
La politique des plaintes. Clientélisme et demandes sociales dans le Vaucluse d'Edouard Daladier (18
Monier Frédéric
INDES SAVANTES
29,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782910828400
| Nombre de pages | 411 |
|---|---|
| Date de parution | 04/10/2007 |
| Poids | 628g |
| Largeur | 155mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782910828400 |
|---|---|
| Titre | La politique des plaintes. Clientélisme et demandes sociales dans le Vaucluse d'Edouard Daladier (18 |
| Auteur | Monier Frédéric |
| Editeur | INDES SAVANTES |
| Largeur | 155 |
| Poids | 628 |
| Date de parution | 20071004 |
| Nombre de pages | 411,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Léon Blum. La morale et le pouvoir
Monier FrédéricRésumé : Cette biographie de Léon Blum propose de faire la synthèse du parcours d'un homme qui incarne, entre Jaurès et Mitterrand, le socialisme français. On redécouvre l'importance d'une figure atypique d'intellectuel engagé dans la politique, bien plus complexe que l'image que nous avons conservé à travers la mémoire du Front populaire ; on mesure aussi à quel point l'engagement démocratique et réformiste qui était le sien à été mal compris. Ce sont toutes les faiblesses d'une gauche française peu apte à faire coincider l'exercice du pouvoir avec ses vues éthiques, mais aussi la longue résistance de pans entiers de la société française aux évolutions nécessaires de la gouvernance que ce livre donne à mieux comprendre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,60 € -

LA FRANCE CONTEMPORAINE. Les années vingt (1919-1930)
Monier FrédéricRésumé : L'histoire française du XXe siècle à nos jours est ici présentée dans sa diversité et ses métamorphoses : vie politique, structures socio-économiques, vie culturelle, relations internationales. Chaque volume retrace une période de cette évolution générale. On y trouve une synthèse dense et précise des acquis récents de la recherche historique. A l'issue de la Première Guerre mondiale, la victoire remportée sur l'Allemagne laisse la France exsangue. L'énormité des pertes humaines, l'ampleur des destructions matérielles et le coût financier du conflit déstabilisent et affaiblissent le pays. Sortis traumatisés de cette épreuve, longtemps habités par le souvenir des morts, les Français attendent de la paix qu'elle apporte une réponse à leurs aspirations collectives. Ces aspirations diffuses - sécurité face à l'Allemagne et réparation des torts qui lui sont imputés, retour au monde de l'avant-guerre, maintien de l'union sacrée - sont au c?ur de ce livre. En intégrant les recherches récentes sur la période, Frédéric Monier entend montrer que ces espoirs collectifs, autant que les difficultés léguées par la guerre, ont pesé sur la vie politique des années vingt. Les droites, qui gouvernent le pays de 1919 à 1923, comme les gauches, qui leur succèdent de 1924 à 1926, se heurtent souvent aux conséquences du conflit et à ces espoirs frustrés. Il faut attendre les années 1926 à 1929 pour que, sur fond de prospérité et sous les auspices d'un gouvernement d'union nationale, la France sorte enfin de cette première après-guerre et entre de plain-pied dans le vingtième siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,55 € -

Corruption et politique : rien de nouveau ?
Monier FrédéricL'affaire Woerth-Bettencourt a agité la vie politique française. Ce n'est certes pas la première fois que la République est touchée par un scandale: un avatar de plus d'une corruption bien dans ses meubles au sein du système français de pouvoir? Méfions-nous des apparences et d'une prise en otage du passé nourrie par l'incapacité de penser les spécificités du présent. Paradoxalement, c'est l'historien qui est le mieux à même de faire la part des choses. Et c'est donc en historien, et non pas en politiste, et encore moins en journaliste, que Frédéric Monier analyse cette affaire. Il nous livre un éclairage précieux sur cette France d'aujourd'hui, qui, de droite à gauche, de dissensions en fractures, de malaises en psychodrames, se donne tant de mal pour retarder ses rendez-vous avec un avenir démocratique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,30 € -

Le complot dans la République. Stratégies du secret de Boulanger à la Cagoule
Monier FrédéricRésumé : De la conspiration boulangiste à la tentative de putsch menée par la Cagoule en passant par les menaces de complot bolchévique dans les années vingt, la France de la IIIe République a vécu au rythme des conspirations. Des années 1880 à l'effondrement de juillet 1940, une série de poursuites judiciaires pour complot et atteinte à la sûreté de l'Etat ont révélé l'inquiétude persistante des gouvernements devant les menaces de sédition. Pour la première fois, un ouvrage tente de mettre en perspective cette histoire secrète des complots politiques. Pour Frédéric Monier, ces épisodes souvent dramatiques, parfois rocambolesques, viennent témoigner de la crainte de voir le pays céder sous les assauts de minorités résolues, unies dans le secret et prêtes à employer la force pour renverser le premier régime démocratique stable qu'ait connu la France : le général Boulanger en 1889, Déroulède en 1899, des dirigeants de la CGT dans les premières années du siècle. Après les complots communistes des années vingt, ce fut au tour de l'extrême droit de se trouver dans la ligne de mire des pouvoirs publics pendant les années trente. A la suite de la nuit d'émeute du 6 février 1934 et de la dissolution des ligues, il restait à affronter un dernier complot, le plus impressionnant sans doute, celui du comité secret d'action révolutionnaire, surnommé la " Cagoule ". Dans cet ouvrage, Frédéric Monier retrace l'histoire de ces " stratégies du secret " et s'efforce de présenter une analyse globale du phénomène. En distinguant la conspiration, révolutionnaire et subversive, le complot, judiciaire et répressif, et la conjuration, fabuleuse et mythologique, il nous invite à découvrir l'histoire obscure des rapports de la République et de ses ennemis, réels et imaginaires.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,50 €
Du même éditeur
-

Pierre Pigneaux. Evêque d'Adran et mandarin de Cochinchine (1741-1799)
Mantienne FrédéricUn jeune missionnaire arrive en Cochinchine en 1767. Chargé d'un séminaire tenu par des prêtres français, il est emprisonné, attaqué par des pirates, forcé de fuir avec ses élèves en Inde. Devenu évêque d'Adran et vicaire apostolique, il retourne au Viêt Nam, déchiré par une guerre civile qui va durer trente ans et remodeler profondément ce pays. Devenu l'ami du prétendant Nguyên Anh, Pierre Pigneaux va de fait aider considérablement celui-ci en faisant venir des marins et des ingénieurs français qui vont former aux techniques militaires et navales les Vietnamiens. L'évêque se rendra en France avec le prince héritier de Cochinchine pour obtenir de Louis XVI une aide militaire qui ne viendra finalement pas. Pierre Pigneaux meurt en 1799 pendant une campagne militaire, sans avoir vu la victoire finale de son ami (1802) devenu l'empereur Gia Long, fondateur d'une nouvelle dynastie. Pierre Pigneaux est aussi un "passeur" de culture, auteur d'un monumental dictionnaire Vietnamien-Latin, qui servira de base à tous les dictionnaires du XIXe siècle. Il prit une part active à la défense des pratiques culturelles vietnamiennes, souvent en opposition avec Rome.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 € -

La France et l'Inde des origines à nos jours. Tome 4, La France et l'Union indienne
Weber JacquesCet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER31,01 € -

Le grand revirement. Histoire culturelle du travail (1680-1850)
Clément Jean-LouisL'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,00 €

