A quatorze ans, la gamine fascinait presque tous les zonards du quartier, qui l'appelaient Chewing-gum, comme elle semblait élastique à force de tomber sans jamais se faire mal. Ca lui plaisait d'avoir plusieurs noms : Gomme, Gamine, Sally, Salamandre, et puis Sal ou encore Salomé, tout à la fin de la liste". Place Stalingrad, Paris, l'été. Salomé zone au milieu des clochards et des toxicomanes. Elle attend le retour de sa mère, disparue à New York. Son père flic ne semble pas inquiet. Sa soeur vit une histoire d'amour. L'écriture de Clément Milian restitue avec vivacité les ambiances et l'action. Le rythme nous emporte, au gré des figures de skate. Entre impertinence et émotion, l'auteur offre une voix à son personnage. Roman initiatique fulgurant, Un conte parisien violent montre ce qui peut arriver de terrible à une jeune fille de quatorze ans.
Nombre de pages
246
Date de parution
06/04/2023
Poids
236g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9791036001413
Titre
Un conte parisien violent
Auteur
Milian Clément
Editeur
ATALANTE
Largeur
140
Poids
236
Date de parution
20230406
Nombre de pages
246,00 €
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A 11 ans, Papa est le souffre-douleur de son collège, il se fait frapper et humilier dans l'indifférence générale. Avec ses lunettes épaisses et son livre sur les étoiles sous le bras, il détonne : alors que ses camarades rêvent de Nike et de Playstation, il rêve de galaxies, de supernovae et de vaisseaux spaciaux qu'il dessine avec passion dans son carnet. Un soir de décembre, la bande de petites frappes qui le martyrise l'agresse une fois de plus. Mais cette fois, pour s'enfuir, il pousse l'un d'eux qui heurte violemment une voiture. Papa, persuadé de l'avoir tué, s'enfuit dans la nuit. Planète vide nous décrit la fugue de Papa, au cours de laquelle il va découvrir Paris pour le meilleur et pour le pire. Il marche sans cesse et parcourt différents quartiers (la Défense, les quais de Seine, Notre-Dame, Pigalle) où il croise des racailles qui lui rappellent sa banlieue, des clochards plus ou moins perchés, des personnes plus ou moins bien intentionnées, des prostituées au grand coeur, des squatteurs qui lui font prendre conscience de ses talents de dessinateur. La police le retrouvera là, dans ce squat d'artistes à l'issue d'une soirée punk particulièrement arrosée.
La France ravagée. Une armée en déroute. A travers une forêt rongée par les flammes, cinq hommes chassent un des leurs. Ils l'ont nommé la Bête. Elle ne dort jamais. Elle tue femmes et enfants. Rien ne l'arrête, ni les blessures ni le feu. Elle veut détruire le monde. Eux n'ont qu'une pensée : la tuer, à tout prix. Ils pensent que le salut de leur âme, souillée par des années de violence, en dépend.
Antoine Jean-Marc ; Milian Johan ; Métailié Jean-P
Cet ouvrage propose d'aborder avec un regard original, transversal et pluriel, les relations riches et complexes qui se tissent entre les sociétés humaines et les montagnes. Minière, nourricière, énergétique, mais aussi patrimoniale, touristique, sociale... Cependant ces ressources et les pratiques qui leurs sont associées peuvent également être à l'origine de vulnérabilités et de contraintes.
Hier soir, pris d'une subite envie d'uriner, je décide de hisser la superstition au niveau de la performance esthétique. A savoir, si j'arrive à pisser sans souiller la lunette bleu ciel de mes toilettes, je me décroche une critique dans Le Courrier de Paimboeuf du Lendemain. Mon jet, plutôt poussif en temps habituel, fuse, droit et volontaire, au centre de la cuvette. Et le miracle nimbe soudain ma modeste salle de bains d'une aura mystique : j'ai réussi. Ce matin, j'achète Le Courrier comme je le fais depuis dix ans et, là, amère déception. Pas une ligne. Rien, Le néant. Je tiens à signifier avec force à la rédaction en chef de cet hebdomadaire: je suis déçu. Voire blessé. Car briser le rêve et les croyances d'un enfant de cinquante ans, c'est mal. Faites passer.
L'Association des amis du livre et de la bibliothèque municipale de Laval organise un concours de nouvelles - un genre peu prisé dans notre pays qui compte pourtant de grands nouvellistes (Maupassant, Barbey d'Aurevilly, Alphonse Daudet, Marcel Aymé, Marc Villard). Pour participer à ce concours, il suffit d'adresser à la bibliothèque une nouvelle de vingt pages dactylographiées sur le thème du voyage avant le 11 septembre. " Ceux qui croyaient tout savoir de Marc Villard devront déchanter : il faut aussi avoir lu ce nouveau recueil.
- Papa, j'ai regardé ta boîte, lebourreau@hotmail.com. Deux Japonaises veulent que tu partes au Japon, ce sont des dingues du sombrero. Si tu n'y vas pas, l'une des deux se coupe le sein droit. - Et l'autre? - Elle dit que seul De Rossi a sorti un double sombrero. - C'est faux. Réponds à ces salopes nippones que ton père est l'auteur d'un double sombrero en seconde mi-temps de Lamberville/Neauphle-le-Château, mars 1996. Je ne vais pas me laisser emmerder par des bridés qui passent leurs week-ends à lorgner des sumos. - Je lui écris ça, alors? - Of course. Il y a des jours comme celui-ci qui me dépriment. Je me fais tellement chier que je vais écrire un livre. Un gros de quarante-cinq pages. Dans ce recueil dédié à Diego Maradona, le "Bourreau de Bagatelle" jubile à entrecroiser ses vrais-faux exploits, passés et futurs, et ceux de ses héros. Lecteurs, à vos crampons!