Définitivement fondé en 1919, le Séminaire universitaire del'Institut Catholique de Paris, le « Séminaire des Carmes », devienten quelques années une institution de tout premier plan à tel point qu'on lequalifie très tôt de « séminaire d'élite », voire de « meilleurséminaire de France ». C'est le succès de cette institution qui constituele sujet de cette étude. Quels en sont les causes, les aspects et leseffets ? On veut soutenir ici que la spécificité de cetteinstitution tient avant tout à la personnalité de son supérieur, le SulpicienJean Verdier (1864-1940),« Monsieur Verdier », fondateur, père et âme du Séminaire aucours de ses premières années d'existence, à tel point que l'on parlehabituellement de « Séminaire du Père Verdier » pour parler des Carmesdans les années vingt, la période constituant une sorte d'âge d'or dansl'histoire de cette institution aujourd'hui centenaire. C'est lui qui insuffleà la maison l'état d'esprit que la caractérise : « l'esprit desCarmes ». C'est la définition de cet esprit que l'on veut ici entreprendreà travers une étude de la formation intellectuelle et spirituelle dispenséesdans ce séminaire ainsi qu'à travers celle de la sociabilité qui caractérisecette institution. Agrégé, docteur en histoire de l'Institut d'EtudesPolitiques de Paris, Michel Emmanuel est enseignant au Collège Stanislas àParis. Son domaine d'étude est l'histoire religieuse de la Francecontemporaine.
Nombre de pages
556
Date de parution
05/12/2019
Poids
649g
Largeur
140mm
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EAN
9782249910265
Titre
L'esprit des Carmes
Auteur
Michel Emmanuel
Editeur
LETHIELLEUX
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140
Poids
649
Date de parution
20191205
Nombre de pages
556,00 €
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Chez les nations civilisées, on rencontre partout sur ses pasdes villes populeuses, une culture riche et variée, les milleproduits des arts et de l'industrie, et les agitations incessantesdu commerce. On s'y sent toujours entraîné et emporté commedans un immense tourbillon. Dans les pays au contraire où lacivilisation n'a pu encore se faire jour, ce ne sont que desforêts séculaires, avec leur exubérante et gigantesquevégétation; l'âme est comme écrasée, par cette puissante etmajestueuse nature. Ainsi parle Evariste Huc, écrivain-voyageur au début du XIXe siècle, à propos du Tibet et de laMongolie. La fascination des Occidentaux pour ces contréesreculées n'est pas récente. De grands voyageurs, pas toujourshumanistes, ont tenté d'y pénétrer alors même que les interditsy étaient nombreux. Avec le regard et les écrits de cesexplorateurs, Emmanuel Michel, peintre de l'humain,ethnographe amoureux, met ici en scène cette partie de la terreoù les hommes tutoient le ciel."
D'un continent à l'autre, d'un village reculé aux grandes mégapoles mondiales, des tribus nomades aux salaryman new-yorkais. Emmanuel Michel n'en finit pas de nous raconter le monde. Peintures, sculptures, croquis, carnets de voyages donnent à voir une oeuvre aussi lumineuse qu'humaniste. Comme pour mieux rapprocher ces deux Amériques, il nous conte ici Cuba, figée dans un temps révolu et New York, ville-monde de tous les possibles.
En 1852 est créé le bagne de sinistre mémoire. Le capitaine Dreyfus rend célèbre l'Ile du Diable, Papillon immortalise la vie de ceux que l'on nommait les "relégués',"les transportés', ou les "déportés'. Appellations dérisoires pour une réalité qui l'est moins. En 1923, Albert Londres, journaliste au Petit Parisien dénonce les conditions inhumaines de la relégation. Un décret-loi du 17 juin 1938 met un terme à l'exil des damnés de la Terre. Autre époque, autres perspectives. En 1961, commence l'aventure spatiale avec la création du Centre National d'Etudes Spatiales, et, un peu plus tard, la construction de la base de Kourou qui s'illustre rapidement avec le lancement des fusées Ariane. Un ciné-théodolite est construit sur l'Ile Royale pour suivre la trajectoire des fusées. En 1990, le Conservatoire du littoral signe une convention avec le CNES pour assurer la protection et la gestion des Iles du Salut. Exceptionnel rendez-vous de l'histoire qui allie, sur quelques arpents accrochés au rivage, Droits de l'Homme, technologies de pointe, développement touristique et protection de la biodiversité. Emmanuel Michel, avec sa palette et ses pinceaux, nous fait part de ses impressions. Quatrième de couverture En 1852 est créé le bagne de sinistre mémoire. Le capitaine Dreyfus rend célèbre l'Île du Diable, Papillon immortalise la vie de ceux que l'on nommait les «relégués», «les transportés», ou les «déportés». Appellations dérisoires pour une réalité qui l'est moins. En 1923, Albert Londres, journaliste au Petit Parisien dénonce les conditions inhumaines de la relégation. Un décret-loi du 17 juin 1938 met un terme à l'exil des damnés de la Terre. Autre époque, autres perspectives. En 1961, commence l'aventure spatiale avec la création du Centre National d'Etudes Spatiales, et, un peu plus tard, la construction de la base de Kourou qui s'illustre rapidement avec le lancement des fusées Ariane. Un ciné-théodolite est construit sur Ille Royale pour suivre la trajectoire des fusées. En 1990, le Conservatoire du littoral signe une convention avec le CNES pour assurer la protection et la gestion des Îles du Salut. Exceptionnel rendez-vous de l'histoire qui allie, sur quelques arpents accrochés au rivage, Droits de l'Homme, technologies de pointe, développement touristique et protection de la biodiversité. Emmanuel Michel, avec sa palette et ses pinceaux, nous fait part de ses impressions."
À la fois peintre, illustrateur et sculpteur, Emmanuel Michel nous fait partager ses rencontres au c?ur d'une Amérique centrale chaleureuse et profondément mystique.
Avant que de savoir écrire, l'homme a su conter pour mieux s'ouvrir au mystère du monde, au rêve, à l'audace, à l'imagination, au désir. Les contes que nous offre ici Colette Nys-Mazure n'appartiennent pas pourtant au genre du fantastique ou de l'exceptionnel. Elle les a puisés d'abord à cette source qui l'inspire avec tant de bonheur: le quotidien des jours, la rencontre des visages. Celui d'Antoinette qui sait qu'elle va mourir mais qui attend la naissance de l'enfant avant de s'en aller. Celui de Monsieur Brice, l'instituteur retraité, qui n'en revient pas d'avoir allumé le plaisir d'apprendre dans les yeux de ces deux garçons qu'on prenait pour des cancres. Celui de Chantal et son impossible amour... Et tant d'autres, rencontrés... Il faut lire ces contes comme de "modernes paraboles", écrit Claude Goure dans sa préface: "A un moment précis, mystérieusement, il suffit d'un regard, d'un peu de tendresse, d'un peu d'amour pour se sentir aimé." Miracle du quotidien ordinaire, miracle de Noël toujours recommencé.
Cet ouvrage de théologie étudie les questions relatives à ce qu'on appelle les fins dernières, parfois regroupées sous le vocable général d'eschatologie : la fin des temps, le jugement, le ciel, le purgatoire, l'enfer et la résurrection de la chair. Il veut rendre compte de l'affirmation qui termine le symbole des Apôtres : "Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle" ; ou celle qui achève le credo de Nicée-Constantinople : "J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir". La vie éternelle n'est autre que la gloire de l'âme et du corps dans la vision bienheureuse, dont la grâce est ici-bas le commencement. La fin de l'homme, ce qu'on appelle le salut, se joue sur la terre et dans l'histoire humaine. Tel est le dessein de Dieu de faire participer ses créatures (anges et hommes), par mérite et par grâce, à la béatitude éternelle de la Trinité. L'ouvrage est organisé en une série ordonnée de sept chapitres thématiques qui balaient l'ensemble des sujets classiques d'un traité De Novissimis dans une perspective plus large. Tout commence en effet avec la résurrection du Christ qui est la source et le fondement de l'espérance chrétienne, et qui s'achève dans la résurrection des corps et la transformation du monde ancien en monde nouveau. Si ce genre d'ouvrage est relativement rare dans l'espace francophone, il répond aux nombreuses questions que sa première édition avait suscitées. Profondément remanié, enrichi de nombreuses notes, il prolonge et approfondi une réflexion poursuivie par l'auteur depuis longtemps. En définitive, cet ouvrage se présente comme un traité de l'espérance chrétienne en ce début de XXIe siècle. Le frère Philippe-Marie Margelidon, o. p, est Professeur de théologie à la Faculté de théologie de l'Institut catholique de Toulouse. Directeur de la Revue thomiste, il enseigne à l'ISTA (Institut-Saint-Thomas-d'Aquin) et dirige le Studium de théologie des dominicains de la province de Toulouse.