Les océans forment un système complexe. La variabilité des courants océaniques, leur rôle climatique et les phénomènes physiques qui les expliquent constituent le premier objet de cet ouvrage. La Machine-Océan veut aussi explorer un milieu où le vivant se manifeste dans sa diversité : en analysant en détail le cycle océanique du carbone, Jean-François Minster souligne combien les océans contribuent à l'équilibre de notre planète et montre comment l'activité humaine peut être amenée à le modifier. Sans négliger les questions élémentaires (Qu'est-ce qu'un courant ? Qu'entend-on par eaux profondes ? Comment mesure-t-on la salinité des océans ? ...), l'ouvrage de Jean-François Minster fait en même temps état des dernières recherches en océanographie. Insistant sur l'apport considérable que représente l'utilisation des satellites pour la compréhension des océans, il dresse le tableau d'une discipline en pleine évolution. L'ouvrage s'achève sur un état des lieux de l'océanographie, où l'on constate que l'internationalisation des programmes de recherches va de pair avec des enjeux économiques considérables. Jean-François Minster
Nombre de pages
304
Date de parution
01/11/1998
Poids
415g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782082112253
Titre
La machine-océan
Auteur
Minster Jean-François
Editeur
FLAMMARION
Largeur
152
Poids
415
Date de parution
19981101
Nombre de pages
304,00 €
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Les océans forment un système complexe. La variabilité des courants océaniques, leur rôle climatique et les phénomènes physiques qui les expliquent constituent le premier objet de cet ouvrage. La Machine-Océan veut aussi explorer un milieu où le vivant se manifeste dans sa diversité : en analysant en détail le cycle océanique du carbone, Jean-François Minster souligne combien les océans contribuent à l'équilibre de notre planète et montre comment l'activité humaine peut être amenée à le modifier. Sans négliger les questions élémentaires (Qu'est-ce qu'un courant ? Qu'entend-on par eaux profondes ? Comment mesure-t-on la salinité des océans ? ... ) , l'ouvrage de Jean-François Minster fait en même temps état des dernières recherches en océanographie. Insistant sur l'apport considérable que représente l'utilisation des satellites pour la compréhension des océans, il dresse le tableau d'une discipline en pleine évolution. L'ouvrage s'achève sur un état des lieux de l'océanographie, où l'on constate que l'internationalisation des programmes de recherches va de pair avec des enjeux économiques considérables.
Ce livre, sans équivalent en français, agrémenté de nombreuses illustrations en couleurs, constitue à la fois un document d'initiation aux propriétés physiques de l'océan, et un ouvrage d'océanographie régionale de référence, soulignant la spécificité de chaque bassin océanique. À travers une approche tout aussi précise que globale et un bref historique, il explique les interactions et le rôle de chaque océan dans le fonctionnement de l'océan planétaire. Comment reconnaît-on l'eau Antarctique de fond en plein océan Atlantique ? Quelle est la masse d'eau la plus dense ? La plus chaude ? Pourquoi le plus vaste des océans ne forme-t-il pas d'eau dense? Que devient l'eau qui plonge en mer du Labrador ? Pourquoi l'océan joue-t-il un rôle si important dans les variations climatiques... Autant de questions qui trouveront leur réponse dans cet ouvrage !
Vandewiele Agnès ; Cocain Anthony ; Minster Jean-F
Au siècle de Jules Verne, les savants entreprennent l'inventaire des espèces marines ets'interrogent sur la vie dans les profondeurs. Puis, avec l'invention d'engins sous-marins, desaventuriers vont réaliser un rêve: plonger dans les abysses et toucher le plancher du monde.L'exploration des chaînes de montagnes océaniques et la découverte des sources chaudes vontbouleverser la connaissance des fonds marins. Aujourd'hui, avec les satellites, c'est la totalité desocéans qui peut être observée, mais beaucoup de secrets restent encore à découvrir.
Le samedi matin était jour de supplice. Il fallait prendre le cahier rouge — j'ai longtemps eu une aversion pour cette couleur — et s'appliquer à faire le moins de fautes d'orthographe possible. La sanction était immédiate : à la fin de la dictée il fallait mettre les mains sur la table, les doigts bien écartés, le maître passait, comptait vos fautes et frappait vos doigts avec un bâton dur comme le fer. Le nombre de fautes était égal au nombre de coups de bâton, pas un de plus ou de moins. Un jour, l'une de mes camarades, qui avait fait un nombre incalculable de fautes, s'était enfuie à l'approche de la sentence. Le maître avait passé un moment à lui courir après, même tout autour de l'école. Pour ma part, ce jour-là, c'était la première fois qu'un homme me frappait, mais ce fut aussi le seul car ma mère décida de mettre fin à ce supplice qui était pour elle une mascarade."
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.