Histoire familiale, n'omettant ni les grands bonheurs ni les jours plus sombres, avec, comme des trésors restitués par le menu, des éclats encore vivants d'un quotidien rassurant fait de gestes et d'habitudes, 27 rue des Fontenelles est un hommage vibrant d'une fille à ses parents, maintenant que le temps a passé et que plus rien ne subsiste. Le 27 rue des Fontenelles, déjà évoqué dans Gauchère et Bistros, les deux derniers livres d'Hélène Millerand, devient ici, plus qu'une simple adresse. Pas loin du parc de Saint-Cloud et de Ville-d'Avray, cette maison, loin d'être confortable au début, mais posée dans un jardin enchanteur, sera Le lieu de la famille, son refuge. Comme toutes les maisons de famille, elle gardera dans ses murs, dans ses décors changeant selon les époques, dans son jardin au désordre savamment entretenu, la trace de ceux qui l'ont habitée. Et surtout Jacques et Miquette, les parent d'Hélène Millerand, dont elle fait tour à tour un portait à l'estompe, sensible et plein de tendresse, sans oublier l'humour qui caractérise souvent les textes de l'auteur. Histoire familiale, n'omettant ni les grands bonheurs ni les jours plus sombres, avec, comme des trésors restitués par le menu, des éclats encore vivants d'un quotidien rassurant fait de gestes et d'habitudes, 27 rue des Fontenelles est un hommage vibrant d'une fille à ses parents, maintenant que le temps a passé et que plus rien ne subsiste.
Nombre de pages
120
Date de parution
05/05/2022
Poids
108g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782363083050
Titre
27 RUE DES FONTENELLES
Auteur
Millerand Hélène
Editeur
ARLEA
Largeur
128
Poids
108
Date de parution
20220505
Nombre de pages
120,00 €
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Nous sommes en 1938, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Bénédicte Drot, une jeune femme issue de la petite noblesse versaillaise, vient d'accoucher d'un enfant de père inconnu. Chassée de la maison familiale, elle décide de se placer comme domestique et trouve un emploi de gouvernante chez Ernest et Antoinette Treives, de riches Israélites de la Plaine Monceau. Bénédicte a vingt-six ans. Elle est catholique et respectueuse des conventions. Tout en conservant ses valeurs et ses préjugés antisémites, elle va rendre de grands services à cette famille bouleversée par la guerre. Vieille France est l'histoire de Bénédicte entre 1938 et 1945. L'histoire d'une femme de caractère, guidée par l'amour qu'elle éprouve pour sa jeune patronne en danger et son fils Maximilien. Cependant, ni l'un ni l'autre ne sauront vraiment qui elle était. Mademoiselle Drot gardera ses secrets. A la fin de sa vie, après plus de soixante ans au service des Treives, elle évoque à mi-voix les années sombres, les bonheurs et les drames d'une existence droite et solitaire. A la fois conformiste et rebelle, Mademoiselle Drot est une déclassée qui regarde le monde sans complaisance et révèle les rapports complexes de l'intime et du socialNotes Biographiques : Hélène Millerand a publié aux éditions Stock «Vieille France» (2004), et Modern solitude (2006).
1981. Carmen, six ans, observe le monde qui l'entoure. Son univers se limite à ses parents, militants communistes, et à son frère, qu'elle adule. Le minuscule appartement qui abrite tout ce petit monde est son cocon, sa réalité. Mais lorsque son frère se lie d'amitié avec Damien, garçon de bonne famille, elle découvre un univers inconnu. C'est décidé, plus tard, elle gagnera beaucoup d'argent, car il semble que cela rende heureux... Les années passent. Acharnée de travail, représentante d'une jeunesse ambitieuse et individualiste, Carmen, diplômée d'HEC, n'est d'aucune famille, d'aucun milieu. Rejetée par les cocos, méprisée par les bourgeois. Elle est seule.Hélène Millerand. Née en 1945 à Versailles, elle est l'auteur de Il m'appelait vieille France, publié aux Editions J'ai lu.
Hélène Millerand aime les bistros. Ils font partie de sa vie. Mais ne nous y trompons pas : rien à voir avec une fâcheuse addiction qui nuirait à sa santé. C'est attablée devant un café, qu'elle passe de longs moments à écrire, observer, rêver aussi. Le bistro, prolongement d'un lieu à soi, havre de solitude qui protège, inspire ou réconforte. A chaque époque, son bistro. Le tabac des Jardies à Sèvres, où, enfant, elle accompagnait son père et buvait du Coca à la paille, n'a rien à voir avec Le Champo, rue des écoles où étudiante elle croisa Pierre Goldman pour la première fois. Le café de la Mairie, place Saint-Sulpice, où, femme mariée et mère débordée elle reprenait souffle n'est pas à confondre avec Le Réveil, boulevard Henry IV, lorsque la vie professionnelle la sauva de la délectation morose. Bref, on l'a compris, c'est bien d'un récit de vie qu'il s'agit, mais rien d'impudique dans ces demi-confidences. Hélène Millerand, peu adepte de l'introspection littéraire, préfère, avec élégance, s'en tenir à une liste secrète, celle des cafés qui ont jalonné son existence, comme une carte du Tendre qui nous mène de la rive gauche à la rive droite de la Seine, où l'on croise des gens connus ou moins connus, de Christian de Portzamparc à Georges Lavaudant, de Claude Miller à Ginette, Paulette, et autres Violette. Et de ce maillage fin, fait de rencontres, d'habitudes, de portraits toujours justes, de noms de garçon de café, de changements de gérants, se dessine en creux le chemin d'une vie : enfance solitaire, découverte de la liberté et de la conscience politique, amours, blessures, découverte du théâtre et apprentissage de l'écriture. Avec toujours, comme un refuge, le bonheur de pousser la porte d'un bistro, le bistro du moment, et d'y retrouver, d'un regard jeté sur l'inconnu qui passe, la juste mesure de la joie ou de la douleur.
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.