Claude Monet, avec ses Nymphéas a montré que l'homme, par son obstination créative, était en mesure de devenir le temps, en embrassant la complexité de la nature, des différentes natures de l'homme. [...] L'image devient ainsi une scène profonde où les rayons du temps sont focalisés par l'iris du temps et qui fragmente une présence d'absence, une trace brûlée, une ombre. L'intention des séquences, c'est cela qui participe au langage du sensible. Celle-ci est de nature cathartique. La narration s'écrit alors sur la disjonction superposée de la combinaison du discours et de la figure. " A l'instar de son précédent opus, Néogonie des rêves, Divine mélancolie est l'endroit où Marc Michiels cherche des réponses aux questions qui le hantent, l'endroit où il déploie toute la magie de son verbe qu'il conjugue habilement avec l'image.
Nombre de pages
152
Date de parution
07/01/2020
Poids
275g
Plus d'informations
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EAN
9782355323331
Titre
Divine mélancolie
Auteur
Michiels Marc
Editeur
LELIVREDART
Largeur
0
Poids
275
Date de parution
20200107
Nombre de pages
152,00 €
Disponibilité
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Ecrire l'espace, peindre les creux et les absences, tout fait sens dans l'oeuvre de Marc Michiels. En poèmes visuels, il recherche la sensation qui fera le lien avec l'invisible. Une quête aussi fragile qu'une rêverie, aussi insaisissable que les jeux de la lumière sur l'eau. Fluide, célébrant le passage et la métamorphose, sa mélodie invite à retrouver sens et sérénité, une sensation d'ême, entre un état d'être et un état d'âme...
En te découvrant, j'ai ressenti tout un univers enivrant de sensations et d'émotions au fil du temps, à l'affût des coins d'ombres des venelles, des jardins mystérieux et cachés, qui rappellent la campagne d'hier mais enseignent aussi les villégiatures urbaines d'aujourd'hui. C'est une âme à laquelle s'attachent des fervents de plus en plus nombreux, disait Paul Yaki. Vous découvrirez dans ce livre une nouvelle vision de ce village qui au début du XXe siècle est inaccessible pour certains, peu sur pour beaucoup, et devenu désormais un petit coin de paradis que les étranger connaissent souvent mieux que les parisiens. Upon your discovery, I sensed a univers of intoxicating sensations and emotions covering the passage of time, in the wake of shady nooks, alleys and hidden gardens with their secrets, not only reminders of your countryside of long ago but also a haven for city dwellers of today. It is a soul to which increasing enthusiasts attach themselves, wrote Paul Yaki. You will have discovered in this book a new approach to the village, which at the turn of the XXth century was unattainable for some, uncertain for many, but bas since become a small corner of paradise, often better known to foreigners than to Parisians.
- L'écriture photographique de Bérine Pharaon privilégie une forme de disponibilité au réel (urbain et naturel) plutôt qu'une volonté de capture. Avec un sens aigu du détail, elle crée des images sensibles qui confinent parfois à l'abstraction. - Fidèle à l'esprit de la photographe, l'ouvrage joue de la fragmentation : les séries se succèdent, mais le rythme variable des haïkus écrits par cette artiste-poète et des images offre une lecture libre. - Huit séries photographiques réalisées entre 2000 et 2025, en France (Paris, Versailles, Cannes), au Liban (Tripoli, architectures anciennes) et sur le pourtour méditerranéen. - Christian Noorbergen ouvre le livre d'une préface, suivie de textes courts à l'entrée de chaque série.
Cet ouvrage monographique dévoile une technique picturale inédite, issue du Tadelackt. Ce procédé minutieux mêle poudre de marbre, plâtre, pigments naturels et long polissage aux galets de rivière. Une préface de Stéphane Thénoz apporte un regard expert sur sa singulière technique. L'oeuvre de Poupée Caussin-Bellon, entre abstraction et figuration, explore avec sensibilité les thèmes de la nostalgie, de la solitude, du lien entre les hommes et de la beauté silencieuse des paysages. L'ouvrage constitue un panorama complet de son travail réalisé à partir du Tadelackt, avec des textes de l'artiste contextualisant des oeuvres intimement liées à son histoire personnelle.
Récapituler dans une peinture de synthèse, c'est peut-être bien la seule façon de peindre, une fois toutes les avant-gardes dépassées et épuisées. Mais la synthèse va plus loin. Certaines de ses toiles évoquent les fresques de la Renaissance telles qu'elles nous sont parvenues à travers le temps, non restaurées, un peu salies et partiellement effacées. C'est le moment de grâce où la beauté amorce sa disparition et c'est le début de sa disparition qui révèle la beauté. Igor Bitman fige l'instant pour retenir la beauté qui s'en va. " Maximilien Friche