
L'Homme et la mort
Morin Edgar
POINTS
12,50 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782020044882
La mort est ce qui identifie l'homme à l'animal et ce qui l'en différencie. Comme tout être vivant, l'homme subit la mort. A la différence de tout être vivant, il nie la mort dans ses croyances en un au-delà. Edgar Morin dégage les attitudes fondamentales des hommes et des cultures à l'égard de la mort. Il examine l'horreur de la mort, le risque de mort, le meurtre, et les deux grands mythes originaires de la mort: celui de la survie et celui de la renaissance. Il dégage les croyances concernant la mort dans les grandes civilisations historiques pour en arriver à la crise contemporaine de la mort et aux nouvelles conceptions biologiques sur les relations entre vie et mort.
Plus d'informations
| EAN | 9782020044882 |
|---|---|
| Titre | L'Homme et la mort |
| ISBN | 2020044889 |
| Auteur | Morin Edgar |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 109 |
| Poids | 222 |
| Date de parution | 19761001 |
| Nombre de pages | 372,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Découvrez également
Religions et sectes
Consommation et loisirs
Corps
Média
Journalisme
Couple - Sexualité
Sociologues
Ecologie politique
Politique
Féminisme
Généalogie
Militantisme et luttes sociales
Faits de société dans le monde
Ethnologie - Anthropologie
Criminologie
Sciences politiques
Immigration
Travail
Classes sociales
Ages - Générations
Corps - Sexualité
Genre
Homosexualité
Critique de la société
Méthodologie des sciences sociales
LGBTQIA+
Travail social
dans
Sociologie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le sport porte en lui le tout de la société. Edition revue et augmentée
Morin EdgarLe sport et le peuple. " Le sport est comme un point d'un hologramme qui porte le tout de la société en lui, mais aussi sa singularité : le jeu, dont le péril de la dégénération en violence est contrôlé par l'arbitre. Il en est de même de la démocratie, contrôlée par le vote. Tout système vivant démocratique vit à la limite du danger. La démocratie elle-même manque du système qui lui permettrait d'empêcher un parti totalitaire de prendre le pouvoir. Nous sommes certes dans un monde où la violence délirante s'accroît, et il est curieux que le sport n'y soit pas plus entraîné. On ne lance pas des bombes dans les stades. " Edgar Morin aime le sport en tant qu'il procure de la joie au " peuple ". Il connait la liesse des stades, et particulièrement celle du Maracanã. Mais c'est en sociologue qu'il nous livre son analyse critique du phénomène sportif. Infatigable combattant de la cause des opprimés, le penseur de la complexité s'exprime ici sur l'idéologie de la performance, le culte de la jeunesse et l'identité nationale. Face à une vision économique et sociale regrettable, qui peut faire du sport une aliénation, Edgar Morin nous rappelle que l'un des caractères fondamentaux de l'être humain, c'est d'être Homo ludens, l'homme du jeu.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 € -

Introduction à la pensée complexe
Morin EdgarNous demandons à la pensée qu'elle dissipe les brouillards et les obscurités, qu'elle mette de l'ordre et de la clarté dans le réel, qu'elle révèle les lois qui le gouvernent. Le mot de complexité, lui, ne peut qu'exprimer notre embarras, notre confusion, notre incapacité à définir de façon simple, à nommer de façon claire, à ordonner nos idées. Sa définition première ne peut fournir aucune élucidation : est complexe ce qui ne peut se résumer en un maître mot, ce qui ne peut se ramener à une loi ni se réduire à une idée simple. La complexité est un mot problème et non un mot solution. Edgar Morin propose ici un mode de pensée pour affronter la complexité du monde qui nous entoure.En stockCOMMANDER8,95 € -

La méthode. Tome 1, La nature de la nature
Morin EdgarNous avons besoin de ce qui nous aide à penser par nous-mêmes : une méthode. Nous avons besoin d'une méthode de connaissance qui traduise la complexité du réel, reconnaisse l'existence des êtres, approche le mystère des choses. La méthode de la complexité qui s'élabore dans ce premier volume demande : de concevoir la relation entre ordre/désordre/ organisation et d'approfondir la nature de l'organisation ; de ne pas réduire un objet à ses éléments constitutifs ni l'isoler de son environnement; de ne pas dissocier la problème de la connaissance de la nature de celui de la nature de la connaissance. Tout objet doit être conçu dans sa relation avec un sujet connaissant, lui-même enraciné dans une culture, une société, une histoire.EpuiséVOIR PRODUIT12,50 €
Du même éditeur
-

L'âge du capitaine. De l'erreur en mathématiques
Baruk Stella1Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER7,64 € -

Une prière pour Owen
Irving John - Lebrun MichelLorsque John Wheelwright évoque avec nostalgie le puzzle invraisemblable de sa jeunesse, un personnage en émerge : Owen, son ami dont la frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue ou la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu. Cet ange du Bizarre ne s'était-il pas assigné la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde ?Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER9,09 € -

Comme un collégien
Le Carré JohnDans Comme un collégien, Smiley repart en guerre et reprend sa longue marche vers l'insaisissable Karla. Et cette lutte par moments tourne à l'obsession: dans l'ancien bureau de son chef, Control, Smiley a fait accrocher une photographie de passeport, fortement agrandie. C'est Karla, dont l'effigie, exposée ainsi, est comme ces figurines de cire sur lesquelles les sorciers exercent leurs talents. Dans l'Extrême-Orient pris dans la tourmente de la guerre, sur les plages sans fin du Schleswig-Holstein et dans les salons douillets du quartier des ambassades à Berne, le duel se poursuit sans répit. Échappant à l'espace confiné des bureaux où les services secrets livrent leur obscur combat, Comme un collégien, deuxième volet de la « trilogie de Karla », est un des romans les plus riches que le Carré nous ait donnés.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER9,09 € -

Les plus beaux contes zen
Brunel HenriCe volume rassemble quatre-vingt contes zen venus de la Chine, du Japon, de l'Inde et du Tibet. Chacun de ces contes, aussi divers que colorés, fait jaillir l'étincelle d'une profonde vérité psychologique et spirituelle. Par la grâce d'un renard, d'une tortue, d'un tambour magique, voici que s'entrebâille la porte du merveilleux. Les histoires qu'Henri Brunel choisit pour nous, et qu'il raconte à sa façon, sont délicieusement paradoxales et toujours évocatrices. Pétillantes de vie et d'humour, elles nous font goûter la saveur et la liberté du Zen.Henri Brunel a été proviseur de lycée et professeur de yoga pendant plus de trente ans. Il a écrit de nombreux ouvrages chez divers éditeurs sur les oiseaux, le zen, la prière, notamment Restez zen, Guide de relaxation pour ceux qui n'ont pas le temps (Le Seuil, 1996 et 2002), Les Plus Beaux Contes zen (Calmann-Lévy, trois tomes et une version illustrée parue en 2002), Je confie mes traces aux nuages (Calmann-Lévy, 2002), Humour zen et L'Année zen (Calmann-Lévy, 2003).Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER6,97 €
De la même catégorie
-

Aux origines des rites funéraires. Voir, cacher, sacraliser
Crubézy EricDans ce livre, Eric Crubézy nous emmène à la découverte des rites funéraires du monde entier et nous montre, à travers des documents inédits, qu'il est possible, malgré leur diversité apparente, de relier des pratiques aussi différentes que l'enterrement chrétien et le retournement des morts à Madagascar. De la Sibérie au Cameroun, en passant par l'Egypte pharaonique ou le sud de l'Europe, trois étapes paraissent, en effet, structurer l'ensemble des rites funéraires, et cela même depuis la préhistoire. Que nous apprennent-elles alors sur le rapport des hommes à la mort ?EpuiséVOIR PRODUIT25,95 € -

Les mots, la mort, les sorts
Favret-Saada JeanneCe livre nous prouve que de l’anthropologie ne s’intéresse pas qu’à des pays et cultures lointaines. En effet, l’autrice nous conduit en France, dans le Bocage, où des faits de sorcellerie ont été recensés et continuent d’inquiéter la population. Par un parcours très humble, Jeanne Favrez-Saada nous retrace sa méthode anthropologique avec ses questionnements, ses impasses et ses prises de position. Si vous vous questionnez à propos du positionnement d’un anthropologue dans une ethno-culture qui n’est pas la sienne, ce livre vous fournira toutes les informations dont vous rêvez !En stockCOMMANDER12,00 € -

Le travail des morts. Une histoire culturelle des dépouilles mortelles
Laqueur Thomas ; Borraz HélèneVoilà presque 2500 ans, Diogène demandait à ses disciples qu'a sa mort ils jettent son corps par-dessus le mur, où il serait dévoré par des bêtes sauvages. Quelle importance puisqu'il aurait quitté ce monde ? Pourtant Diogène fit scandale. Pourquoi - quel que soit le contexte religieux et idéologique, et même lorsque la croyance en l'âme est imprécise - le corps sans vie est-il considéré, en tous lieux et à toutes époques, comme important ? Comment la persistance de l'être se substitue-t-elle au cadavre ? Les vivants ont bien plus besoin des morts que l'inverse, et les morts sont à l'origine de mondes sociaux. Mobilisant poésie et peinture, architecture et médecine, statuaire et géographie, littérature et théologie, ce grand livre délimite les manières dont les morts ont façonné le monde moderne, malgré le désenchantement supposé de notre ère. Trois questions le structurent. "Où sont géographiquement les morts ? " Laqueur décrit la naissance, au Moyen Age, du lieu de repos dominant des morts - l'enclos paroissial - et expose les motifs pour lesquels, aux XVIIIe et XIXe siècles, il fut largement supplanté par le cimetière moderne. "Qui sont les morts ? " explicite les raisons qui ont rendu insupportable l'inhumation anonyme et conduit, depuis le XIXe siècle et à une échelle sans précédent, à réunir les noms des défunts sur de longues listes et des monuments commémoratifs. "Que sont les morts ? " éclaire l'échec de la crémation : cette technique sophistiquée - la transformation du corps en matière inorganique -, commencée comme une fantaisie moderniste visant à dépouiller la mort de son histoire, est venue buter sur l'inacceptable anonymat des cendres du Génocide. L'originalité foncière de Laqueur est de révéler les manières dont les morts font la civilisation à grande échelle comme au niveau intime, en tous lieux et en tous temps ; leur poids historique, philosophique et anthropologique est immense et presque sans limite ni comparaison.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 € -

Ethnologie des anciens alcooliques. La liberté ou la mort
Fainzang SylvieSur commande en 4-6 joursCOMMANDER9,13 €

