Histoire familiale, n'omettant ni les grands bonheurs ni les jours plus sombres, avec, comme des trésors restitués par le menu, des éclats encore vivants d'un quotidien rassurant fait de gestes et d'habitudes, 27 rue des Fontenelles est un hommage vibrant d'une fille à ses parents, maintenant que le temps a passé et que plus rien ne subsiste. Le 27 rue des Fontenelles, déjà évoqué dans Gauchère et Bistros, les deux derniers livres d'Hélène Millerand, devient ici, plus qu'une simple adresse. Pas loin du parc de Saint-Cloud et de Ville-d'Avray, cette maison, loin d'être confortable au début, mais posée dans un jardin enchanteur, sera Le lieu de la famille, son refuge. Comme toutes les maisons de famille, elle gardera dans ses murs, dans ses décors changeant selon les époques, dans son jardin au désordre savamment entretenu, la trace de ceux qui l'ont habitée. Et surtout Jacques et Miquette, les parent d'Hélène Millerand, dont elle fait tour à tour un portait à l'estompe, sensible et plein de tendresse, sans oublier l'humour qui caractérise souvent les textes de l'auteur. Histoire familiale, n'omettant ni les grands bonheurs ni les jours plus sombres, avec, comme des trésors restitués par le menu, des éclats encore vivants d'un quotidien rassurant fait de gestes et d'habitudes, 27 rue des Fontenelles est un hommage vibrant d'une fille à ses parents, maintenant que le temps a passé et que plus rien ne subsiste.
Date de parution
05/05/2022
Poids
108g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782363083050
Titre
27 RUE DES FONTENELLES
Auteur
MILLERAND HELENE
Editeur
ARLEA
Largeur
128
Poids
108
Date de parution
20220505
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Lorsqu'on en vint à l'inévitable question concernant la profession des parents, Carmen hésita. Elle aurait pu mentir, en dire le moins possible, s'arranger avec la vérité, mais non. Elle dit:" Ma grand-mère était concierge. "Dans ce campus de rêve, dans cette enceinte vouée à l'argent, où tout allait à l'encontre des valeurs sacrées de sa famille, où le mot" cocos "était prononcé avec dérision, haine ou mépris, Carmen mesura dans toute son ampleur la difficulté de la tâche entreprise pour que sa vie ne ressemble en rien à celle de sa mère. Elle était prête."
1981. Carmen, six ans, observe le monde qui l'entoure. Son univers se limite à ses parents, militants communistes, et à son frère, qu'elle adule. Le minuscule appartement qui abrite tout ce petit monde est son cocon, sa réalité. Mais lorsque son frère se lie d'amitié avec Damien, garçon de bonne famille, elle découvre un univers inconnu. C'est décidé, plus tard, elle gagnera beaucoup d'argent, car il semble que cela rende heureux... Les années passent. Acharnée de travail, représentante d'une jeunesse ambitieuse et individualiste, Carmen, diplômée d'HEC, n'est d'aucune famille, d'aucun milieu. Rejetée par les cocos, méprisée par les bourgeois. Elle est seule.Hélène Millerand. Née en 1945 à Versailles, elle est l'auteur de Il m'appelait vieille France, publié aux Editions J'ai lu.
Hélène Millerand aime les bistros. Ils font partie de sa vie. Mais ne nous y trompons pas : rien à voir avec une fâcheuse addiction qui nuirait à sa santé. C'est attablée devant un café, qu'elle passe de longs moments à écrire, observer, rêver aussi. Le bistro, prolongement d'un lieu à soi, havre de solitude qui protège, inspire ou réconforte. A chaque époque, son bistro. Le tabac des Jardies à Sèvres, où, enfant, elle accompagnait son père et buvait du Coca à la paille, n'a rien à voir avec Le Champo, rue des écoles où étudiante elle croisa Pierre Goldman pour la première fois. Le café de la Mairie, place Saint-Sulpice, où, femme mariée et mère débordée elle reprenait souffle n'est pas à confondre avec Le Réveil, boulevard Henry IV, lorsque la vie professionnelle la sauva de la délectation morose. Bref, on l'a compris, c'est bien d'un récit de vie qu'il s'agit, mais rien d'impudique dans ces demi-confidences. Hélène Millerand, peu adepte de l'introspection littéraire, préfère, avec élégance, s'en tenir à une liste secrète, celle des cafés qui ont jalonné son existence, comme une carte du Tendre qui nous mène de la rive gauche à la rive droite de la Seine, où l'on croise des gens connus ou moins connus, de Christian de Portzamparc à Georges Lavaudant, de Claude Miller à Ginette, Paulette, et autres Violette. Et de ce maillage fin, fait de rencontres, d'habitudes, de portraits toujours justes, de noms de garçon de café, de changements de gérants, se dessine en creux le chemin d'une vie : enfance solitaire, découverte de la liberté et de la conscience politique, amours, blessures, découverte du théâtre et apprentissage de l'écriture. Avec toujours, comme un refuge, le bonheur de pousser la porte d'un bistro, le bistro du moment, et d'y retrouver, d'un regard jeté sur l'inconnu qui passe, la juste mesure de la joie ou de la douleur.
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