En 1852 est créé le bagne de sinistre mémoire. Le capitaine Dreyfus rend célèbre l'Ile du Diable, Papillon immortalise la vie de ceux que l'on nommait les "relégués',"les transportés', ou les "déportés'. Appellations dérisoires pour une réalité qui l'est moins. En 1923, Albert Londres, journaliste au Petit Parisien dénonce les conditions inhumaines de la relégation. Un décret-loi du 17 juin 1938 met un terme à l'exil des damnés de la Terre. Autre époque, autres perspectives. En 1961, commence l'aventure spatiale avec la création du Centre National d'Etudes Spatiales, et, un peu plus tard, la construction de la base de Kourou qui s'illustre rapidement avec le lancement des fusées Ariane. Un ciné-théodolite est construit sur l'Ile Royale pour suivre la trajectoire des fusées. En 1990, le Conservatoire du littoral signe une convention avec le CNES pour assurer la protection et la gestion des Iles du Salut. Exceptionnel rendez-vous de l'histoire qui allie, sur quelques arpents accrochés au rivage, Droits de l'Homme, technologies de pointe, développement touristique et protection de la biodiversité. Emmanuel Michel, avec sa palette et ses pinceaux, nous fait part de ses impressions. Quatrième de couverture En 1852 est créé le bagne de sinistre mémoire. Le capitaine Dreyfus rend célèbre l'Île du Diable, Papillon immortalise la vie de ceux que l'on nommait les «relégués», «les transportés», ou les «déportés». Appellations dérisoires pour une réalité qui l'est moins. En 1923, Albert Londres, journaliste au Petit Parisien dénonce les conditions inhumaines de la relégation. Un décret-loi du 17 juin 1938 met un terme à l'exil des damnés de la Terre. Autre époque, autres perspectives. En 1961, commence l'aventure spatiale avec la création du Centre National d'Etudes Spatiales, et, un peu plus tard, la construction de la base de Kourou qui s'illustre rapidement avec le lancement des fusées Ariane. Un ciné-théodolite est construit sur Ille Royale pour suivre la trajectoire des fusées. En 1990, le Conservatoire du littoral signe une convention avec le CNES pour assurer la protection et la gestion des Îles du Salut. Exceptionnel rendez-vous de l'histoire qui allie, sur quelques arpents accrochés au rivage, Droits de l'Homme, technologies de pointe, développement touristique et protection de la biodiversité. Emmanuel Michel, avec sa palette et ses pinceaux, nous fait part de ses impressions."
Nombre de pages
64
Date de parution
11/12/2002
Poids
364g
Largeur
182mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782742410453
Titre
Guyane. Les îles du Salut
Auteur
Michel Emmanuel
Editeur
GALLIM LOISIRS
Largeur
182
Poids
364
Date de parution
20021211
Nombre de pages
64,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Définitivement fondé en 1919, le Séminaire universitaire del'Institut Catholique de Paris, le « Séminaire des Carmes », devienten quelques années une institution de tout premier plan à tel point qu'on lequalifie très tôt de « séminaire d'élite », voire de « meilleurséminaire de France ». C'est le succès de cette institution qui constituele sujet de cette étude. Quels en sont les causes, les aspects et leseffets ? On veut soutenir ici que la spécificité de cetteinstitution tient avant tout à la personnalité de son supérieur, le SulpicienJean Verdier (1864-1940),« Monsieur Verdier », fondateur, père et âme du Séminaire aucours de ses premières années d'existence, à tel point que l'on parlehabituellement de « Séminaire du Père Verdier » pour parler des Carmesdans les années vingt, la période constituant une sorte d'âge d'or dansl'histoire de cette institution aujourd'hui centenaire. C'est lui qui insuffleà la maison l'état d'esprit que la caractérise : « l'esprit desCarmes ». C'est la définition de cet esprit que l'on veut ici entreprendreà travers une étude de la formation intellectuelle et spirituelle dispenséesdans ce séminaire ainsi qu'à travers celle de la sociabilité qui caractérisecette institution. Agrégé, docteur en histoire de l'Institut d'EtudesPolitiques de Paris, Michel Emmanuel est enseignant au Collège Stanislas àParis. Son domaine d'étude est l'histoire religieuse de la Francecontemporaine.
Chez les nations civilisées, on rencontre partout sur ses pasdes villes populeuses, une culture riche et variée, les milleproduits des arts et de l'industrie, et les agitations incessantesdu commerce. On s'y sent toujours entraîné et emporté commedans un immense tourbillon. Dans les pays au contraire où lacivilisation n'a pu encore se faire jour, ce ne sont que desforêts séculaires, avec leur exubérante et gigantesquevégétation; l'âme est comme écrasée, par cette puissante etmajestueuse nature. Ainsi parle Evariste Huc, écrivain-voyageur au début du XIXe siècle, à propos du Tibet et de laMongolie. La fascination des Occidentaux pour ces contréesreculées n'est pas récente. De grands voyageurs, pas toujourshumanistes, ont tenté d'y pénétrer alors même que les interditsy étaient nombreux. Avec le regard et les écrits de cesexplorateurs, Emmanuel Michel, peintre de l'humain,ethnographe amoureux, met ici en scène cette partie de la terreoù les hommes tutoient le ciel."
D'un continent à l'autre, d'un village reculé aux grandes mégapoles mondiales, des tribus nomades aux salaryman new-yorkais. Emmanuel Michel n'en finit pas de nous raconter le monde. Peintures, sculptures, croquis, carnets de voyages donnent à voir une oeuvre aussi lumineuse qu'humaniste. Comme pour mieux rapprocher ces deux Amériques, il nous conte ici Cuba, figée dans un temps révolu et New York, ville-monde de tous les possibles.
À la fois peintre, illustrateur et sculpteur, Emmanuel Michel nous fait partager ses rencontres au c?ur d'une Amérique centrale chaleureuse et profondément mystique.
Australien d'origine, vivant aux Pays-Bas, Robin d'Arcy Shillcock, est tout à la fois écrivain et peintre. C'est avec un plaisir non dissimulé qu'il découvre la presqu'île de Guérande. La géométrie des tables salantes, les couleurs pastel de l'eau qui miroite dans les derniers rayons du soleil, le ballet des avocettes élégantes, des bécasseaux variables, des aigrettes garzettes et des grèbes à cou noir le ravissent. Il ne se lasse pas du mouvement lent du paludier qui manie avec dextérité la lousse pour ramasser la fleur de sel. L'océan est proche. Les vagues se brisent sur les rochers. Autre spectacle. Même fascination pour une nature riche et généreuse.Robin d'Arcy Shillcock souhaite nous faire partager sa passion pour la nature, nous ouvrir les yeux sur les merveilles, souvent méconnues et pourtant si proches de nous. Le Conservatoire du littoral, jour après jour, s'attache à protéger cette mosaïque de milieux et de paysages.Ici, plus qu'ailleurs, les amoureux de la nature pourront goûter les sels de la vie, le sel de la terre.