Bierge. Catalogue raisonné de l'oeuvre peint (1936-1991)
Monge Maurice ; Bierge Marie-Madeleine
GOURCUFF GRADEN
75,00 €
Epuisé
EAN :9782353403042
Dessinateur, peintre et lithographe, issu du mouvement de la Jeune Peinture qui apparaît dans l'après-guerre, Roland Bierge (1922-1991) s'en détache rapidement, éprouvant déjà un besoin violent de liberté pour se conformer à un cadre d'expression qu'il considère comme étriqué. Dès le début des années 50, il s'oriente vers une nouvelle figuration, celle née du post-cubisme, qui recherche à partir d'une nature réinventée à reconstruire un monde plastique très personnel. En attendant la reconnaissance, il gagne sa vie à partir de 1947 dans la décoration de théâtre pour la Comédie-Française qu'il quitte fin 1964 après s'être consacré pendant huit mois à la réalisation du décor du nouveau plafond de l'opéra d'après la maquette de Chagall. Sa peinture subit une double évolution, par une montée en puissance de l'utilisation des couleurs pures, concomitante avec la disparition progressive du dessin sous-jacent. Il trouve un rythme, une cadence propre, un vocabulaire bien à lui en prenant soin d'éviter les effets faciles. Il cultive son indépendance tant à l'égard des galeries que des mouvements ou écoles, souvent éphémères. On peut lui trouver des maîtres, oui, mais un Maître, non ! Influencé dans sa première période par Jacques Villon ou Roger de la Fresnaye pour l'équilibre des formes, il poursuit et prolonge les recherches d'un cubisme dit orphique, celles que Picabia avait juste amorcées avant 1914. C'est alors l'explosion de toutes les couleurs du prisme dans un enchevêtrement contrôlé par l'artiste, une polychromie éclatante et sonore que ce peintre musicien tisse sur sa toile. Cet ouvrage est l'occasion de découvrir ou redécouvrir l'un des meilleurs paysagistes et coloristes de la seconde moitié du XXe siècle.
Nombre de pages
408
Date de parution
08/11/2019
Poids
2 600g
Largeur
247mm
Plus d'informations
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EAN
9782353403042
Titre
Bierge. Catalogue raisonné de l'oeuvre peint (1936-1991)
Auteur
Monge Maurice ; Bierge Marie-Madeleine
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
247
Poids
2600
Date de parution
20191108
Nombre de pages
408,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Après un drame qui a bouleversé sa vie, Mina, jeune artiste peintre de trente-deux ans, tente de retrouver une existence qu'elle croyait perdue à jamais. Veuve, mère, femme en quête d'air et de sens, elle s'offre une seconde naissance, fragile, lumineuse, inattendue. Mais son chemin n'est pas simple. Entre désirs contrariés, élans amoureux et responsabilités maternelles, Mina affronte un monde où les passions s'entrelacent, pour une vie qui se lasse. Et dans les interstices de ses jours et de ses nuits, un autre combat se joue. Un affrontement invisible, intime, entre les forces de l'ombre et celles de la lumière, qui semble décider de son souffle, de sa paix, de sa liberté. Qui l'emportera ? Mina pourra-t-elle enfin se libérer des chaînes qui la retiennent, visibles et invisibles ? Une histoire de résilience, d'amour fou, de lutte intérieure, où la frontière entre le réel et l'invisible se fait aussi fine que la ligne d'un pinceau.
A l'aube de ses dix-huit ans, Julia, jeune Parisienne désinvolte et brillante, claque la porte de la maison familiale pour fuir les reproches d'un père étrange et peu aimable. Elle s'installe chez Audrey, sa meilleure amie, et plonge dans les nuits vibrantes de Paris - tout en affrontant des ennuis récurrents avec des voyous qui parasitent son quotidien. Sa mère, Emilia, guérisseuse hypersensible aux portes du mystère, reste mariée à cet homme imprévisible. Avant le départ, elle confie à Julia une bague ancestrale : un talisman censé éveiller des perceptions extra-sensorielles et la protéger. Leurs vies s'entrecroisent souvent, cafés complices, appels improvisés. Au fil des péripéties, Julia rencontre un garçon qui devient son amoureux. Mais la bague, capricieuse, sème plus de chaos que de clarté au milieu de cette histoire d'amour naissante et de galères persistantes. Le pouvoir de la bague : un roman tendre et ironique sur une famille hors normes, où les deux femmes naviguent entre magie fantaisiste et réel tourbillon.
Farah Pahlavi, impératrice d'Iran, est l'une des personnalités parmi les plus remarquables de notre époque. Jeune étudiante aux Beaux-Arts de Paris, Farah Diba devient à vingt et un ans en décembre 1959 l'épouse du Shah d'Iran. Mère de quatre enfants, elle partage les grandes heures et les vicissitudes du règne de Mohammad Reza. Elle accomplit à ses côtés une oeuvre sociale et culturelle considérable et l'accompagne ou le représente dans de nombreux déplacements officiels à l'étranger. Son action lui vaut d'être couronnée par le Shah en 1967, première épouse d'un souverain dans un pays musulman attestant aux yeux du monde entier un progrès éclatant de la condition féminine. Après la révolution iranienne survenue en 1979 et la mort du Shah, malgré des circonstances dramatiques, le décès de deux de ses enfants, et les rigueurs de l'exil, Farah Pahlavi défend sans relâche la mémoire de son mari et de son règne et maintient une présence constante auprès de son fils Reza. Sa dignité et son courage lui valent le respect et l'adhésion de très nombreux Iraniens jusque dans son pays malgré les menaces persistantes d'une dictature obscurantiste et cruelle. Pour la première fois et avec de nombreuses images inédites, elle ouvre pour nous l'album de sa vie assorti de ses commentaires manuscrits.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
Hesse Jean-Pascal ; Martin-Raget Gilles ; Cardin P
Havre de paix, terre promise mais secrète, au coeur de la Provence, le Lubéron dispense mieux qu'ailleurs ses paysages, sa nature et ses hommes. Forteresses médiévales, églises romanes et châteaux de la Renaissance dominent des villages accrochés sur les hauteurs ou posés dans les petites vallées bucoliques : Gordes, l'abbaye de Sénanque, Ménerbes, Lacoste, Bonnieux ou Lourmarin sont autant de noms qui enchantent et qui symbolisent cette région des splendeurs. Terre de vin et de bories, c'est une contrée où les hommes ont vécu et vivent encore en harmonie avec une nature si privilégiée... Au détour d'un chemin, entre une vigne et une pinède, des hôtes ouvrent leur porte, et les paysages déploient leur fastueuse lumière. Richement illustré; véritable flânerie à travers les plus beaux villages et paysages du Lubéron, cet ouvrage est une invitation à la découverte d'une région célèbre et pourtant mal connue.