Un quartier tranquille. On se croise sans se voir, sans jamais se rencontrer. On s'observe, parfois. Il ne se passe rien d'habitude, ou alors pas grand-chose. Jusqu'au jour où un enfant disparaît. Qui sont-ils vraiment ceux qui habitent là? ? Qui ont vu quelque chose mais ne le diront pas ou bien qui n'ont rien vu alors qu'ils auraient dû, qui disent n'importe quoi pourvu qu'on les écoute. Il y a la vieille qui passe sa journée à la fenêtre, en face, et le voisin reclus ? ; il y a le garçon qui ne dit jamais rien et le livreur qui passe... Qui sont-ils ceux qui cherchent à comprendre, à retrouver l'enfant ?? Les flics, les journalistes, qui posent des questions parce que c'est leur travail, mais qui ne trouvent rien - qui pensent à autre chose, parfois... Leur seul point commun, à tous, c'est l'enfant disparu. Quel est son nom, déjà? ? Un seul est le coupable, c'est vrai, les autres sont innocents. Mais le sont-ils vraiment ?
Nombre de pages
224
Date de parution
17/11/2020
Poids
214g
Largeur
118mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782491517069
Titre
Quartier des Innocents
ISBN
249151706X
Auteur
Moreau Marie-Hélène
Editeur
AETHALIDES
Largeur
118
Poids
214
Date de parution
20201117
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il arrive que les morts croisent les vivants, parfois. Qu'ils les frôlent, les attendent, ou bien les accompagnent. Qu'ils les hantent, aussi. La forme qu'ils prennent, alors, est celle d'une être cher ou bien d'un inconnu, monstrueux, invisible ou encore amical. Un animal... Qu'importe. Ils laissent toujours une trace. Ils se mêlent à la vie, comme un dernier regret de ne plus être là. Chacune des neuf histoires de ce recueil résonne comme un écho à ce dernier regret.
Depuis le décès de son père, Alex vit seul avec sa mère. Fasciné depuis toujours par la télévision, il perd progressivement le contact avec ses quelques amis de lycée, en même temps qu'il s'éloigne de la réalité. De ses journées perdues à effectuer un travail sans avenir, à ses échappées télévisuelles dans un monde artificiel qui l'attire et le répugne à la fois, les semaines s'écoulent sans que rien ne semble donner un sens à sa vie. Jusqu'au jour où une nouvelle collègue vient bousculer son quotidien. Pour le meilleur et le pire.
En cent douze sonnets, Laurent Robert compose la chronique de ses jours ? y intégrant hommages, fantasmes, coups de coeur et coups de gueule ? et livre une poésie ciselée et vibrante, soumise aux contraintes classiques, mais aussi émancipée par l'évocation d'un matériau contemporain mêlant humour et sensualité, mélancolie et satire. Le poète ne s'interdit rien : Homère y est fatigué, Briséis avec ou sans culotte dans un bar bruxellois, Eden Hazard et Jeff Bezos peuvent se croiser au détour d'une strophe ? tous comptent beaucoup moins que la beauté des femmes, d'hier et d'aujourd'hui. Une postface de l'auteur, "Du Sonnet en 14 fragments", complète l'ouvrage. Laurent Robert est professeur de littérature en Belgique. Il a publié plusieurs recueils de poèmes, dont "Protocole du seul" (Ed. Unimuse, 1994), "Guerres" (Le Chasseur abstrait, 2017) et "Gorgonzola" (Le Chasseur abstrait, 2018).
2145 : la libération animale a eu lieu un siècle plus tôt, et l'humanité s'évertue désormais à transformer le génome afin d'éliminer la prédation et le conflit. A la suite de la résistance animaliste du siècle précédent, un nouveau mouvement éthique et frugivore, le Flower Power, accuse les véganes d'être les infâmes prédateurs des plantes innocentes. Le paradis sur Terre est, pour celles-ci, un enfer. Malgré son indifférence à la cause végétale, un jeune étudiant, Dan, intègre le mouvement pour se rapprocher de l'envoûtante Alice. Parviendra-t-il à se faire aimer d'elle ? Sa quête sera d'autant plus difficile qu'un autre groupuscule, plus radical, visant à délivrer tous les êtres vivants de la souffrance et de la mort, s'oppose à la réalisation de ses projets amoureux. Du véganisme au transhumanisme, le réel réussira-t-il enfin à se transformer pour tous en véritable paradis ? Dans la lignée de son dernier ouvrage, Dieu-Denis ou k divin poulet, Alexis Legayet explore la question de l'antispécisme poussé jusqu'à ses ultimes conséquences en proposant une fiction loufoque et philosophique. Il nous invite ici, en nous souhaitant la Bienvenue au paradis, à sonder notre ingénuité, à travers une fable mordante au ton candide et iconoclaste.
Elle est la plus belle femme du monde. Mais elle est prisonnière des hommes. De leur orgueil. De leur avidité. De leur ignorance. Ecartelée entre deux mondes, elle est la source d'un conflit qui depuis dix années se déploie à ses pieds, dans la plaine, au bas des murailles qui la maintiennent recluse. Pour sortir de son enfermement, pour conjurer l'hostilité des femmes comme la violence des hommes, elle use de sa voix et d'un art ancien : elle dessine des signes sur une tablette d'argile - mémoire fragmentée d'une liberté éteinte. Ne doutez pas de ses crocs : la chienne porte la vengeance, elle déchaîne la mort. Ils ne pensent pas vraiment à nous. Pourtant certains se montrent gentils. Certains se montrent même intelligents, fins, spirituels. Cela ne change rien. Même pour ceux-là, nous devenons des chiennes si nous les imitons, si nous nous montrons intelligentes, fines, spirituelles. Les hommes ont comme un oeil crevé, et c'est cet oeil qui nous regarde.
Récit de combat d'un écrivain confronté depuis plus de vingt ans à la dysphorie, Lettre au recours chimique frappe autant par sa poésie que par son authenticité. Avec l'héritage assumé d'Antonin Artaud et de Sarah Kane, Christophe Esnault revendique le face-à-face avec le psychiatre et affirme que vivre est aujourd'hui une pathologie. Loin d'être une attaque frontale contre l'industrie pharmaceutique et le pouvoir psychiatrique, ce récit explosif, inventif, toujours en mouvement, est une tentative de pensée salvatrice parce que tout en auto-dérision. Un récit qui se veut à la fois porte-parole des millions de consommateurs de neuroleptiques et un appel aux psychiatres pour que leur institution assure le premier geste d'urgence : l'écoute.