MERES VULNERABLES Françoise Molénat Avec la naissance de leur enfant, les parents, tout particulièrement la mère, s'engagent dans une nouvelle vie, avec leur personnalité, leur histoire, leur sensibilité. Mais de multiples éléments peuvent rendre la mère vulnérable : défaillance physique de l'enfant, solitude, passé douloureux, conditions de vie précairesà ou tout simplement bouleversement psychologique de la grossesse qui ravive les expériences antérieures de petite fille et de femme. Le personnel des maternités, confronté à l'émotion de la naissance, parfois à la mort ou au handicap, ne sait pas toujours comment faire face à cette vulnérabilité. C'est pourtant auprès de cet environnement médical et psycho-social que, dès la grossesse, les mères vont quêter sécurité et compréhension - surtout si elles se sentent fragiles. Le but de ce livre est d'aider les mères et les professionnels des maternités : l'auteur, le docteur Françoise Molénat, rapporte le témoignage de son expérience de travail auprès des futures mères, des très jeunes enfants, des parents. A l'aide de nombreux exemples, elle fait la démonstration que dans des situations de vulnérabilité, il est possible de mettre en place une vraie prévention des troubles du développement, de la maltraitance et du mal-être de l'adolescence. Ce livre propose un véritable changement des regards qui s'appuient désormais sur les capacités de l'enfant, des parents et des professionnels, à réagir avant que les signes de souffrance n'apparaissent. Le docteur Françoise Molénat est psychiatre d'enfants au CHU de Montpellier depuis vingt ans.
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Nombre de pages
356
Date de parution
09/09/1992
Poids
394g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782234024939
Titre
Mères vulnérables
Auteur
Molénat Françoise
Editeur
STOCK
Largeur
140
Poids
394
Date de parution
19920909
Nombre de pages
356,00 €
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La prévention précoce, dès la grossesse, des troubles du développement chez l'enfant et le futur adolescent est désormais possible. Elle suppose toutefois un changement profond dans les pratiques médicales, sociales mais aussi psychologiques et psychiatriques autour de la naissance. Sortir du cloisonnement et des incompréhensions mutuelles, tisser une "enveloppe humaine" souple autour des familles vulnérables, dans une continuité suffisante, dès le début de la grossesse, exigent que tous les acteurs concernés "apprennent à penser ensemble". De nouvelles règles de communication doivent s'appliquer. Ecouter les femmes enceintes ne suffit pas, leurs questions doivent trouver réponse, leurs peurs être apaisées de manière adéquate. Fruit de trente ans de recherche clinique interdisciplinaire, cet ouvrage montre l'efficacité sur la sécurité des parents et celle des enfants d'une approche coordonnée dès la grossesse. En s'appuyant sur le référentiel issu de la méthode originale de "formation en réseau" diffusée en France et à l'étranger, il développe les nouveaux outils conceptuels et cliniques, à l'articulation du somatique et du psychique, qui permettent de transformer progressivement les pratiques collectives. Tout au long de l'ouvrage, des professionnels témoignent de leurs nouvelles compétences relationnelles. Des mères et des pères confirment: éprouver autour d'eux la cohérence d'un réseau humain attentif, c'est pour eux comme une "nouvelle naissance".
Dans cette nouvelle édition actualisée, Françoise Molénat rend compte d'une démarche éthique novatrice, initiée en fin des années 1970, actuellement en pleine dynamique. Elle pose les bases éthiques de tout travail de prévention précoce mené par les équipes de périnatalité auprès des familles en souffrance. La prévention de la maltraitance, des troubles du développement, des dépressions parentales est à portée de main. Changer les habitudes exige un effort collectif pour que les regards se croisent, que les cultures se métissent et que la position de " prévenance " s'impose avant la survenue des troubles en santé mentale. Pour cela, la rigueur interdisciplinaire s'impose, et surtout une exigence éthique quant au respect de la place de sujet de chaque interlocuteur concerné, sans laquelle des parents blessés dans leur image d'eux-mêmes risquent de fuir toute proposition d'accompagnement.
Le temps de la grossesse, longtemps resté dans l'ombre, fait désormais l'objet d'une attention interdisciplinaire. Soutenir la confiance des parents en eux-mêmes d'abord, aider à une reconstruction parfois, optimiser la qualité de l'environnement de la femme enceinte, préparer l'accueil du nouvel enfant dans une véritable alliance avec la famille, deviennent des enjeux de santé publique. L'occasion de rencontres structurantes avec les professionnels est unique dans la trajectoire des parents. Les soins corporels offrent une occasion d'éprouver sécurité et protection, ce qui a pu manquer aux adultes bousculés dans leur propre trajectoire. La réorganisation des traumatismes anciens grâce aux relations fortes nouées avec les divers intervenants offre des perspectives neuves de prévention dans le domaine de la maltraitance et de la santé mentale.
Le vendredi 12 août 2022, au bout d'une vallée étincelante dans la province de Bolzano, un couple affranchi de toute contrainte s'envole l'un à la suite de l'autre, en parapente. Cédric et Mathilde, deux passionnés de montagne, ont mille fois fait le geste de se jeter dans l'air pur. Cédric se tourne, il ne voit plus Mathilde. Dans le halètement des minutes incertaines le menant jusqu'au lieu de la chute, seules des questions. A-t-elle survécu ? Que faire ? Découpé en scènes à suspense, ce récit qui vous saisit à la gorge est roman-vrai d'un couple à l'unisson de son désir de liberté et mémoire d'une reconstruction qui prendra plusieurs années. Mathilde doit tout réapprendre. C'est une page blanche que l'amour imbibe, sur laquelle s'écrit une existence à réinventer et qui nous interroge. Tandis que l'autre renaît, qu'est-ce qui meurt en soi ? Comment ensemble se reconstruire ? Ode à la beauté de l'instant, ce livre puissant est avant tout un hymne à la vie.
Une nuit, dans notre bicoque sur la plage, j'ai fait un drôle de cauchemar. La mort contournait la moustiquaire et tentait perfidement de s'introduire dans notre lit. Elle attendait tapie dans l'ombre que je m'endorme pour s'infiltrer et prendre Pauline. C'était elle qu'elle voulait. Elle s'en fichait de moi. Je lui mettais des bâtons dans les roues. Ca ne lui plaisait pas. Je passais la nuit à monter la garde. La mort était mécontente. Au petit matin, je m'étais assoupie, elle était venue souffler près de mon visage. Elle avait murmuré quelque chose, mais je n'avais pas compris quoi. Elle parlait latin ou suédois. Juste pour me faire chier". Premier roman virtuose, Toutes les vies est le récit d'une histoire d'amour sublime, d'un deuil impossible et d'une quête spirituelle qui sauve.
Le narrateur, un dénommé Julian, nous prévient dès les premières pages : il y aura bien une histoire dans ce livre. Une histoire d'amour, celle de deux amis d'université qui se sont aimés puis séparés dans les années 1960. Quarante ans plus tard, Julian tente à nouveau de les réunir. Départ(s), c'est aussi une réflexion sur la nature malicieuse de la mémoire, le temps qui passe, la place du bonheur dans nos vies et quand vient le temps de dire au revoir. Julian Barnes, l'un de nos plus grands romanciers contemporains, signe un roman perçant sur le lien entre fiction et réalité, entre chance et destin.
Est-ce que tu me vois, maman ? J'ai deux crédits à la banque, deux enfants que j'étouffe, quatre chats dont deux débiles et une estropiée, des rides en pattes d'araignée autour des yeux et des oignons aux pieds, le même amoureux qui me supporte et tient bon depuis vingt ans, quelle dinguerie, je ne suis ni parfaitement féministe, ni tout à fait écologiste, ni vraiment révoltée, pas encore alcoolique, plus du tout droguée, j'ai un abonnement à la gym, une carte de métro et une autre du Carrefour Market, je ne me fais pas les ongles, je ne me coiffe ni ne me teins les cheveux, je mets du rouge à lèvres une fois par an et surtout sur les dents, je suis toujours aussi raisonnable, aussi peu fantaisiste : je mets beaucoup d'énergie à essayer de ne pas te ressembler, maman. Je n'ai pas pu être une enfant et je ne sais pas être une adulte."