
Hypnos
Voilà une décennie que la planète océane, Hypnos, a été transformée en station balnéaire très prisée pour l'élite terrienne. Les ultra-riches commencent même à s'y installer pour de bon, anticipant la crise climatique qui se profile sur Terre. Alors, quand l'opportunité d'y travailler pour un an est offerte à Jo Sparta, une jeune artiste branchée américaine, c'est la chance de sa vie. Sa mission : concevoir une oeuvre d'art spectaculaire qui sera présentée lors du lancement du premier sommet mondial à Hypnos, où se réuniront les hommes politiques et les businessmen les plus puissants de la Terre. En arrivant sur l'exoplanète, Jo est fascinée par tout ce qu'elle y voit : l'océan à perte de vue, l'architecture, mais aussi l'énigmatique et séduisant Ian Watts, un artiste qui vit là, luxueusement, depuis quelques années. Mais à mesure que le projet avance, Jo va peu à peu découvrir la face sombre et la vocation véritable de ce paradis pour riches, la conduisant à un dilemme éthique terrible...
| Nombre de pages | 192 |
|---|---|
| Date de parution | 02/03/2022 |
| Poids | 1 010g |
| Largeur | 213mm |
| EAN | 9782377318629 |
|---|---|
| Titre | Hypnos |
| Auteur | Milburn Lane ; Thévenot Julia |
| Editeur | SARBACANE |
| Largeur | 213 |
| Poids | 1010 |
| Date de parution | 20220302 |
| Nombre de pages | 192,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Sociologie de la justice pénale
Milburn PhilipLa justice pénale recèle une force coercitive maximale, qui lui permet d’imposer aux citoyens la privation de leurs biens ou de leur liberté. Ceci n’est possible que parce qu’elle est garante de l’un des biens collectifs considéré comme essentiel : la sécurité face aux dangers provenant des transgressions du droit qui peuvent menacer les personnes et, plus largement, l’ordre et l’harmonie de la vie sociale. À ce titre, elle est appelée à faire respecter le droit pénal, et ce en toute indépendance vis-à-vis des institutions politiques (gouvernement, parlement, collectivités locales, etc.). Qu’en est-il réellement ? La justice pénale opère-t-elle des discriminations et si oui, sur quelles caractéristiques ? Quels effets ses décisions ont-elles sur les publics concernés ? À quelles logiques les variations des décisions qu’elle prend peuvent-elles être attribuées : politiques, idéologiques, psychologiques, juridiques ou sous l’influence de pressions diverses ? Ou une combinaison de ces raisons ...S’intéressant à tous les étages et aspects du système pénal français et s’appuyant sur les recherches sociologiques majeures et les données récentes disponibles sur la question, l’ouvrage apporte des éclairages complets sur le sujet à tous ceux, étudiants, chercheurs et professionnels, qui s’intéressent au traitement adressé à la criminalité dans ses différentes dimensions.EpuiséVOIR PRODUIT23,00 € -

La réparation pénale à l'égard des mineurs
Milburn PhilipLa réparation pénale, créée en France en 1993, constitue une mesure éducative qui vise à régénérer le lien social en impliquant l'auteur de faits délictueux dans le tissu social plutôt qu'en lui faisant "payer" ses agissements. En ce sens, elle marque une rupture introduisant une nouvelle approche "restaurative" dans le traitement des déviances des mineurs.Elle participe d'une méthode de responsabilisation, puisqu'il s'agit de permettre au jeune de développer une responsabilité qui lui soit propre en dépassant la culpabilité et en conférant du sens et de la valeur à son rapport à la société et à la loi. A cet effet, il est amené à réaliser une activité valorisante, qui se démarque nettement d'un simple "travail". L'ouvrage reprend l'essentiel d'une étude sociologique qui s'est employée à examiner la pratique de la réparation pénale par les différents acteurs: éducateurs, magistrats, jeunes bénéficiant de la mesure, lieux de réalisation des activités.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,50 € -

Les procureurs. Entre vocation judiciaire et fonctions politiques
Milburn Philip ; Kostulski Katia ; Salas DenisLes procureurs sont-ils les acteurs professionnels d'une autorité judiciaire indépendante ou les agents d'exécution des politiques publiques du pouvoir en place ? Ces magistrats sont placés au centre du système pénal et, dès lors, au coeur des débats quant à son fonctionnement et son indépendance. Le "parquet" occupe ainsi une position stratégique dans le cadre des réformes de la procédure pénale qui sont régulièrement à l'ordre du jour du gouvernement français, à l'heure où il est question de supprimer la fonction de juge d'instruction. Le présent ouvrage s'appuie sur les résultats d'un programme de recherche d'envergure sur le métier de procureur de la République (qui dirige le parquet de chaque tribunal). II pénètre de la sorte dans la boîte noire de son travail, de ses difficultés, de ses évolutions, de la manière dont sont conduites les "politiques pénales" et de son lien toujours incertain avec le pouvoir exécutif dont il dépend hiérarchiquement. Derrière l'image d'Epinal d'un procureur animé par la seule logique d'une répression accrue et soumis à la tutelle du politique se profilent en réalité des enjeux plus complexes tels ceux des réponses aux flux croissants de dossiers, de la gestion des moyens et des hommes, du lien avec les dispositifs des politiques locales ou des relations avec la police judiciaire. Quant à la question de l'autonomie, elle répond à des logiques plus subtiles et mouvantes qu'un regard furtif ne laisserait penser. Aussi les carrières de ces magistrats, la matière de leur travail quotidien, leurs prises de position professionnelles et leurs stratégies collectives sont saisies par les outils méthodologiques de la sociologie des compétences professionnelles et de la psychologie du travail. En outre, deux chapitres envisagent la réalité du fonctionnement institutionnel et professionnel des parquets de quelques pays proches de la France (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Hollande), permettant de mettre en perspective les enjeux propres à la France en la matière.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER27,50 € -

Les Cahiers de la Justice N° 4, Printemps 2009 : Le métier de procureur
Milburn Philip ; Audier Florence ; Kostulski KatiaRésumé : Sr l'Ile de la Cité, entre le quai aux Fleurs et la cathédrale Notre Dame serpente mystérieuse et secrète la rue Chanoinesse. Elle date de l'époque carolingienne et se nomme ainsi car de nombreux chanoines appartenant au Cloître Notre Dame l'habitaient jadis. Cette rue semble hors du temps : bordée par la rue de Cloître Notre Dame et traversée par le charmante et médiévale rue des Ursins, elle renferme des légendes qu fascinent encore aujourd'hui. Le cadra y est : au numéro 26, une cour intérieure est dallée d'anciennes pierre tombales provenant d'églises disparues du quartier, au numéro 10 une inscription disparue en 1849 rappelait L vieille légende d'Abélard et Héloïse ; elle n'est plus visible aujourd'hui, mais la légende est bien inscrite dans la mémoire des lieux. La rue Chanoinesse porte l'empreinte d'autres figures célèbres : au numéro 14 a vécu Xavier Bichat, mort suite à une expérience dans son laboratoire : il suivait les progrès de la putréfaction de la peau, on pense qu'il fut empoisonne par cette atmosphère délétère. Racine a habité au 16, Lacordaire logeait au 17. Enfin plus tard, la romantique et frénétique imagination de Balzac va y installer la baronne de la Chanterie et Godefroi, son pensionnaire. Aujourd'hui, dans cette rue empreinte d'histoire et de légendes, c'est le bâtiment rouge-brique situé au numéro qui attire notre attention. Il se lève dans l'ensemble urbain en vieille forteresse, fière et déterminée, regardais d'un oeil furtif la cathédrale Notre Dame de Paris... Construit dans un style presque romantique, le bâtiment du numéro 8, rue Chanoinesse, avec ses typiques lucarnes françaises, les détails légèrement moyenâgeux de sa façade en brique apparente ponctuée de décors polychromes, nous rappellent par ailleurs le subtil art textile oriental. L'état major des pompiers occupa ce bâtiment de 1853, jusqu'à son transfert en 1868, boulevard du Palais. Aujourd'hui, ce bâtiment rouge-brique est le siège parisien de l'Ecole Nationale de la Magistrature. C'est ici que la magistrature française vient se ressourcer ! Les magistrats y arrivent des quatre coins de la France et de l'outre-mer pour assister à leurs séminaires de formation professionnelle (plus de quatre cents actions de formation sont organisées chaque année), pour acquérir et partager du savoir, débattre sur les questions les plus ardentes de la Justice et confronter leurs pratiques professionnelles. Mais ce lieu rouge-brique n'est pas seulement un lieu de savoir, c'est un lieu affectif qui réunit des hommes et des femmes, des collègues de " promo ", des vieux amis perdus de vue. Au 8, rue Chanoinesse le magistrat est en famille ! Et c'est une famille bien nombreuse : elle s'est agrandie et recomposée avec l'accueil de nombreux magistrats étrangers et s'est ouverte à d'autres publics : délégués du procureur, conciliateurs, juges consulaires, juges de proximité. Ce bâtiment du 8 rue Chanoinesse s'affirme ainsi sur l'lle de la Cité comme le coeur de la magistrature française, le coeur-phare d'une magistrature moderne, ouverte, rayonnante en Europe et dans le monde.EpuiséVOIR PRODUIT29,60 €
Du même éditeur
-

Y a pas que la vie
Billon-Spagnol EstelleUn vendredi soir comme un autre au Dakota, la boîte de nuit à la mode du moment. Les jeunes, venus des quatre coins de la campagne environnante, se retrouvent, boivent, dansent, s'éclatent. Parmi eux : Poussin, Griez et Sko, trois amis qui ont grandi dans le même village et habitent la même rue ; aussi différents que potes à la vie à la mort. Quand, sur une départementale connue par coeur, l'accident arrive, il enlève avec lui, en un fracas de tôle, jeunesse et amour naissant. Restent alors les vivants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,00 € -

La princesse aux petites noix
Chazerand Emilie ; Kiehl StéphaneOtto, né avec le blason des garçons - deux petites noix - est gentil, doux et intelligent. Cela réjouit son père, mais pas sa mère. Car dans sa famille à elle, on a toujours été des gros costauds redoutables, pour briser les os bien comme il faut. Or, non seulement le garçon est plutôt gringalet, mais il trouve sa cotte de maille hideuse. En cachette, il enfile les jupons de sa cousine (ah, le taffetas et la crinoline !) et s'adonne à la haute couture. Quand la guerre avec le royaume voisin est déclarée, un duel est organisé : Otto doit affronter le fils du roi, Baldur. Un gros costaud redoutable bien comme il faut... Mais Otto a un plan.Notes Biographiques : Émilie Chazerand a publié plusieurs albums notamment aux éditions Sarbacane. Côté romans elle connait un succès public avec La Fourmi rouge, Falalalala, et Annie au milieu dans la collection EXPRIM' et dans la collection Pépix avec Le génie de la lampe de poche ou encore La Société des Pépés à Adopter. Stéphane Kiehl a fait ses études à l'école des Beaux-Arts de Nancy et illustré de nombreux albums dont La vie en design (Pépite art & documentaire du Salon du Livre de Montreuil), la série Chauve-souris et Copains pour les tout-petits ou encore Mot à mot, un point c'est tout. Sa série Mon amie Carla chez Grasset a été remarquée en 2020.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,90 € -

MONSIEUR MATISSE, LA PERRUCHE ET LA SIRENE
VAN HAERINGENC'est l'histoire d'un vieux monsieur cloué au lit par la maladie. Mais ce n'est pas n'importe qui : c'est Matisse, le grand peintre de la couleur. Tout ce blanc autour de lui, quelle tristesse ! Il tente d'abord de peindre ses draps - trop mous ! Puis les murs de sa chambre d'hôpital, avec une canne à pêche. Trop lourd ! Trop loin ! Alors il a une idée de génie : il remplace son pinceau par des ciseaux et découpe des formes dans du papier coloré à la gouache. Il indique à son assistante comment les épingler au mur... Il vient d'inventer la technique du papier découpé. Les murs de sa chambre sont la toile de son tableau. Et il est heureux : il sculpte la couleur ! Comme il l'a toujours cherché ! Dans son fauteuil roulant d'escargot, monsieur Matisse se promène dans le jardin qu'il a créé, entre une perruche et une sirène, née d'un courant d'air malicieux...EpuiséVOIR PRODUIT15,50 € -

Pour qui sonne le glas
Morvan JD ; Dawance Pierre ; Hemingway ErnestLe soleil tape fort, la pente s'élève. Deux vautours tournent dans le ciel en silence. Un jeune homme, souple et beau comme on l'est à trente ans, suit sans forcer un vieux montagnard. Il sourit. Enrôlé dans une guerre fratricide, il a rejoint un groupe de partisans républicains pour dynamiter un pont et favoriser une attaque de grande ampleur contre les troupes fascistes. Il a soixante-douze heures devant lui. Ses chances de réussir sont minces, il le sait et n'en a cure.En stockCOMMANDER29,00 €
De la même catégorie
-

Warship Jolly Roger Tome 3 : Revanche
Montllo Miki ; Runberg SylvainQuand la vengeance devient une arme ! Troisième tome du space opera survolté Warship Jolly Roger, signé Runberg et Montllo ! Nos renégats sont mal en point : Munro vient de perdre son fils, Alisa est amputée d'une jambe, Kowalski carbure aux amphétamines. Il est temps de demander de l'aide. Et pourquoi pas à des "droïds" humanoïdes ? En face, le bonheur du président Vexton avec son actrice est juste écoeurant ! La vengeance se prépare donc, et pas seulement dans l'esprit de Munro !Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,50 € -

Les mondes d'Aldébaran - Deuxième cycle : Bételgeuse Tome 1 : La planète
LEOEn plein désert, une jeune fille traquée par les militaires leur échappe grâce aux relations particulières qu'elle entretient avec les Iums ? de jolies bestioles mi-phoques mi-pingouins (un petit côté "smoking") qui, Dieu sait pourquoi, la protègent. Par ailleurs, les Iums intéressent énormément Leilah Nakad, qui étudie discrètement leurs us et coutumes. Mais Leilah est rongée par un terrible remords : sept ans plus tôt, elle commandait un vaisseau qui, transportant trois mille jeunes gens venus vivre sur Bételgeuse, continue de tourner vainement dans le ciel. En effet, tous les voyageurs du Konstantin Tsiolkowski sont morts congelés dans leurs caissons d'hibernation. Sauf Hector Albornoz et Inge de Vries, toujours vivants, mais abandonnés sans espoir de retour sur ce tombeau volant. Pendant ce temps, sur Aldebaran, Driss et Alexa préparent une expédition dans le but de découvrir quel genre de problème a pu rencontrer la mission Bételgeuse : peut-être encore une bizarrerie de la mystérieuse Mantrisse. Rappelez-vous : Kim et Marc, rescapés d'une marée de bave émise par la Mantrisse. Et aussi Driss et Alexa, qui bénéficient depuis cent ans d'un élixir de jeunesse généreusement distribué par la même Mantrisse. Voilà donc Kim, le colonel Wong et le lieutenant Hudson (un beau blond très amoureux de Kim) à bord d'un vaisseau censé rejoindre le Konstantin Tsiolkowski. Aventures captivantes, décors superbes et faune particulièrement pittoresque, cette série mi-SF mi-fantastique qui nous a tenus en haleine sur les cinq albums du cycle "Aldébaran" continue avec ce deuxième cycle, "Bételgeuse" !Notes Biographiques : De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024.En stockCOMMANDER16,00 € -

Les mondes d'Aldébaran - Premier cycle : Aldébaran Tome 5 : La créature
LEO(N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,00 € -

Les mondes d'Aldébaran - Deuxième cycle : Bételgeuse Tome 2 : Les survivants
LEOKim et ses compagnons d'infortune atterrissent en catastrophe sur Bételgeuse au milieu d'une faune étrange et inconnue. Ils prendront part, bien malgré eux, à un conflit qui oppose les deux clans rescapés de la précédente mission. Léo continue sa passionnante exploration des mondes d'Aldébaran dans ce deuxième tome de Bételgeuse.En stockCOMMANDER16,00 €
