Organisée par la France, la sixième Coupe du monde dominait, et comment, une saison que tout un pays était prêt à vivre dans l'euphorie. L'année du rugby 2007 en est le témoignage haut en couleur, vibrant hommage à un sport qui n'en finit pas de chanter les corps, de conquérir les c?urs. Mais, sous la forme d'une quatrième place, la déception, après une ouverture et une sortie manquées contre la même Argentine, attendait l'équipe de France, où Raphaël Ibanez, son capitaine, Fabien Pelous, son recordman des sélections (118), Serge Betsen, Pieter De Villiers, Christophe Dominici en ter-minaient. Et ce fut un chagrin national aux mesures de l'espérance longtemps entretenue, surtout après le retentissant exploit d'une victoire à Cardiff contre les fameux Néo-Zélandais. Du paradis atteint sous le toit du Millennium à la descente en enfer sous la lumière du Stade de France puis du Parc des Princes, l'équipe de France est passée par tous les états, et ses millions de supporters avec elle. Cette Coupe du monde aura été marquée par des matches de grande intensité jusqu'à sa finale, un sommet d'engagement et d'âpreté entre les tenants et leurs challengers, des Anglais revenus de si loin et des Sud-Africains qui ne s'étaient jamais montrés aussi complets. De Percy Montgomery, réalisateur souverain, au splendide félin Bryan Habana, premier marqueur d'essais, sans oublier un pack maître de ses sujets et Fourie Du Preez remarquable demi de mêlée, les meilleurs ont été consacrés. C'est ainsi que les Springboks sont devenus pour la deuxième fois champions du monde, dans le même temps où les Anglais forçaient le respect sous la baguette de Jonny Wilkinson, qui sut vaincre l'adversité. Quant aux Argentins d'Agustin Pichot et de Juan Manuel Hernandez, tous deux déjà champions de France avec le Stade Français, ils confirmèrent qu'ils étaient dignes de rejoindre les plus grands. L'année du rugby 2007 offre une large place à ces personnages qui ont crevé les écrans et à ces morceaux de bravoure qui font la gloire d'un jeu si émouvant. La saison fut riche en rebondissements jusqu'à la dernière minute d'un Tournoi des Six Nations remporté pour la seizième fois de son histoire, la quatrième en six ans, par une équipe de France qui nourrissait de grandes ambitions en vue de la Coupe du monde. Et il y eut, dans ce même Stade de France, une finale du championnat très enlevée entre Clermont-Ferrand, de nouveau à la fête, et le Stade Français entraîné par Fabien Galthié. Les Parisiens, qui dominaient ce championnat depuis le début, perdirent d'abord la tête contre les Auvergnats pour la retrouver sur la fin et remporter un nouveau titre haut la main. Quant à la Coupe d'Europe, elle aboutit à une spectaculaire finale entre les Anglais des London Wasps et ceux de Leicester, avec une victoire décrochée par les premiers, où Raphaël Ibanez se distingua, un bel essai à la clef. Tous ces sujets, et sous les angles les plus originaux, sont traités par les photos et par les mots selon une tradition qui connaît le succès depuis trente-cinq ans. Tournez manège, L'année du rugby 2007 est digne de sa réputation au long des coups d'éclat et des imprévisibles rebonds, au c?ur des émotions.
Date de parution
14/11/2007
Poids
1 082g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782702138199
Titre
L'ANNEE DU RUGBY 2007 -N 35
Auteur
MONTAIGNAC CHRISTIAN
Editeur
CALMANN-LEVY
Largeur
220
Poids
1082
Date de parution
20071114
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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José Lobo, journaliste, ancien otage au Liban, est sorti du trou par Antoine, son ami. Prisonnier de son passé, de l'absence de sa mère qui le hante à jamais, comme la voix de Billie Holiday, il se reconstruit dans son métier qu'il vit, jusqu'au-boutiste, en solitaire redouté. Un autre journaliste, Pierre Garnier, modeste, discret, est un jour abattu à ses côtés. A sa place ? Plongé dans cette affaire qui est devenue la sienne, Lobo va passer tous les obstacles, découvrir la vérité, décrocher " le scoop de sa vie ". Le plus dur pour lui n'est pas l'adversité, le danger, mais la force d'un regard, celui de Benjamin, quatorze ans, le fils de Garnier. Pour cet orphelin, il est celui par qui le malheur est arrivé, l'arrogante fatalité. Et pour ne pas dévoiler à Benjamin la vraie nature de son père, il renoncera à son papier, promis à une retentissante exclusivité. Jusqu'où le métier peut-il le conduire ? Le regard d'un enfant aura été plus fort qu'un idéal, une affection aura eu raison d'une passion. Et à la fin, un peu de l'âme du jazz l'emportera. So what. La voie de Billie Holiday continuera de l'habiter. Quiet... Don't explain...
A tous ceux qui ont beaucoup gagné à savoir perdre. Quelle belle épitaphe olympique que celle de Christian Montaignac, qui promène ici sa mémoire de Munich (1972) à Athènes (2004). Dans ce panthéon où il y a bien plus de vaincus que de vainqueurs, Montaignac confesse un réel attrait pour tous ceux auxquels il aura manqué le dernier souffle, le coup de pouce du destin. Au fil des mots, on est à l'écoute du plus intime, ce quelque chose d'indicible, le c'ur des losers. C'est pour ces sans-grade, ces battus sans lauriers, que Christian Montaignac se souvient et tente ainsi de se guérir lui-même de ces moments perdus. Dans une prose magnifique où se mêlent souvenirs et sourires (avec l'ami Antoine Blondin), l'auteur nous régale de moments en partage qui donnent une tout autre saveur à la grande Histoire des Jeux olympiques. Biographie: Christian Montaignac est né à Montpellier en 1942. Romancier, il a auparavant été journaliste à L'Equipe pendant plus de trente ans. Il a obtenu le prix Antoine-Blondin, le grand prix du Meilleur article sportif de l'année, le grand prix de Littérature sportive et le prix Henri-Desgrange. Il est l'auteur des annuels L'Année du rugby chez Calmann-Lévy depuis sa première édition en 1973.
A Las Vegas, au Caesar's Palace de Sinatra, un homme est assis, prisonnier d'un fauteuil. Un homme d'exception, un peu noir, un peu blanc, un peu rouge. Un immense boxeur, c'est Joe Louis : Il parlait peu, il ne parle plus. Derrière son sourire de vieil enfant triste, il se souvient. L'Alabama de sa jeunesse, dans le gris de la terre et le blanc du coton, la protection de Lillie, la mère, baignée par la légende cherokee, l'ombre du père qui le hante encore, et la domination du planteur, l'étrange Thomas Amberson. Joe Louis, l'anti-Ali, aimé par les Blancs et les Noirs, incarna comme aucun autre le mythe américain : de la misère de Detroit à la Maison-Blanche, de Frank Capra et Lana Turner au Madison Square Garden. Et pourtant, sa vie fut un lent glissement, vers les échecs et les tourments, les rôles malheureux de mari, de père et d'amant, pour s'achever dans un doux rêve d'Indien. Christian Montaignac est remonté aux sources de ce silence, de cette solitude. A l'égal des grands romanciers américains, il révèle à coups de poing le secret d'un destin de légende.
Après trente ans d'absence, Quinlan, étrange et solitaire, revient à Montégut. Il y retrouve ses amis de jeunesse qui partageaient sa passion pour le rugby. Il y retrouve aussi la mystérieuse Tandora, une rivière enchanteresse qui traverse cette terre et qui a donné son nom à la coupe la plus disputée de la région. Par le passé, Quinlan s'est imposé comme un joueur extraordinaire, magnétique. Grâce à son génie, le village était près de vaincre l'ennemi héréditaire, Samartan, et de remporter la coupe de la Tandora. Mais son amour impossible pour Maria, une femme de Samartan, a fait de lui un traître et l'a contraint à l'exil. Les années ont passé, le rugby continue de faire battre le coeur des hommes. Lui seul aura peut-être raison des rancunes les plus tenaces...Ancien grand reporter et chroniqueur à L'Equipe, Christian Montaignac rend un magnifique hommage au rugby éternel, romantique, porté par le culte de la loyauté, porté par les femmes aussi, tel qu'il continue à se vivre au coeur des villages de l'Ovalie.
Peut-on encore être européen ? Trop de scandales, comme l’embauche de José Manuel Durão Barroso, l’ancien président de la Commission, par la banque d’affaires Goldman Sachs. Trop de compromissions, comme l’élection de Jean-Claude Juncker à la tête de l’exécutif européen, lui qui a transformé son pays, le Luxembourg, en paradis fiscal. Trop d’échecs, de l’économie au contrôle des frontières extérieures en passant par le social ou la défense. Trop de libéralisme débridé. Et trop peu de démocratie.Il est facile de dresser un acte d’accusation implacable contre l’Union en dissimulant la responsabilité des gouvernements nationaux dans ces dérives. Les salauds de l’Europe, ce sont à la fois les États, les maîtres de l’Union, qui ont trahi le rêve des pères fondateurs, et les démagogues qui essayent de faire croire qu’un retour vers le passé résoudrait tous les problèmes. Il est temps de redire ce que l’Union nous a apporté à l’heure où elle n’a jamais paru aussi fragile, menacée de l’extérieur par la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump, et de l’intérieur par le Brexit et la montée des partis extrémistes.Dans ce livre percutant, l’un des meilleurs spécialistes de l’Europe reprend un à un les arguments de ses opposants en démêlant le vrai du faux et rappelle que la construction communautaire, aussi perfectible soit-elle, reste la dernière utopie pacifiste d’une planète au bord de l’abîme.
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Comment l'humanité, qui était au sommet du progrès technique, a-t-elle pu se laisser happer par la barbarie totalitaire et finir par y sombrer ? Telle est la question de Condition de l'homme moderne. Cette faillite est la conséquence de l'oubli par l'homme moderne d'un monde de valeurs partagées et discutées en commun avec autrui, dès lors qu'il n'a plus envisagé les choses qu'au travers du prisme de leur utilité pour son bonheur privé. Indifférent aux autres, l'homme moderne ne forme plus avec eux qu'une foule d'individus sans lien véritable et sans défense contre la voracité des dictateurs et des leaders providentiels. Seule une " revalorisation de l'action ", nous dit Arendt, cette intervention consciente avec et en direction d'autrui, permettra à l'homme moderne d'échapper aux dangers qui pèsent toujours sur sa condition.
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