La langue française : une arme d'équilibre de la mondialisation
Montenay Yves ; Soupart Damien ; Anne Hamidou
BELLES LETTRES
24,99 €
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EAN :9782251445243
Dans un monde marqué par une profusion grandissante d'acteurs, les stratégies linguistiques opèrent un retour en force. Des travaux académiques viennent désormais éclairer la stratégie de la langue anglaise au XXe siècle, émergeant dès 1931 avec la création du Commonwealth. D'autres aires linguistiques ont défini et appliqué un ou plusieurs éléments de stratégie autour de la diffusion de leur langue. Un examen approfondi de l'action de l'OIF, autorité représentative des pays ayant la langue française en partage, montre qu'il n'a jamais été question d'une stratégie dédiée à la langue française. Sous peine de se voir imposer la ou les volontés d'autres aires linguistiques, la langue française a vivement intérêt à définir une politique qui lui serait propre, forte et équilibrée. La matière existe, l'histoire et les traditions existent, la masse démographique critique existe, les échanges économiques existent. Il manque seulement une partition pour mettre en musique toutes ces forces éparses. C'est une humble proposition de partition qui est présentée dans ce livre. Elle n'a pour autre ambition que de faire réfléchir et inspirer son lecteur. Une partition n'a de sens que si elle est structurée et repose sur des accords. C'est le même constat pour la francophonie : elle ne peut éclore et se développer que si elle prend en compte des invariants : ceux de la politique, ceux de l'économique, ceux de la démographie, ceux de la linguistique et ceux de la stratégie. Comme l'écrivait Léopold Sedar Senghor : "la francophonie existe, il faut l'organiser". Organisons-là !
Nombre de pages
352
Date de parution
12/02/2015
Poids
405g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782251445243
Titre
La langue française : une arme d'équilibre de la mondialisation
Auteur
Montenay Yves ; Soupart Damien ; Anne Hamidou
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
134
Poids
405
Date de parution
20150212
Nombre de pages
352,00 €
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La campagne électorale en France remet sur le tapis le problème des retraites : diminution pour les uns, privilèges pour les autres. Dans le reste de l'Europe, il est bien pire. Dans une génération, il y aura 58 millions de seniors de plus Mais 53 millions d'adultes en moins pour les nourrir. Voici 30 ans qu'on voit venir le problème, mais tous les responsables (politiques, syndicalistes, patrons des caisses de retraite) nous avaient juré que les cotisations permettraient automatiquement de s'arrêter à l'âge prévu et d'avoir le niveau de vie promis. C'était faux ! Ces adultes qui manquent, ce sont les enfants que nous n'avons pas eus. Pourtant, des " experts " se moquaient de ceux qui s'en souciaient. Pour des raisons idéologiques, une désinformation systématique a eu lieu (nous en donnons les exemples les plus navrants) jusqu'à ce que l'évidence s'impose. Mais c'est bien tard pour sauver les retraites, et la " réforme " (ou plutôt la gestion ordonnée de la faillite) est encore très incomplète. Et l'on n'ose pas toucher aux plus privilégiés. Après avoir rappelé la catastrophe qui se dessine, ce livre en étudie les remèdes : politiques familiales et travail des seniors. Et bien sûr, l'immigration qui peut être la meilleure ou la pire des choses. Nous analysons les données et sentiments contradictoires qui empoisonnent cette question.
On nous répète que " les pauvres sont toujours plus pauvres, et les riches toujours plus riches ". Nous serions coupables d'avoir colonisé hier et de piller aujourd'hui. Il faudrait donner le pouvoir et les cordons de la bourse à des organisations " démocratiques ", où la majorité serait entre les mains de dictateurs, de fanatiques ou d'affameurs et pourrait enfin liquider ce libéralisme qui serait la source de tous les maux. Tout cela ne résiste pas à l'examen. Le développement, c'est simple : il suffit de s'inspirer de ce qu'a réussi l'Occident, comme l'a fait le Japon depuis cent ans, les " dragons " depuis cinquante ans, et comme le font deux milliards d'hommes depuis dix à trente ans. C'est exactement le contraire de ce qu'on nous prêche. On sait également très bien pourquoi deux autres milliards d'hommes restent piégés dans la pauvreté. Mais ce qui intéresse certains idéologues, c'est d'utiliser cette pauvreté comme argument contre cette société occidentale qui leur fait horreur, en oubliant qu'elle les protège et les nourrit. Leurs fables ne font qu'appauvrir le Sud en prétendant le défendre. Les aides massives réclamées comme un dû découlant de notre " culpabilité " ne serviront qu'à enrichir des autocrates : le développement n'est pas une question d'argent.
Depuis quatorze siècles, et particulièrement depuis les attentats de ces dernières années, une vue très critique des Musulmans s'est développée en Occident. Et réciproquement. Beaucoup d'Occidentaux voient les Musulmans empêtrés dans leur archaïsme et rattrapés par la modernité, d'où leurs réactions violentes, mais vouées à l'échec. Beaucoup de Musulmans répondent qu'ils sont croyants et qu'analyser leur foi, c'est déjà les attaquer. Vu d'Occident, cette réaction est irritante (on étudie bien le catholicisme), mais à la rigueur compréhensible. Le problème est que certains sacralisent de simples rites sociaux, veulent les imposer, et considèrent comme hostile ou impie toute idée différente. Ils se sentent agressés et dénoncent une animosité croissante envers l'Islam. On voit donc l'importance des regards réciproques et la nécessité de leur analyse. Il nous faut donc revisiter l'histoire, car, vraie ou fausse, c'est elle qui structure la vision du monde et donc la réaction à " l'Autre ". Nous n'entrons donc pas dans le domaine de la foi : il ne s'agit pas de parler de l'Islam mais des Musulmans, ces hommes et ces femmes qui sont nos voisins, du Maroc à l'Iran.
On nous dit : " Soyons moderne, parlons anglais " ou " Le français, c'est dépassé ". On entend aussi, plus rarement, " On n'a jamais autant parlé français dans le monde ". Qui croire ...Notre langue a triomphé avec Versailles et les Lumières, mais subit rudement le choc de l'Amérique et de la mondialisation. La bataille est-elle perdue ? Ce livre rappelle une histoire mouvementée, fait le tour du monde des fidélités, des avancées et des reculs et décrit l'action des officiels et des militants. Deux grands champs de bataille apparaissent- les entreprises, bien connues par l'auteur qui en a dirigées aux États-Unis et sur tous les continents ;- l'Afrique, de l'Algérie, où le français a miraculeusement tenu bon, jusqu'au fond du Congo, car c'est là qu'il y a les gros bataillons... mais aussi les gros problèmes.Finalement, la mondialisation profite à l'anglais, mais aussi au français. Et d'immenses progrès sont possibles si le travail et le dévouement des étrangers qui défendent mieux que nous notre langue cessent d'être bridés par nos travers étatiques et bureaucratiques. Merci aux Québécois, aux Acadiens, aux Libanais, aux Mauriciens et à tous les Africains !
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine