La pensée du rien. Petit traité de nontologie, nihilisme et sagesse
Miquel Christian
L'HARMATTAN
14,00 €
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EAN :9782296023697
Si, plutôt que de s'interroger sur ce qui est, et qui se donne à voir de manière obscène, la philosophie pensait le "rien", avec son cortège de synonymes habituellement exclus de la réflexion : le non-être, le néant, le vide ? Cela implique d'interroger les prétentions à être qui surdéterminent la vie et la pensée pour, les déconstruire grâce à la nontologie, ou discours critique sur le non-être de toutes choses. Emerge alors un devenir perpétuellement mouvant, que tentera de saisir une nouvelle pensée nomade et joyeuse, ouverte aux infinis chatoiements du monde, mais aussi à l'aspect tragique de l'existence, d'emblée marquée par la mort et par la puissance d'autodestruction de l'homme. La philosophie invite dès lors à se dépasser dans une quête de sagesse paradoxale, en pressentant qu'il n'y a, peut-être, ultimement, rien du tout, rien d'autre qu'une vacuité de toutes choses, que le Jeu d'un vide, vide de lui-même. N'est-ce pas la voie d'une sagesse moderne du nihilisme, retrouvant les intuitions des antiques sages et de leurs réflexions sur la vacuité ? Autant de questions à aborder en décloisonnant les savoirs, en croisant Orient et Occident, philosophes et savants, politique et esthétique, dans une approche interdisciplinaire et rhizomatique plus apte à saisir le non-être et l'interdépendance de toutes choses...
Nombre de pages
135
Date de parution
13/02/2007
Poids
150g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296023697
Titre
La pensée du rien. Petit traité de nontologie, nihilisme et sagesse
Auteur
Miquel Christian
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
150
Date de parution
20070213
Nombre de pages
135,00 €
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Ethique : Se distingue de la morale qui édicte ce qui est bien et mal et représente à l'époque de Spinoza un "art de vivre" qu'il faut cultiver pour mener une vie libre et heureuse, libérée des passions. Joie : Emotion vive qui accompagne l'épanouissement des facultés de l'homme. Joie de vivre et de comprendre, elle libère des affects négatifs (passions tristes) qu'elle transforme en béatitude. Dans une société où nous consommons pour exister, où nous réagissons dans l'immédiateté, où nous produisons à satiété, comment atteindre un sentiment de joie durable et nous protéger des passions tristes ? Il faut reconsidérer les causes des événements qui nous affectent en réveillant notre intuition et les lumières naturelles de notre intellect : revenir à la Nature comme source de vie et de sagesse, pour une meilleure connaissance du monde et de soi. Cette réflexion replace l'Ethique de Spinoza dans son contexte historique, expose ses principales thèses et montre leur actualité, notamment avec la méditation.
Ce recueil de poèmes vise moins à décrire le monde ou à exprimer des sentiments, qu'à méditer sur ce qui fait l'essence de la poésie, sur le geste fondateur qui amène à tracer des lignes, émettre des sons, écrire et enchâsser entre eux des mots et images. D'où une présentation originale des textes, entre écriture manuscrite et calligraphie, pour tenter de rester au plus près de la source d'où surgit la parole poïétique... .
John et Jane, survivants de l'Apocalypse de 2030, s'échappent de l'Empire militaro-théocratique des Etats-Unis du futur, pour vivre avec d'autres dissidents au sein d'une Cité alternative. Ils mènent tous deux une enquête à travers le temps pour comprendre à la fois comment la catastrophe finale s'est produite et comment a pu s'instaurer la dictature de Willeker à la tête de cet Empire... A travers ce roman/essai, voici une réflexion sur les origines de la crise et sur l'avenir sur lequel elle peut déborder.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...