Mémoires d'un inventeur. De la photographie 35 mm au rétroprojecteur 1876-1962
Mollier Etienne ; Séjournant-Mollier Suzanne
L'HARMATTAN
17,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296083691
Étienne Mollier (1876-1962) est né à Saint Laurent du Pont, dans le Dauphiné. Fils de boulanger, il lui fallut choisir un métier à quinze ans, avec en poche le seul certificat d'études. La mécanique le fascinait et, monté à Grenoble, il découvrit avec enthousiasme les moteurs, l'électricité puis la mécanique de précision. C'est à Paris qu'il réalisa toutes les possibilités qu'offrait le domaine de l'optique et de la photographie, qui l'avait toujours passionné. En 1910, il reçoit la médaille d'or du concours Lépine pour le Cent-Vues, le premier appareil photographique de petit format utilisant le trente-cinq millimètres. Ce sera le début d'une longue série d'inventions. Vers 1937, avec l' " Omniscope horizontal ", il va mettre au point le premier rétroprojecteur. Les mémoires d'Étienne Mollier nous plongent dans le monde foisonnant des inventeurs, au tout début du XXe siècle.
Nombre de pages
164
Date de parution
11/05/2009
Poids
245g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296083691
Titre
Mémoires d'un inventeur. De la photographie 35 mm au rétroprojecteur 1876-1962
Auteur
Mollier Etienne ; Séjournant-Mollier Suzanne
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
245
Date de parution
20090511
Nombre de pages
164,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
De tous temps, les censeurs cherchèrent à interdire les livres qui mettaient en danger leurs pouvoirs, leurs profits, leurs idéologies. Tout en resituant ces « interdictions de publier » dans une perspective historique, Jean-Yves Mollier explore les formes les plus actuelles de censure, directes ou indirectes ? qu'elles soient inspirées par l'intégrisme religieux, par les enjeux économiques ou par le spectre du politiquement correct. Alors que nos sociétés adoptent peu à peu un nouvel ordre moral, la liberté de publier n'est-elle pas aujourd'hui en danger ...
Mollier Pierre ; Aksas Jean-Pierre ; Oréfice Jacqu
Coincée sur un bout d'île en pleine Révolution, à plus de 7000 kilomètres de la métropole, l'Ancienne Maçonnerie d'York de Saint-Domingue ne rassembla que quelques Loges. Apparue en 1790, elle cesse probablement ses travaux mi-1803, quand la situation des Français devient intenable un peu avant la proclamation d'Haïti. Pourtant, elle a eu une influence déterminante sur notre histoire maçonnique. En effet, pour la première fois, des Français découvrent et pratiquent un autre type de cérémonies pour les trois premiers grades : le rituel des "Antients". La fin de la présence française à Saint-Domingue entraîne sa disparition. Mais, à Paris, en 1804, quelques survivants de l'aventure déposent une partie de leur héritage dans la corbeille du Rite Ecossais Ancien et Accepté naissant et contribuent à fixer ses trois grades symboliques. Ainsi, la Maçonnerie des Anciens de Saint-Domingue est une source majeure de l'une des grandes traditions maçonniques françaises.
Une petite grand-mère vient s'installer au village; elle a pour tout bagage des aiguilles à tricoter. Maille à l'envers, maille à l'endroit, elle se fabrique une jolie maison, puis des enfants...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...