En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Poésie et musique à la Renaissance
Millet Olivier ; Tacaille Alice
SUP
24,99 €
Épuisé
EAN :9782840509844
A l'heure où un volume croissant de sources et d'instruments de recherche renouvelle notre connaissance de la culture poético-musicale de la Renaissance, les savoirs littéraires et musicologiques ont tout intérêt à croiser leurs regards sur un objet commun, la poésie chantée. C'est ici dans la plus grande diversité de leurs aspects et de leurs manifestations que les relations entre poésie et musique sont examinées, dans le cas de la France, sur l'ensemble d'un siècle brillant et inventif. Comment ces objets particuliers, le livre de poésie à chanter, le recueil de chansons, de chansons musicales ou de cantiques, portent-ils, à partir de Marot et parallèlement à la diffusion manuscrite, une ambition sonore nouvelle au début de l'époque moderne, et quel rôle cette part sonore peut-elle jouer dans les évolutions successives des premières poétiques modernes ? Comment l'immense et polymorphe chantier de la langue française du xvie siècle, dont se saisissent grammairiens, typographes et poètes, travaille-t-il les aspects les plus mécanisables des deux langages pour tenter de les faire coïncider, "à plus haut sens", et au bénéfice de quels idéaux ? Comment ces plongées dans la matière sonore, qui absorbaient autant Du Bellay, Louise Labé, Ronsard ou Baïf, que Le Jeune, Goudimel, Janequin ou Muret, inspirent-elles d'abord, dans les années 1550, puis contribuent-elles ensuite aux ambitions harmoniques de la politique de Charles IX (création de l'Académie de musique et de poésie en 1570) ? Musiciens et poètes, sans toujours la formaliser de manière aussi volontariste que dans le cas des vers mesurés, mettent en oeuvre une véritable approche commune du sonore poétique.
Nombre de pages
274
Date de parution
02/04/2015
Poids
440g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782840509844
Titre
Poésie et musique à la Renaissance
Auteur
Millet Olivier ; Tacaille Alice
Editeur
SUP
Largeur
160
Poids
440
Date de parution
20150402
Nombre de pages
274,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Au moment où une idéologie mensongère veut transformer les coupables en victimes et les Français en coupables, cet ouvrage revient sur les derniers moments de notre présence en Algérie. En 1960 et 1961, l'Etat français menait une lutte contre la barbarie des combattants du FLN, et tentait d'en protéger les populations civiles. L'auteur nous raconte avec ses tripes ses souvenirs de jeune officier du Génie en Algérie. Il nous fait revivre la vie d'une compagnie en première ligne sur le barrage tunisien, et son baptême du feu au milieu de sa section. Il décrit ses rapports avec la hiérarchie militaire et avec ses hommes. Ses contacts avec les harkis et la population indigène seront pour lui une véritable initialisation à la culture et à la sociologie musulmane. A l'occasion de ce témoignage, il nous fait part des convictions et des engagements qui ont guidé toute sa vie.
Portrait d'un homme, synthèse d'une oeuvre, situation et portée d'un auteur. Calvin, présenté par un des meilleurs spécialistes actuels, reprend vie et couleur. Sa pensée et son action s'inscrivent dans le vaste courant d'idées de la Réforme, dans les polémiques et les combats politiques de son temps, dans l'histoire même de la langue et de la littérature française. Au coeur de la Renaissance, Calvin contribue de manière déterminante à la métamorphose de l'horizon religieux et culturel de l'Occident. Biographie de l'auteur Olivier Millet, ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, est professeur de littérature française à l'université de Paris 12. Spécialiste de l'humanisme et de la littérature religieuse, il a consacré sa thèse à Calvin, a édité Institution de la religion chrétienne dans sa version française de 1541 et publié de nombreuses éditions et études d'oeuvres de la Renaissance française (Montaigne, Du Bellay, Marguerite de Navarre).
Résumé : Quel est le cadre historique des textes bibliques et à quels genres littéraires appartiennent-ils ? Quelles sont les différentes traditions religieuses de la Bible ? Comment a-t-elle inspiré des oeuvres artistiques majeures et dans quelle mesure a-t-elle influencé la pensée politique de l'Antiquité à nos jours ? Ce manuel présente, de façon claire et détaillée, la Bible juive et chrétienne (et ses échos dans l'islam), son contenu, l'histoire de son texte et de son interprétation, comme source multi-séculaire de vie culturelle et intellectuelle. La Bible est un livre qui tend à s'interpréter lui-même par relecture interne de ses composantes successives ; par là, elle invite ses lecteurs à des interprétations toujours renouvelées. Elle est ici envisagée pour elle-même, mais aussi à travers la réception des textes bibliques dans les traditions religieuses, exégétiques, liturgiques et critiques, ainsi que dans la littérature, l'art et la politique.
Par la diversité des contributions et des thématiques, ces conférences de Carême aideront à mieux appréhender sous différents angles l'oeuvre du réformateur dont l'ampleur est stupéfiante. Par cette approche, un survol de sa pensée est rendu possible : Calvin dans son rapport à la Bible, sa compréhension du salut et de la grâce, sa vision de l'Eglise, ce qu'il dit de la morale, de l'éthique sociale et politique. Un dernier chapitre termine sur l'héritage qu'il nous laisse. A travers ces pages, nous recevons Jean Calvin comme un témoin de son temps qui a cherché à faire entendre à sa manière, dans une période troublée, la parole de Dieu. Il a su combiner tout à la fois une ouverture de coeur et d'esprit, une intelligence de la foi et une confiance inébranlable en la grâce de Dieu pour faire rayonner l'espérance de l'Evangile dans les différents domaines de l'existence humaine. Un petit ouvrage qui stimule à rechercher de nouveaux chemins de fidélité à l'Evangile de manière confiante, ouverte et réfléchie.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Ce livre est une monographie du Journal de Salonique, publié dans la ville, alors ottomane, dont il porte le nom, entre 1895 et 1911. Il cherche à mettre en lumière, au sein de la presse juive de l'époque, la spécificité de ce périodique sépharade en langue française publié par et pour l'élite bourgeoise et commerçante de la ville, ainsi que son rôle dans la société salonicienne alors en pleine transformation. Le contexte de cette publication est en effet marqué par la modernisation de la société juive ottomane, mais aussi par les transformations politiques de l'Empire dans lequel elle s'inscrit. Face aux défis que représentent l'occidentalisation, le développement du sionisme et la montée des nationalismes dans les Balkans, le journal se fait à la fois miroir et acteur de la communauté en difficulté, proposant une redéfinition de l'identité juive, ottomane et salonicienne. Cette étude analyse le contenu du journal pendant ses quinze années de publication. Elle met en lumière les intentions de ses dirigeants, qui en font un outil de modernisation, les représentations de la société véhiculées par les rubriques " mineures " du périodique (chroniques mondaines, feuilletons, publicités) ainsi que la position ottomaniste et antisioniste des rédacteurs au sujet de l'avenir de leur communauté.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.