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La richesse n'est pas produite ou Essai sur la nature et l'origine de la valeur marchande et la rich
Mistiaen Frank
L'HARMATTAN
14,00 €
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EAN :9782296561403
Cet ouvrage traite de la nature de la valeur marchande qui constitue aussi la richesse matérielle. Il s'écarte donc de la théorie économique, qu'elle soit libérale ou marxiste, qui n'aborde cette question que par le biais de la formation des prix. L'essai montre la nécessité de cette réflexion nouvelle pour comprendre la crise actuelle. Publié une première fois en 2007, il a su prévoir des événements qui se sont produits depuis et en découvrir les origines lointaines dans l'histoire européenne. L'analyse s'achève par quelques propositions concrètes susceptibles de sortir de l'impasse présente et préserver l'avenir de notre civilisation.
Nombre de pages
131
Date de parution
08/09/2011
Poids
175g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296561403
Titre
La richesse n'est pas produite ou Essai sur la nature et l'origine de la valeur marchande et la rich
Auteur
Mistiaen Frank
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
175
Date de parution
20110908
Nombre de pages
131,00 €
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Le matérialisme est aujourd'hui devenu le présupposé implicite de toute vision du monde. Il imprègne les discours théoriques, la recherche scientifique et même le langage courant, au point de constituer le cadre naturel de la pensée contemporaine. Mais sur quoi repose une telle adhésion universelle ? Si tout provient de la matière, y compris la pensée, pourquoi lui accorder un tel pouvoir - au point de remettre en cause l'évidence première de la conscience ? Paradoxalement, le matérialisme tire sa force de cette prétention étonnante de la pensée à juger ce qui peut exister et comment. Cet essai interroge la légitimité d'une telle présomption, en revenant sur l'évidence de la conscience.
The 2011 war in Syria triggered a wave of people seeking asylum in Europe, which brought immigration into the political and media spotlight and sparked numerous debates on displaced people. These debates have been marked by a heightened focus on the terminology used to describe people on the move. Terms such as refugee, migrant, immigrant, asylum seeker, illegal immigrant, and displaced person have circulated in the media, often blurring our understanding of events or conveying contradictory representations of those involved. Moreover, the words used to define people on the move are not fixed in time ; their meaning and reference emerge from events and social representations, thus shaping both the public issue of migration and the image of the social actors concerned. Using a discursive approach that combines discourse analysis and corpus linguistics, this book examines how the Belgian media referred to displaced people. It is innovative in three key ways. First, it analyses media coverage in both the French- and Dutch-speaking communities of Belgium, which allows for comparisons of how migration was represented in two culturally, linguistically, and politically distinct regions of the same country. Secondly, it studies both written and audiovisual media by drawing on an extensive dataset of 13, 391 press articles and 3, 490 television news items. Finally, it goes beyond the most commonly used terms related to migration while exploring a significantly broader range of designations than have previously been studied. This book contributes to the understanding of how language shapes social debates and constitutes an essential resource for anyone interested in the multilingual analysis of media texts.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.