
Critique N° 706, Mars 2006
Morrissey Robert ; Larmore Charles ; Hoquet Thierr
MINUIT
11,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782707319548
La photographie, longtemps considérée comme le témoin le plus fidèle du réel, ainsi que l'affirme Roland Barthes dans La Chambre claire, apparaît ici comme une inépuisable source de fantasmagories, capable de tout (c'est sa richesse) mais incapable de fidélité (c'est à la fois son privilège et sa limite). Il en va de même de la reproduction sonore et de la peinture.
| Nombre de pages | 288 |
|---|---|
| Date de parution | 02/03/2006 |
| Poids | 113g |
| Largeur | 134mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782707319548 |
|---|---|
| Titre | Critique N° 706, Mars 2006 |
| Auteur | Morrissey Robert ; Larmore Charles ; Hoquet Thierr |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 134 |
| Poids | 113 |
| Date de parution | 20060302 |
| Nombre de pages | 288,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

L'EMPEREUR A LA BARBE FLEURIE. Charlemagne dans la mythologie et l'histoire de France
Morrissey RobertRésumé : Le règne de Charlemagne fut long : presque un demi-siècle. Mais son règne posthume sur l'Occident dura bien plus longtemps encore : un millénaire. On le trouve partout, dans les épopées et les chroniques, les vitraux et les enluminures, les poèmes et les histoires, les traités de politique et les pièces de théâtre. Tout le monde peut le revendiquer : les Allemands comme un compatriote, les Italiens comme leur empereur et même l'Eglise comme un de ses saints. Ce sont les appropriations françaises de cette figure polyvalente et symbolique auxquelles ce livre est consacré. Son relatif effacement depuis la fin du XIXe siècle, à peine compensé par la construction de l'Europe, ne doit pas faire oublier le rôle central qu'a joué le personnage dans les définitions de l'identité française. De " La Chanson de Roland " à " La Légende des siècles ", par un écrivain qui n'en parle. De la Réforme à la Troisième République, pas un grand événement auquel il ne soit associé. De Saint Louis à Napoléon en passant par Charles VIII et Louis XIV, pas un souverain qui ne se situe par rapport à lui. Révélateur des conflits ou signe de ralliement, Charlemagne apparaît ici dans la multiplicité de ses figures contradictoires : législateurs et tyran, chevalier et barbare, père de l'école et empereur illettré, modèle de vertu et père incestueux, roi des nobles et héros du peuple. Insaisissable et fondamental. Entre mythe et histoire, légende et vérité, un cas type des complexes rapports des Français avec leur passé fondateur.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,20 € -

Napoléon et l'héritage de la gloire
Morrissey RobertPlongeant profondément ses racines dans la morale héroïque de la noblesse et de la monarchie, une véritable idéologie de la gloire brassage de la pensée des Anciens et de Modernes se développe au XVIIIe siècle en France. Ce livre retrace la généalogie de cette vision de la gloire dont Napoléon a hérité et quil utilisera comme fondement d'une politique de fusion visant à surmonter la fracture révolutionnaire. Après lexpérience dune vaste économie de la gloire, le Mémorial de Sainte-Hélène reprend lidéal de la gloire et le projette dans le quotidien à travers une lutte à mort pour la reconnaissance que lempereur déchu engage avec son geôlier Hudson Lowe. Par la plume, Napoléon réaffirme ce qu'il avait conquis par les armes, et la complexité de l« effet Napoléon » se mesure en particulier à son impact sur la littérature du XIXe siècle.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,50 €
Du même éditeur
-

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,00 € -

Stigmate
Goffman ErvingIl y a le stigmate d'infamie, tel la fleur de lys gravée au fer rouge sur l'épaule des galériens. Il y a les stigmates sacrés qui frappent les mystiques. Il y a les stigmates que laissent la maladie ou l'accident. Il y a les stigmates de l'alcoolisme et ceux qu'inflige l'emploi des drogues. Il y a la peau du Noir, l'étoile du Juif, les façons de l'homosexuel. Il y a enfin le dossier de police du militant et, plus généralement, ce que l'on sait de quelqu'un qui a fait ou été quelque chose, et "ces gens-là, vous savez..." Le point commun de tout cela ? Marquer une différence et assigner une place : une différence entre ceux qui se disent "normaux" et les hommes qui ne le sont pas tout à fait (ou, plus exactement, les anormaux qui ne sont pas tout à fait des hommes) ; une place dans un jeu qui, mené selon les règles, permet aux uns de se sentir à bon compte supérieurs devant le Noir, virils devant l'homosexuel, etc., et donne aux autres l'assurance, fragile, qu'à tout le moins on ne les lynchera pas, et aussi l'espoir tranquillisant que, peut-être, un jour, ils passeront de l'autre côté de la barrière.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,00 € -

LES HERITIERS. Les étudiants et la culture
Bourdieu Pierre ; Passeron Jean-ClaudeSi l'école aime à proclamer sa fonction d'instrument démocratique de la mobilité sociale, elle a aussi pour fonction de légitimer - et donc, dans une certaine mesure, de perpétuer - les inégalités de chances devant la culture en transmuant par les critères de jugement qu'elle emploie, les privilèges socialement conditionnés en mérites ou en "dons" personnels. A partir des statistiques qui mesurent l'inégalité des chances d'accès à l'enseignement supérieur selon l'origine sociale et le sexe et en s'appuyant sur l'étude empirique des attitudes des étudiants et de professeurs ainsi que sur l'analyse des règles - souvent non écrites - du jeu universitaire, on peut mettre en évidence, par-delà l'influence des inégalités économiques, le rôle de l'héritage culturel, capital subtil fait de savoirs, de savoir-faire et de savoir-dire, que les enfants des classes favorisées doivent à leur milieu familial et qui constitue un patrimoine d'autant plus rentable que professeurs et étudiants répugnent à le percevoir comme un produit social.EN STOCKCOMMANDER17,00 €

