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Un commis voyageur à Pékin
Miller Arthur ; Debru Claire ; Morath Inge
SOUS SOL
24,99 €
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EAN :9782364682627
En mai 1983, le Théâtre d'Art populaire de Pékin accueille la première de Mort d'un commis voyageur. Arthur Miller, son auteur, assure lui-même la mise en scène de la pièce. Les obstacles politiques quant à la tenue d'un tel événement se sont avérés surmontables, mais abolir le fossé culturel qui sépare les deux pays relève peut-être de l'utopie. Outre l'océan qui les sépare, c'est aussi un vocabulaire, celui du capitalisme, qu'il lui faut faire entendre : "assurance-vie", "commis voyageur", "rente" relèvent pour la troupe et le public chinois d'une abstraction inintelligible. Au cours des six semaines passées en Chine, le dramaturge américain tient un journal mêlant réflexions culturelles et politiques : il y raconte comment le défi esthétique qu'il s'est lancé se transforme peu à peu en une fascinante expérience humaine. Ce document littéraire exceptionnel, jusqu'alors inédit en France, tient autant du reportage, à l'instar des Muses parlent de Truman Capote, que des carnets de mise en scène, dans la grande tradition des journaux de Roger Blin ou Jean Genet. "A un moment donné, lors de ces derniers adieux où nous étions pressés en groupe, je ne saurais dire pourquoi j'ai ressenti une sorte de désespoir ; c'était peut-être la peur, quand tout a été dit et fait, de ne plus avoir la moindre idée de ce que j'étais venu chercher ici ? ce que ma pièce signifierait pour les Chinois, et ce que les comédiens en avaient fait du plus profond de leur coeur."
Nombre de pages
285
Date de parution
06/04/2017
Poids
317g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782364682627
Titre
Un commis voyageur à Pékin
Auteur
Miller Arthur ; Debru Claire ; Morath Inge
Editeur
SOUS SOL
Largeur
141
Poids
317
Date de parution
20170406
Nombre de pages
285,00 €
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Peters, retraité que ronge une interrogation fondamentale, sans cesse à la recherche d'un "sujet" et d'un sens à la vie, entre dans un night club acheter des chaussures "extra-fines" en compagnie de Calvin, qui lui fait l'apologie des toilettes pour dames... Défilent alors des personnages avec qui il devisera sans relâche de sujets qui lui tiennent à coeur : Larry, à la recherche de sa femme Cathy-May - créature peu farouche venant hanter Peters -, Leonard et Rose, jeune couple encore insouciant qui attend un enfant, son épouse Charlotte, et l'énigmatique Adele, peu bavarde et imposante. L'absurde est présent dans les dialogues et les situations : Rose et Charlotte reviennent émerveillées des toilettes, Leonard ne sait s'il sera "accepté" comme père de l'enfant... Mais quel est donc cet endroit, ce night-club étrange où Peters semble voir revivre des morts et se sent porté aux confidences ? Serait-il mort lui aussi ? Le final proposé fait perdurer l'ambiguïté : Cathy May n'est pas une apparition, et père et fille se retrouvent dans l'obscurité et la solitude. Serait-ce cela, le "sujet" ?
Un hôtel, perdu au milieu du désert, quelque part en Californie, au début des années soixante. Une équipe de cinéma. Un film qui rappelle étrangement les Misfits de Huston, et son cortège de malédictions... Le tournage a dû être interrompu: la star, Kitty, dépressive, droguée aux médicaments, est incapable de sortir de son lit. Dehors, un feu de forêt menace l'hôtel. A l'intérieur se joue la vie d'une femme trop belle, trop célèbre et trop fragile - et l'avenir d'un film. L'ultime pièce d'Arthur Miller raconte, à peine déguisée, l'histoire du dernier film achevé de Marilyn, la ronde des croque-morts autour d'une déesse au crépuscule, la pathétique comédie des hommes. Une pièce cruelle et sublime. Biographie de l'auteur Arthur Miller, né en 1915 à New York et disparu en février 2005, est l'un des plus grands dramaturges du vingtième siècle. Son autobiographie, Au fil du temps, a été publiée par les éditions Grasset en 1988.
Résumé : NEW-YORKAIS bon teint, descendant d'une famille anglaise dont les racines remontent au XIXe siècle, Laurent Newman achète sa première paire de lunettes. Celles-ci font ressortir son nez. Tout d'un coup sa vie bascule... on le prend pour un juif. Pressions, brimades, agressions, la spirale de la haine est inéluctable. Son épouse, la sensuelle et passionnée Gertrude, ne pourra éloigner l'orage. Et quel rôle jouera M. Finkelstein, le marchand de journaux du coin de la rue ? Avec Focus, Arthur Miller ose, dès 1945, s'attaquer à un sujet tabou : la présence d'un antisémitisme latent mais bien réel dans la société américaine. L'écriture, d'une grande sensibilité, nous fait découvrir le romancier derrière le dramaturge. Focus fut le premier roman d'Arthur Miller.
A la fin des années 1970, sous les halles centenaires du marché de Turin, le corps de ballet des marchands affairés bat son plein. D'étal en étal, on arrive à la hauteur de Gino, qui découpe l'agneau selon une chorégraphie précise, maintes et maintes fois réalisée, jusqu'à ce que sa lame vacille, glisse et lui entaille le pouce. De la chair animale à celle de l'homme, c'est d'abord l'opération puis l'infection, une forme de rétablissement malgré l'épuisement qui demeure, et finalement un diagnostic dévastateur. Le fils de Gino, le narrateur, assiste à cette dégradation avec un regard empreint de dévotion et de souffrance, trouvant dans la mémoire d'une vie simple et heureuse un refuge sublime. Des pages précises, essentielles et crues nous racontent ainsi un père, sa discipline et sa constance, sa passion pour le football, sa puissance et sa faiblesse, et la douleur d'un fils, sa pudeur et son chagrin.
Entièrement vêtue de noir, coiffée de tresses et arborant des tatouages de serpents, c'est au volant d'une Volkswagen Jetta que Médée parcourt Aztlán, lieu mythologique aztèque symbolisant le Mexique. Qui de mieux que l'archétype de la mère infanticide, de l'irrationnelle, de la jalouse pour aider des femmes à avorter, à donner la vie, à s'extraire de relations abusives ou encore à fouiller la terre à la recherche de leurs enfants disparus ? Dans un style original et plein d'humour noir, l'autrice expose la cruelle réalité des adolescents enlevés ou recrutés par les narcotrafiquants au Mexique, elle relate et dénonce la violence du crime organisé et celle de l'armée. Après Chiennes de garde , Dahlia de la Cerda poursuit son oeuvre, loin des carcans, nécessaire tant par sa modernité stylistique que par son engagement politique.
C'est l'histoire d'une fille qui n'est pas d'accord avec l'ordre social. Nos visages sont-ils des images, des devantures ? Notre attention est-elle devenue une propriété, comme les terrains ? Est-ce que quelque chose s'est cassé en nous ? De l'enfance à l'écriture, en passant par un bar mystérieux, une maison abandonnée, un immeuble rempli de sectes, ou le sommet d'une montagne, la narratrice nous entraîne dans une odyssée parsemée de miroirs homériques, de chants d'aèdes qui nous montrent le livre en train de se faire. Les Forces reprend et détourne les motifs du roman d'apprentissage. Alternant le prosaïque et le théorique en un éclair, le livre se déploie dans une narration allant du tragique au comique. Nous vivons le parcours initiatique et politique de la narratrice. L'ensemble est porté par une nature perçue comme un flux incessant, une énergie vitale, dont chaque élément peut contenir la totalité. On pense à Fiodor Dostoïevski, à Samuel Beckett, à Simone Weil également dans son approche de la force. Un roman cardinal dans l'oeuvre de Laura Vazquez. Prix Décembre 2025 Prix Les Inrockuptibles 2025 Prix Blù Jean Marc Roberts 2025 Prix Décembre 2025 Prix Les Inrockuptibles 2025 Prix Blù Jean Marc Roberts 2025
A Saint-Denis, voisin de la nécropole royale, se trouve un étonnant et imposant édifice : la maison d'éducation de la Légion d'honneur. Vanessa est aujourd'hui surveillante dans cet internat de jeunes filles revêtant tantôt des airs de château de conte, tantôt de maison hantée. Véritable cheffe d'orchestre de ce roman choral, elle nous invite à faire la connaissance de quatre pensionnaires : Lou, Yasmine, Adèle et Suzanne. Ces adolescentes portent toutes un lourd symbole, une médaille remise à leur père ou à leur grand-père, leur clé pour entrer ici. Leur présent et leur passé s'entremêlent, le temps se détraque, jusqu'à ce drame irrémédiable, que personne n'avait vu venir. Dans un premier roman singulier, Lucile Novat détourne les codes du genre et donne à ce conte vénéneux des accents résolument modernes.