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Le numérique à l'école primaire. Analyse des effets conjoints sur les élèves et les enseignants
Morlaix Sophie
L'HARMATTAN
29,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343193311
Les technologies numériques sont investies en France depuis plusieurs années par les pouvoirs politiques comme un instrument de lutte contre l'échec scolaire. L'hypothèse est parfois faite que les TICE (Technologies de l'Information et de la Communication en Education) améliorent sensiblement la qualité de l'éducation en modifiant et facilitant les conditions d'apprentissage des élèves. Les compétences liées à l'outil numérique pourraient jouer un rôle central dans les conditions d'apprentissage et réduire in fine les inégalités. Cependant, les travaux de recherche montrent des effets relativement ambigus de l'utilisation des nouvelles technologies (tablettes numériques, tableau blanc interactif...) sur les acquis des élèves. Une équipe pluridisciplinaire de chercheurs a enquêté pendant plus de deux ans dans une commune d'environ 15 000 habitants, qui a consenti un investissement massif pour équiper ses écoles élémentaires en outils numériques (tableaux blancs interactifs et classes mobiles notamment). Les résultats de leur travail sont présentés dans cet ouvrage et mettent en lumière de nouveaux apports en s'intéressant à différents points : les effets du numérique sur les apprentissages, les effets sur les représentations des acteurs, les effets sur les relations élèves-enseignant ou encore sur le bien-être à l'école. Un livre qui donne à réfléchir avec des éléments très concrets.
Nombre de pages
272
Date de parution
05/03/2020
Poids
333g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343193311
Titre
Le numérique à l'école primaire. Analyse des effets conjoints sur les élèves et les enseignants
Auteur
Morlaix Sophie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
333
Date de parution
20200305
Nombre de pages
272,00 €
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Cet ouvrage porte sur la structure et l'évolution des compétences développées par les élèves au cours de l'école élémentaire. Le questionnement général repose sur une mesure originale des compétences, basée sur une approche empirique qui comporte deux aspects complémentaires. Le premier concerne la transversalité des apprentissages qui s'inscrivent dans une logique d'interdépendance. La maîtrise d'une compétence peut être ainsi fortement liée à la maîtrise d'autres compétences appartenant soit à un même domaine d'acquisition, soit à des domaines différents; la notion de bloc de compétences est alors mobilisée pour rendre compte de ces liens entre les nombreuses dimensions des apprentissages. Le second aspect porte sur l'évolution des compétences dans le temps. Il s'agit d'identifier quels sont les blocs de compétences qui semblent être les plus prédictifs de la réussite ultérieure. Cette problématique permet de mobiliser des paradigmes de recherche variés et interroge plusieurs disciplines (économie, sociologie, psychologie). Elle revêt une importance réelle en termes de politiques éducatives. Les résultats présentés devraient permettre de mieux connaître les leviers sur lesquels l'école peut agir pour donner les meilleures chances de réussite aux élèves dès leur entrée dans le système scolaire.
Giret Jean-François ; Morlaix Sophie ; Chevalier S
L'approche compétences fait l'objet de nombreux débats dans le système éducatif français. Elle est une préoccupation de plus en plus centrale des politiques d'éducation et de formation. Si les compétences académiques et professionnelles commencent à être bien référencées, de nombreuses questions se posent sur les compétences sociales et non académiques qui semblent pourtant déterminantes dans la réussite scolaire et professionnelle. Comment les mesure-t-on ? L'école peut-elle et doit-elle les enseigner ? Peuvent-elles faciliter l'apprentissage d'autres compétences ? Comment influencent-elles les trajectoires professionnelles des jeunes à la sortie du système éducatif ? A partir de différents terrains de recherche dans les écoles, à l'université, sur le marché du travail, cet ouvrage se propose d'apporter des éléments de réponse à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.