la peinture, Expositions fiction avec Jean Le Gac (2003) qui montrait l'influence de la peinture dans la conception de l'exposition, ce livre traite, à l'opposé, de l'exposition en oeuvre dans le processus pictural. C'est-à-dire de la façon dont la peinture est réalisée dans et par son exposition. En effet, certains artistes conçoivent la peinture en mettant en question le cadre (C. Bart), l'accrochage (R. Ryman, C. Rutault), l'espace (S. Dafflon, N. Dolla, P. Pinaud), la place du spectateur (D. Buren) et même leur rôle d'artiste (T. Huber). C'est aussi un rapport au temps présent qui apparaît sur la scène d'exposition à travers la présence du spectateur Il en résulte l'émergence de nouvelles spatialités qui font de l'immersion un paradigme de la relation esthétique du spectateur à l'espace pictural (J. Turrell, K. Grosse). Enfin, c'est aussi à travers l'"exposé" oral ou écrit (T Huber, D. Garcia), entre didactique et fiction, que s'ouvre une peinture élargie, une peinture d'exposition.
Eric Vigner a dirigé deux lectures-performances dans la salle Matisse au Musée d'Art Moderne de Paris en 2013, 2014 puis 2015. Lune issue du texte du Procès Brancusi ; l'autre, à partir d'un texte tiré des conversations inédites entre Pierre Courthion, critique d'art, et Henri Matisse, intitulé Chatting with Henri Matisse, The Lost 1941 Interview. Vigner, s'il est homme de théâtre, a d'abord une formation de plasticien. Il faut alors souligner que ses oeuvres théâtrales interrogent, à travers la scénographie, la plasticité sous toutes ses formes et plus particulièrement l'espace dans sa relation à la représentation, quand elles ne questionnent pas directement, à travers la mise en scène, l'élaboration de l'oeuvre et le regard sur l'oeuvre. De la plasticité des oeuvres exposées au musée, nous passons à une plasticité événementielle liée au modelage de la parole qui instaure l'acte de théâtre.Théâtre qui s'invente dans l'espace et le temps de la blancheur muséale. L'espace du musée se métamorphose alors en espace théâtral et par le ravissement des corps en présence, les visiteurs deviennent acteurs.
Morsillo Sandrine ; Bacquet Hervé ; Martin Béatric
L'école résonne dans l'art. Des artistes inventent des fictions sur l'école et posent des questions fondamentales concernant l'apprentissage, l'exclusion et la liberté. Pourquoi et comment l'artiste met-il en jeu cet univers écolier ? Quelles relations l'art entretient-il avec l'enseignement ? Nous verrons, à travers l'analyse d'oeuvres, comment l'artiste, en partant de représentations écolières, déplace les représentations artistiques et déconstruit son système de valeurs.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.