
Principes élémentaires de propagande de guerre. Utilisables en cas de guerre froide, chaude ou tiède
Hostile à l'entrée en guerre de la Grande-Bretagne en 1914, Arthur Ponsonby publie un texte qu'il est ? possible de résumer en dix ? "commandements". Anne Morelli a systématisé ceux-ci en dix chapitres,? qui forment la trame de cet ouvrage. Pour chacun de ces principes élémentaires de la ? propagande de guerre, l'historienne s'est attachée à démontrer qu'ils n'étaient évidemment pas à l'oeuvre dans la seule Première Guerre mondiale et que, depuis, ils ont également été utilisés régulièrement par ? les parties en présence. La pratique du nouveau président des Etats-Unis, le prix Nobel de la Paix Barack Obama, n'y fait pas exception. 1. Nous ne voulons pas la guerre. 2. Le camp adverse est le seul responsable de la guerre. 3. L'ennemi a le visage du diable. 4. C'est une cause noble que nous défendons et non des intérêts particuliers. 5. L'ennemi provoque sciemment des atrocités ; si nous commettons des bavures, c'est involontairement. 6. L'ennemi utilise des armes non autorisées. 7. Nous subissons très peu de pertes ; les pertes de l'ennemi sont énormes. 8. Les artistes et intellectuels soutiennent notre cause. 9. Notre cause a un caractère sacré. 10. Ceux qui mettent en doute la propagande sont des traîtres.
| EAN | 9782805901065 |
|---|---|
| Titre | Principes élémentaires de propagande de guerre. Utilisables en cas de guerre froide, chaude ou tiède |
| Auteur | Morelli Anne |
| Editeur | ADEN BELGIQUE |
| Largeur | 115 |
| Poids | 164 |
| Date de parution | 20230120 |
| Nombre de pages | 224,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Fabiola, un pion sur l'échiquier de Franco
Morelli AnneNous sommes en 1960 et le Premier ministre, Gaston Eyskens, annonce aux Belges que le roi Baudouin va épouser Fabiola de Mora y Aragón. D'emblée, il s'empresse de préciser que la famille de la future reine n'est en rien mêlée aux événements de la guerre civile. En réalité, la famille de Fabiola était violemment antirépublicaine. Son frère, Gonzalo, a ainsi combattu dans les rangs nationalistes. Durant la période qui a précédé son mariage, Fabiola a également fréquenté des personnages peu recommandables du régime franquiste, certains s'étant même affichés aux côtés de Hitler. Elle a par ailleurs, comme le prouvent les archives de Franco, maintenu des relations « affectueuses » avec le dictateur, jusqu'à la mort de celui-ci. Après le mariage, alors que nul n'ignorait qu'on torturait et assassinait dans les geôles du Caudillo, le couple royal se restaure avec le vieux dictateur, séjourne dans une maison de campagne qu'il lui prête, lui rend visite sur son yacht... Une sympathie pour le régime franquiste qui ne manquera pas d'influencer la politique royale !Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,90 € -

Louis Mettewie
Morelli AnnePour les Bruxellois, Louis Mettewie, c'est, avant tout, le nom d'un boulevard à Bruxelles. Pourtant, il s'agit surtout d'un personnage incontournable de son époque. Il était jadis bourgmestre de Molenbeek, une commune populaire de la capitale. Libéral et progressiste, il a oeuvré, entre autres, pour un droit de vote égalitaire. En 1897, il construit et dépose un brevet de vélo pliant, commercialisé sous le nom de Belgica, que l'armée belge adopte pour ses régiments cyclistes. Suite à ce succès, il se lance dans la fabrication d'automobiles dans ses ateliers et rebaptise son entreprise : Société des Cycles et Automobiles Belgica. Celles-ci sont d'abord électriques (déjà en 1899) puis fonctionnent au pétrole (1901). Il crée le premier Salon de l'automobile de Bruxelles en 1902 et s'avère un industriel de grande stature. Donnant congé à "ses" ouvriers le Premier Mai, ceux-ci peuvent aller manifester car, en tant que libéral progressiste, il souhaite un droit de vote pour tous, une des revendications de la gauche à cette époque. Dans sa commune, il modernise l'environnement, crée des parcs, des voiries et des centaines de logements sociaux. L'homme reste dans les mémoires comme libre-penseur et franc-maçon, défenseur de la liberté de pensée et d'expression. Il se comportera en patriote pendant la Première guerre mondiale. En 1921, on parlait de lui comme d'un "super-kastar" dans l'hebdomadaire Pourquoi Pas ? . Un personnage dans son incroyable modernité mêlée de contradictions. Auteurs Sous la direction d'Anne Morelli, historienne, professeure honoraire de l'Université Libre de Bruxelles (ULB) Avec des contributions de : - Jean Flinker, diplômé en sciences sociales (ULB), ancien enseignant - Jacques Gillen, historien (ULB), archiviste au Mundaneum (Mons) - Pascal Majerus, historien (UCL), conservateur de La Fonderie (Musée des Industries et du Travail, Molenbeek) - Cornélie Mathys, historienne (ULB) - Savinien Peeters, documentaliste, responsable du Centre de documentation de La Fonderie (Musée des Industries et du Travail, Molenbeek) - Sven Steffens, historien (ULB), conservateur du Musée communal d'histoire locale de MolenbeekEpuiséVOIR PRODUIT18,00 € -

Principes élémentaires de propagande de guerre. Utilisables en cas de guerre, chaude ou tiède... Edi
Morelli AnneAnne Morelli est professeure à l'Université libre de Bruxelles où elle enseigne, notamment, la critique historique appliquée aux médias modernes. Elle analyse ici systématiquement les "trucs" que tous les services de propagande des nations modernes utilisent pour ranger l'opinion publique à leurs côtés.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 €
Du même éditeur
-

Comment osent-ils ? La crise, l'euro et le grand hold-up
Mertens Peter ; Pestieau David ; Verhulst DimitriEpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

Qu'as-tu appris à l'école ? Essai sur les conditions éducatives d'une citoyenneté critique
Hirtt Nico ; Kerckhofs Jean-Pierre ; Schmetz PhiliNico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 € -

Les nouveaux prédateurs. Politique des puissances en Afrique centrale, 2e édition revue et augmentée
Braeckman ColetteLe temps viendra-t-il où le Congo surmontera la malédiction de ses richesses? La dictature de Mobutu avait été un frein à l'exploitation du cobalt, de l'or, du diamant: pour les prédateurs, il était urgent d'ouvrir les immenses réserves congolaises aux prospecteurs et aux aventuriers. Dans le même temps, les pays voisins - Rwanda, Ouganda, Zimbabwe - rêvaient de bâtir leur développement sur les ressources puisées chez leur voisin. Mais Laurent-Désiré Kabila, le tombeur de Mobutu, qui aurait dû être le fondé de pouvoir de ce vaste projet régional, ne tarda pas à renier ses promesses. Telle fut la raison profonde de l'éclatement du conflit. Depuis l'assassinat de Kabila, en janvier 2001, l'équation a changé: au nom de l'ouverture, le pays s'est soumis aux institutions financières internationales, les promesses d'assistance se sont multipliées, les prédateurs ont subi de fortes pressions. Car, après le 11 septembre, il importe que l'ordre règne dans les banlieues du monde, et les grandes puissances - Etats-Unis, France, Grande-Bretagne - s'y emploient. Mais si les rôles ont été redistribués, si de nouveaux acteurs sont apparus, les ambitions demeurent, et les intérêts des populations continuent de passer au second plan. Les accords de paix de Sun City ont ouvert la voie aux élections démocratiques, que le peuple congolais attendait depuis si longtemps. Mais c'est une autre histoire qui s'est posée et que nous décode ici Colette Braeckman, jusqu'aux derniers rebondissements de janvier 2009. Biographie de l'auteur Braeckman est journaliste, membre de la rédaction du journal belge francophone "Le Soir", chargée de l'actualité africaine Elle est également chroniqueuse dans des revues et magazines, dont "Le Monde Diplomatique".Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER25,40 € -

Féminismes pluriels
Van Enis Nicole ; Despret VincianeCette étude traitera des différents points de vue débattus au sein du mouvement féministe. Au cours du siècle dernier, le féminisme s'est construit et a évolué dans le contexte politique et économique mouvant des deux guerres, de la révolution culturelle de mai 68 et des bouleversements actuels. Des concepts se sont forgés et ont permis de mieux cerner les enjeux de l'émancipation des femmes, tels celui de patriarcat ou celui de genre. Des observateurs de toutes disciplines soulignent les changements et les mutations culturelles au sein de nos sociétés occidentales où les questions de bien-être individuel et de développement personnel ont peu à peu pris la place des recherches de solutions collectives. Le féminisme, dans sa particularité de démarche émancipatrice, tient compte de ces deux pôles, c'est l'une de ses grandes richesses mais c'est peut-être aussi une des raisons des reproches qu'on lui fait si souvent. Le féminisme serait dépassé, selon certaines, il aurait fait "fausse route" et serait devenu obsolète alors que, par ailleurs, d'autres voix appellent à la vigilance, les droits conquis n'étant pas forcément protégés par les lois contre des attaques et des reculs. Alors que certains proclament la mort du féminisme, des rapprochements se sont opérés entre femmes du nord et du sud au cours des dernières décennies. Ces alliances fécondes annoncent une adaptation créative pour la transition économique inéluctable. Par ailleurs, devant ces avancées majeures pour les femmes, se profilent des réactions aux difficultés identitaires des hommes. Les défis restent grands. De nombreux ouvrages sont publiés chaque année sur le féminisme, ses conséquences et son actualité mais notre ambition ici est de permettre d'y voir plus clair dans les composantes variées de ce vaste mouvement social. Historique et politique, l'étude se veut aussi un état des lieux capable de provoquer de nouvelles formes de luttes.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €
De la même catégorie
-

J'ai vu finir le monde ancien
Adler AlexandreLe monde ancien, c'est celui d'avant le 21 septembre 2001. Alexandre Adler analyse l'événement et ses conséquences comme ouvrant une nouvelle étape dans les relations internationales, mais aussi dans les choix politiques des principales nations, dans leurs assises sociales, et dans les représentations de chacun d'entre nous. La triple révélation du 11 septembre, de la vulnérabilité des Etats-Unis, de l'émergence d'une irrationalité politique radicale, et d'une irruption de conflits culturels ou civilisationnels dans la sphère des relations interétatiques vient en effet brouiller le jeu et nous oblige à de nouvelles synthèses. Ce livre étudie les racines profondes du terrorisme international, ses effets prévisibles et les stratégies souhaitables dans ce contexte.EpuiséVOIR PRODUIT8,65 € -

Guerre ou paix. Essai sur le monde de demain
Cohen-Tanugi LaurentDiplômé de Harvard, avocat aux barreaux de Paris et de New York, Laurent Cohen-Tanugi est l'auteur de nombreux essais influents, lus et traduits à l'étranger, dont Le Droit sans l'État (PUF, réédité en 2007), L'Europe en danger (Fayard, 1992) et Les Sentinelles de la liberté (Odile Jacob, 2003). Il préside la mission L'Europe dans la mondialisation en vue de la présidence française de l'Union européenne.EpuiséVOIR PRODUIT9,09 € -

L'Inde à l'assaut du monde
Charrin EveUne grande puissance peut en cacher une autre. Plus encore que la Chine, c'est l'Inde qui change la donne économique mondiale. Forte de bataillons d'informaticiens, consultants et autres cols blancs ultra- diplômés, elle mise d'emblée sur l'exportation de services à haute valeur ajoutée. L'Inde empiète donc sur ce que nous considérions, bien imprudemment, comme notre domaine réservé: la matière grise. Et le secret de son succès spectaculaire, c'est, tout simplement l'inégalité, déjà inscrite dans le système des castes. Au coeur d'un pays pauvre, les brillants ingénieurs indiens peuvent vivre comme des nababs avec un salaire qui, une fois converti en euros, ne pèse pourtant pas lourd. Résultat, les emplois qualifiés se créent par centaines de milliers dans une Inde métamorphosée en eldorado. Comme Lakshmi Mittal, leur héros, des millions de jeunes Indiens ambitieux rêvent maintenant de partir à l'assaut de notre inonde. Pour la middle class indienne éduquée, la mondialisation est une chance historique. Un optimisme que les classes moyennes des pays développés ne peuvent partager. Parce que sans nous en rendre compte, nous importons, en même temps que les logiciels conçus à New Delhi ou Bangalore, les caractéristiques de la société indienne: l'élitisme et les inégalités. Ce qui se joue ici dépasse l'économie. Entre les Indiens et nous, la mondialisation crée un conflit inédit. Il est temps pour la France de se poser la question de l'Inde.EpuiséVOIR PRODUIT10,10 € -

Décrypter les grands enjeux géopolitiques du XXIème siècle
Cornabas BaptistPourquoi le conflit israélo-palestinien est-il particulièrement complexe, voire insoluble ? Pourquoi le Moyen-Orient concentre-t-il les guerres et les crises ? En quoi l’Union européenne est-elle aujourd’hui menacée ...Autant de questions auxquelles il semble difficile de répondre simplement et sans simplifier !Mais parce que le monde n’a jamais été aussi compliqué, que les frontières d’hier causent les guerres d’aujourd’hui, que des systèmes politiques entiers vacillent, que de petites régions de la planète menacent de faire basculer l’ordre mondial, Baptist Cornabas, créateur de la chaîne Youtube Parlons Ystoire, se frotte à l’exercice… et propose un panorama clair et accessible des grandes questions qui se posent à nous tous les jours.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER25,10 €

