Le mythe de Jason et Médéé. Le va-nu-pied et la sorcière
Moreau Alain
BELLES LETTRES
55,00 €
Epuisé
EAN :9782251324203
Ce livre est né du désir de montrer, par une étude de cas, que la mythologie grecque n'est ni l'histoire à jamais figée qu'offrent dictionnaires et encyclopédies ni un ensemble de textes sacrés, vérité intouchable d'une religion révélée. Le mythe grec est un être vivant, il est aussi un être pérenne. Après une narration aussi exhaustive que possible des aventures de Jason et Médée (avec recensement des diverses versions et variantes), l'ouvrage décrit les avatars du mythe. Il part des origines, du temps où Médée était une figure généreuse de déesse-mère guérisseuse et féconde, du temps où Jason était un héros prestigieux, celui qui voguait avec les Argonautes jusqu'à un pays de l'au-delà, la mystérieuse Colchide, puis, vainqueur des épreuves dangereuses, ramenait à Iolcos le talisman royal au terme d'un voyage initiatique. Avant d'être examiné sous les différentes approches méthodologiques, le mythe est étudié dans son contexte historique et dans son évolution. Détrônée au profit de l'Olympienne Héra, Médée n'en a pas moins gardé dans sa nouvelle condition d'être humain une personnalité trop grande pour se contenter du second rôle. Elle supplante progressivement Jason réduit à l'état de personnage passif et médiocre et, au terme de l'évolution, l'ancienne déesse retrouve sa grandeur. Mais la divinité généreuse est devenue puissance du mal...
Nombre de pages
340
Date de parution
27/10/1994
Poids
460g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782251324203
Titre
Le mythe de Jason et Médéé. Le va-nu-pied et la sorcière
Auteur
Moreau Alain
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
460
Date de parution
19941027
Nombre de pages
340,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans la lignée de la théorie des ?anciens astronautes?, ce tome V de ''Civilisations extraterrestres'' est essentiellement consacré à l'implantation de la vie sur la Terre et aux visites dans le passé de visiteurs de l'espace pris parfois pour des ?dieux?. Il relate également le récit du voyage extraordinaire d'un contacté français, Michel Desmarquet, vers une planète localisée dans un autre système solaire. Le chapitre I évoque quelques interventions extraterrestres dans le passé de l'humanité. Les chapitres II et III concernent les interventions extraterrestres associées à certains passages bibliques (Moïse et le récit de l'Exode, etc.). Les chapitres IV, V et VI concernent certaines informations extraites d'un livre au contenu atypique si on le compare aux autres sources ?extraordinaires? : ''Le Livre d'Urantia'' (ou ''La cosmogonie d'Urantia''). Il est question, dans cet ouvrage monumental, des Porteurs de Vie, des Princes Planétaires, de la rébellion de Lucifer, d'Adam et d'Eve, du Jardin d'Eden, etc. Le chapitre VII évoque certaines données extraites des séances menées sous hypnose avec Dolores Cannon à propos de l'implantation de la vie sur les planètes habitables. Le chapitre VIII explore le rôle des Elohim dans la mission christique. Les chapitres suivants sont consacrés au récit de Michel Desmarquet. Nous y trouvons notamment des informations à propos des planètes Thiaoouba, Arèmo X3 et Bakaratini.
Il n'y a pas de Bible dans le monde grec. La mythologie grecque n'est pas un ensemble de textes sacrés auxquels on n'a pas le droit de toucher. De l'époque mycénienne à l'époque classique, et même au delà, les Grecs n'ont cessé de multiplier versions et variantes. Il y eut une époque où les mythes étaient en relation avec un rituel. Mais avec le temps un écart s'est creusé entre le rituel figé pratiqué dans les temples et le foisonnement joyeux qui constitue ce qu'on appelle la mythologie. Peu à peu le mythe s'est éloigné de la religion, gagnant sa liberté. Il devient souple, malléable... et de moins en moins sacré, comme en témoignent les manipulations généalogiques concernant ?dipe, Médée, Prométhée. Manipulations que l'on retrouve tout au long de l'?uvre de Platon qui fut un contempteur des mythes, mais aussi un créateur de mythes, et qui accorde à ceux-ci une place importante dans son argumentation. De même les mythes de certains héros comme Oreste, Jason ou Thésée peuvent être au service d'une propagande politique. La quatrième partie de l'ouvrage dans son chapitre 1 met l'accent sur l'impossibilité pour les héros d'échapper à l'oracle dévoilé par les prêtres d'Apollon tandis que le dernier chapitre esquisse une typologie de la transgression, fondatrice, cosmique ou sacrilège.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine