Quel honneur pour un homme que de régner sur un Empire où vivaient quelque quatre-vingts millions d'habitants et qui s'étendait sur tout le bassin méditerranéen, de l'Ecosse jusqu'à l'Euphrate, des rives du Rhin jusqu'aux sables du désert nord-africain. C'était alors l'Empire romain qui, de 27 av J-C. à 476 de notre ère, a apporté aux populations ses lois, son administration, sa culture et, pendant au moins trois siècles, a installé la Pax Romana sur l'ensemble de son territoire. Combien furent-ils à avoir eu cet honneur ? On compte quatre-vingt-huit empereurs officiels ou quasi-officiels, sans compter les usurpateurs. Or, comment accédaient-ils à cet honneur ? En droit, ils étaient nommés "par le Sénat et le peuple romain" (Senatus Populusque Romanus), en fait, si, au début de l'Empire, la fonction fut transmise par succession familiale ou par l'adoption de son successeur par le titulaire, rapidement l'armée se chargea de désigner celui qu'elle voulait comme empereur. Dès la seconde moitié du 1er siècle, l'armée devint toute puissante dans le choix de l'empereur. C'était elle, quel qu'ait été le lieu où elle se trouvait, à Rome ou aux frontières, qui "faisait et défaisait" l'empereur. Et pendant cinq siècles, des hommes briguèrent ce titre pour terminer assassinés, souvent par ceux-là même qui les avaient élus. Combien moururent de mort naturelle ? Bien peu, à peine une vingtaine. Les autres connurent une fin tragique. "Au-dessus de la tête du souverain pendent des épées attachées à un cheveu : de toutes parts des lances, de toutes parts des flèches. On craint ses propres gardes du corps, on se méfie même de son entourage. On ne peut ni manger pour son plaisir, ni voyager de son plein gré, ni faire la guerre à sa volonté, ni manier les armes à sa convenance". Ce livre narre avec une grande rigueur historique les complots et assassinats ourdis contre des empereurs dont beaucoup, il faut l'admettre, tombèrent dans des excès de corruptions, de délires et de cruautés qui précipitèrent leur chute.
Date de parution
01/03/2014
Poids
420g
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EAN
9782847720952
Titre
ROME, LES EMPEREURS ASSASSINES
Auteur
MONIQUE JALLET HUANT
Editeur
PRESSES VALMY
Largeur
0
Poids
420
Date de parution
20140301
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Marc Antoine (Marcus Antonius) est né vers 83 avant J.-C. au sein d'une grande famille de Rome. Les auteurs anciens lui prêtent un physique avantageux, aimant avec excès les jeux, les plaisirs de la table, du vin et la compagnie des femmes... Sa carrière militaire débute en Orient puis avec Jules César pendant la guerre des Gaules. H marche ensuite avec César contre Pompée et s'illustre à la bataille de Pharsale en 48 avant J.-C.. Ses actions politiques participent à la chute de la République romaine. Après l'assassinat de César, il conclut un accord avec Octave et Lépidus (Triumvirat) par lequel il devient maître de l'Orient, se lie avec Cléopâtre qu'il retrouve à Alexandrie. Le conflit qui l'oppose à Octave lui est fatal à la bataille navale d'Actium en 31 avant J.-C. De retour à Alexandrie et acculé par les légions d'Octave, il se suicide "à la romaine" peu de temps avant Cléopâtre qui, elle aussi, mit fin à ses jours en 30 avant J.-C..
Dans un monde viril et violent où l'homme dominait, des femmes dotées d'une personnalité hors du commun et proches du pouvoir ont influencé l'histoire de Rome pendant les douze siècles au cours desquels cette petite ville située au coeur de l'Italie s'est progressivement imposée sur l'ensemble du bassin méditerranéen. Peut-on, dès lors, ignorer le rôle joué par quelques femmes exceptionnelles ? Tanaquil, Lucrèce, Cléopâtre, Fulvia, Livie, les deux Agrippine, Messaline, Poppée, Julia Domna, Hélène, Justine et Galla Placidia notamment. Dans ce livre qui retrace un panorama général de l'histoire de Rome depuis l'origine jusqu'à la fin de l'Empire, on verra la place importante que ces femmes d'exception occupèrent. Peut-être était-il souhaitable de rappeler leur existence qui a pu servir d'exemple pour la suite des temps...
Monique Wittig compose le scénario de Jeanne d'Arc, ou plutôt Jeanne Rommée, car dans mon pays les filles prennent le nom de leur mère dans les années 1980 à partir des paroles prononcées par Jeanne lors du procès de Rouen (1431). Le film met en scène son entraînement clandestin au moment où le pays est aux mains des Anglais et des Bourguignons. Tandis que sainte Catherine lui apprend l'histoire, la stratégie, la tactique, la géographie, l'entraînement physique, l'équitation, l'art de la lance et de l'épée, sainte Marguerite se chargera de lui enseigner les manières et l'attitude, à la cour comme à la guerre. L'écriture du scénario est achevée en 1988 et Sande Zeig, Delphine Seyrig et Julie Christie sont pressenties pour les rôles principaux. Si le film ne voit finalement pas le jour, Wittig n'en prendra jamais totalement congé, évoquant jusque tard dans les années 1990 son désir de le transposer en livre. Demeuré inédit, ce scénario vient désormais s'ajouter à la liste de ses oeuvres. Monique Wittig (1935-2003) publie son premier roman L'Opoponax en 1964 et reçoit le prix Médicis. En 1968, elle participe aux évènements de mai puis joue un rôle majeur dans l'émergence du mouvement de libération des femmes. Elle publie Les Guérillères en 1969, Le Corps lesbien en 1973. Le Brouillon pour un dictionnaire des amantes, écrit avec Sande Zeig, paraît en 1976, année de son départ aux Etats-Unis où elle enseigne dans plusieurs universités. Son quatrième roman, Virgile, non, est publié en 1985. Suivent Paris-la-politique et autres histoires en 1999 et La Pensée straight en 2001. Le Chantier littéraire, livre posthume, a paru en 2010.
Ancien cadre supérieur de l'Education Nationale, l'auteur a accompagné durant la seconde moitié du XXème siècle l'évolution laborieuse de l'école de la IIIème République à l'école de la Ve République. Après la deuxième guerre mondiale, la Communale avait fait son temps et devait se renouveler par une restructuration fondamentale. Des gouvernements se sont succédés et pourtant nous cherchons encore vainement des solutions ! Ce témoignage fort, rigoureux, mais plein d'humour, doit nous interpeller et faire naître l'espoir d'une institution éducative mieux adaptée aux impératifs de notre époque.
Ses travaux de recherche sur les souverains de l'Egypte ancienne ont permis à Guy APTEL d'écrire cet ouvrage qui constitue une chronologie rigoureuse et captivante de l'histoire des rois et des reines qui se sont succédés sur le trône d'Egypte, de la période prédynastique à l'époque romaine, du Roi-Scorpion à l'envoûtante Cléopâtre VII...
A cause des religions, l'Ecole publique n'enseigne pas la spiritualité. Or des maîtres à penser ont perpétré une pensée maîtresse. Evidemment la Tradition des origines peut heurter la critique historienne... D'autant que la controverse est inhérente à la transmission ! Nos Ancêtres vénérables n'étaient pas des " primates ". D'où l'Evolution qualifiée de " conte de fées pour adultes " ! C'est pourquoi la " nuit des temps " peut s'éclairer à la lueur d'une archéologie astronomique. Par exemple, le cycle de la précession des équinoxes régit les civilisations qui se dégradent à intervalles ponctués de cataclysmes. Plus le degré d'antiquité s'élève, plus la préhistoire détruit ainsi la filiation orientale. Par exemple les civilisations atlantiques se réfèrent au culte de la Terre mère. Et sans essence féminine et maternelle, la " nuit du monde " serait le lieu de tous les enfers avec sa barbarie incurable ! Cependant l'attrait contemporain des sagesses antiques et orientales se manifeste par un retour des spiritualités. De même le " laboratoire " rejoint l'" oratoire ". C'est le changement de paradigme avec la physique quantique et la psychologie transpersonnelle. Et les extraterrestres reviennent dans " l'air du temps "... " Alain Poret fait preuve d'une remarquable érudition dans ce livre passionnant qui explore des aspects très variés de la spiritualité, en particulier la recherche du sens de la vie et de la finalité de l'univers. Il a le mérite de traiter clairement certains sujets hermétiques en replaçant l'Homme au cœur de l'Univers. Il développe une approche du comportement des individus dans la vie moderne où règne la violence, la domination du plus fort ainsi que du profit et la recherche des plaisirs et paradis artificiels. " (Jean MOISSET)
Ce livre parle d'un Diédouchka - grand-père russe -, né en France au début des années vingt du siècle dernier lorsque ses parents émigrèrent dans notre pays, au moment de la révolution bolchévique. Comme beaucoup de personnes d'origine russe, sa vie fut bouleversée par un certain 22 juin 1941, lorsque les troupes de l'Allemagne nazie s'attaquèrent à la Patrie de ses parents. Le futur Diédouchka, se métamorphosa. Pour aider sa patrie la France et celle de ses parents, il quitta clandestinement son pays et fit un séjour dans les geôles franquistes... Il devint un "évadé de France". Dans la nuit du 14 au 15 août 1944, faisant partie des commandos spéciaux, il atterrissait en parachute sur la Provence. Il termina la guerre en poursuivant l'occupant jusqu'aux bords du lac de Constance. Cinquante ans plus tard, devenu "Diédouchka", il laissa un manuscrit racontant les vingt-cinq premières années de son existence. Manuscrit à ne remettre à son petit fils qu'à sa sortie de chrysalide, à l'occasion de son vingt-cinquième anniversaire. C'est le récit que vous allez lire.