Dans Reptilewood, la banlieue chic de la ville de New Reptile Town, Eva Levaran une reptile varan, fameuse présentatrice vedette des programmes télévisés de Reptile Studios, a disparu. Le Lieutenant Columboski, un vieux crapaud-buffle célibataire, bougon, râleur, alcoolique, raciste est chargé de l'affaire. Le capitaine Debbie, cheffe iguane du Polissariat, lui adjoint contre son gré, Hutchie, un jeune lézard sarcastique, plein d'énergie, sorti avec les honneurs de l'école de police. Tous les deux forment un tandem aussi insolite qu'improbable, tels le clown blanc et l'auguste, et commencent une enquête dans un monde peuplé de crocodiliens, d'amphibiens, d'iguanes, de varans, de tortues, vivant tous et toutes comme des êtres humains, mais ayant gardé leurs caractéristiques liées à leur espèce. Une histoire pleine de surprises, de rebondissements, de fausses pistes. Une réflexion sur notre environnement, avec un mélange de fantastique, d'étrangeté, d'humour, de références et de clins d'oeil, à des personnages cinématographiques et télévisés cultes.
Nombre de pages
190
Date de parution
01/09/2021
Poids
239g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782492381997
Titre
Y'a pas de Lézard, chef
Auteur
Milingo Olivier
Editeur
DOURO
Largeur
135
Poids
239
Date de parution
20210901
Nombre de pages
190,00 €
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Milingo Ellong Jean Joss ; Delebecque Philippe ; M
Le contrat est juste parce que les parties l'ont voulu. Aujourd'hui, celte idée s'est émoussée au profit d'un interventionnisme protecteur. Il fallait alors repenser autrement le contrat. Pour le doyen Carbonnier, "seul le civisme contractuel (le conformité du contrat à l'ordre public et aux bonnes moeurs) représente une exigence absolument générale de validité, le minimum de conformisme social requis de tous les contractants". Consubstantielle à la notion de contrat, l'idée de civisme s'est progressivement révélée en la matière, en droit de l'OHADA et en droit européen. Bien qu'implicite, le civisme contractuel y est affirmé et son contenu hétérogène est identifiable. Il s'applique aux contrats de droit privé, de leur formation à leur disparition. Il s'impose en outre aux contractants et interprètes, et contribue tant à l'accroissement de leurs pouvoirs qu'à la sécurisation du lien contractuel. Ainsi, il ne saurait être limité, comme l'entrevoyait Carbonnier, à une condition extrinsèque de validité du contrat tenant à son contenu. Ensemble de droits et d'obligations permettant de concilier les intérêts particuliers des contractants à l'intérêt général de la société, le civisme est un principe général du droit des contrats. Sa violation est sanctionnée selon que l'intérêt en cause est général ou particulier, l'idée étant de maintenir le contrat tant que son exécution reste possible, ou de l'anéantir si son maintien affecte les intérêts contractuels.
Mgr Milingo, ancien archevêque de Lusaka (Zambie), délégué spécial du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants, guérisseur et exorciste réputé, avait défrayé la chronique, au cours de l'été 2001, à la suite de son union avec la Coréenne Maria Sung, selon le rite de l'organisation de Moon. Puis l'évêque africain est revenu sur ses actes et a obtenu un entretien avec Jean-Paul II qui lui a dit : "Je t'attendais depuis longtemps. Au nom de Jésus Christ, reviens dans l'Eglise catholique." Puis on ne l'a plus revu. Jusqu'à ce que Mgr Bertone, secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi, s'exprime au nom du Vatican pour donner d'excellentes nouvelles de Mgr Milingo et annoncer son retour. Entre temps, ce dernier a accordé une longue interview télévisée et écrite au journaliste Michel Zanzucchi. Mgr Milingo n'esquive pas les questions de Zanzucchi et le journaliste garde sa distance pour que le lecteur puisse se faire son idée. Il en résulte un livre-témoignage passionnant sur l'ensemble de la vie originale de Mgr Milingo. Un portrait humain, complet et sincère où l'évêque zambien n'hésite pas à exprimer des détails inconnus, ses états d'âme, ses désillusions et ses attentes.
Bretagne, 1674. Jehan vit avec sa mère, une rebouteuse surnommée la gwarch, au fond des bois. Un matin, deux mercenaires enlèvent sa mère sous ses yeux. L'enfant se retrouve seul. Pour survivre, il s'embarque sur un morutier, où il rencontre Artus De Brézac, un jeune garçon de la noblesse envoyé comme mousse sur le morutier. Suite à un échange de rôle et au décès accidentel d'Artus de Brézac, Jehan se retrouve à prendre la place et le nom du jeune noble auprès du père de ce dernier, un homme quasi aveugle qui, par désespoir et peur de la solitude, accepte la supercherie en faisant semblant d'y croire. Jehan, dénommé à présent Artus, reçoit une éducation digne de ce nom, et auprès de ce père adoptif qui le familiarise avec le monde des affaires maritimes, il devient un corsaire redoutable. Il se fait surnommer le Dogue (en référence aux chiens du guet de Saint-Malo). Mais, au fond de lui, le corsaire se sent coupable d'avoir usurpé l'identité d'Artus et il doute d'avoir les qualités qu'on lui prête.
Résumé : Au mi-temps de sa vie, Brigitte, artiste peintre atteinte d'une maladie dévastatrice va se réfugier dans le village corse dont elle est originaire. Elle y retrouvera un cousin amoureux d'elle depuis l'adolescence et qui ne s'est jamais déclaré. Elle n'a plus la force de peindre, mais, en diariste éclairée, elle analyse toutes les conceptions de l'amour qu'elle a pu connaître ou éprouver. Toutefois, elle n'a pas pressenti l'ultime "le petit infini" où elle retrouvera le cousin.
A cinquante ans, encore meurtrie par la perte de son compagnon et fidèle à une promesse silencieuse, une femme se retrouve face à une solitude qui l'étouffe. C'est sa fille, tendre et déterminée, qui la pousse à franchir un seuil inattendu : celui des sites de rencontres. D'abord réticente, presque honteuse, l'autrice découvre un univers foisonnant, déroutant, parfois cruel : un marché moderne où les coeurs se vendent en pixels, où les illusions s'achètent par abonnement, où les promesses fleurissent aussi vite qu'elles se fanent. Elle y entre avec prudence, humour et lucidité, consciente que l'espoir peut coûter cher ; financièrement comme émotionnellement. Pendant trois ans, elle échange avec des centaines d'hommes. Certains touchants, d'autres maladroits, d'autres manipulateurs. Elle en retient une galerie de portraits savoureux, drôles, parfois inquiétants. Parmi eux : Monsieur Mythomane, Monsieur Poireau, et bien d'autres figures qui composent ce véritable "bal des prétendants" . Entre chaque rencontre, l'autrice glisse des réflexions fines et sensibles sur la solitude contemporaine, le désir d'aimer, la vulnérabilité des femmes, les pièges du numérique, et la force qu'il faut pour continuer à espérer. Une expérience, surtout, aurait pu lui coûter la vie et donne au récit une profondeur inattendue. Ce livre n'est pas seulement l'histoire d'une femme qui cherche l'amour. C'est le témoignage d'une génération confrontée à de nouveaux codes, de nouvelles illusions, de nouvelles blessures. C'est aussi un récit de reconstruction, de courage, de renaissance. Avec humour, élégance et sincérité, l'autrice raconte comment, malgré les déceptions, malgré les masques et les mensonges, elle a retrouvé quelque chose d'essentiel : la capacité de dire oui à la vie.
Antonin Artaud, Moi le Mômo le Mu de Murielle Compère-Demarcy fait suite à Alchimiste du soleil pulvérisé, Poème pour Antonin Artaud paru dans la même collection chez Z4 Editions en janvier 2019. Le temps a passé, et l'écriture de Murielle Compère-Demarcy s'est de même transformée. Toujours aussi fusionnelle avec son mentor l'auteure nous lance un poème syncopé dans la peau d'Antonin. On y retrouvera tous les ingrédients de l'écriture-cri d'Artaud. Symbiose singulière : Artaud ressuscité par les mots de Murielle devenue Antonin, ou plus exactement devenue Murielle-Antonin Artaud. Croisant Van Gogh le suicidé et portant son regard critique actuel sur l'autour de l'oeuvre.