Dompter le dragon nucléaire ? Réalités, fantasmes et émotions dans la culture populaire
Michel Alain
PETER LANG AG
34,20 €
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EAN :9782875740199
Technologie qui a créé les armes les plus terrifiantes mais contribue à satisfaire les besoins énergétiques, le nucléaire engendre passions et craintes. Ce livre raconte un siècle de créations enthousiasmantes pour les uns, insupportables pour d'autres, les combats politiques, les grandes manifestations d'opposition et les oeuvres de fiction qu'elle a suscités. On y retrouve entre autres les applications délirantes qui ont suivi la découverte du radium, l'opération sans pareille que fut le développement secret de la bombe atomique, l'enthousiasme des constructeurs des premières centrales nucléaires, les manifestations d'opposition parfois festives parfois dangereuses, les tragiques accidents de Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima. On y rencontre aussi les nombreux romans et films que cette épopée engendra : de H.G. Wells aux Simpson, du Syndrome chinois aux James Bond, les auteurs se sont parfois souciés de vérité mais ils ont surtout voulu, en reflétant les anxiétés de la société, créer des histoires captivantes.
Nombre de pages
268
Date de parution
21/07/2010
Poids
369g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782875740199
Titre
Dompter le dragon nucléaire ? Réalités, fantasmes et émotions dans la culture populaire
Auteur
Michel Alain
Editeur
PETER LANG AG
Largeur
220
Poids
369
Date de parution
20100721
Nombre de pages
268,00 €
Disponibilité
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Le travail à la chaîne est un dispositif de production qui consiste à poster, le long d'un convoyeur, des ouvriers et des ouvrières chargés d'une tâche "spécialisée". II est mis en place chez Renault dès 1917 pour répondre aux besoins massifs de la Grande Guerre. L'entreprise s'inspire du modèle américain, mais s'appuie surtout sur les expériences de rationalisation engagées depuis ses origines en 1898. Jusqu'au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'essentiel du travail n'est pas fait à la chaîne, mais le convoyeur suscite des réactions contrastées à l'image de l'ambiguïté du terme qui sert à le désigner. La chaîne est un emblème de modernité pour certains, un instrument de servitude pour d'autres. Les documents visuels - films, photographies, plans - et les archives internes de l'entreprise Renault - notes de service, rapports, etc. - présentés dans cet ouvrage permettent de constater le décalage entre l'histoire du mot et celle d'un dispositif multiforme. À la différence de son concurrent André Citroën, Louis Renault est d'abord discret à propos de cette façon relativement banale de décomposer et d'aligner le travail. La chaîne de Renault n'est explicitement présentée comme telle que dans un article de 1922. Dès lors, l'entreprise appelle "chaînes" des dispositifs variés, appliqués à des travaux différents (usinage, assemblage, finition). Ces chaînes évoluent, des dispositifs manuels des années 1920 jusqu'aux machines-transferts automatiques de la Libération. Pour que les différentes chaînes fonctionnent, il faut l'intervention d'une multitude de personnes, depuis les ingénieurs d'études jusqu'aux ouvriers et ouvrières spécialisés. Travailler à la chaîne, ce n'est pas seulement ?uvrer en cadence sur un convoyeur, c'est aussi participer à la mise en place d'un système complexe de production. II a fallu du temps et de la peine pour que l'entreprise Renault y parvienne.
Interroger la notion de beauté aujourd'hui implique que l'on se retourne vers les Anciens afin de mesurer l'héritage et l'unité de la culture occidentale, issue de la pensée de Cicéron et traversant les oeuvres de ces témoins que sont notamment Jean de Salisbury, Erasme, Fénélon et Baudelaire.C'est le projet d'Alain Michel, professeur à la Sorbonne et administrateur de la Société des études latines, qui élabore dans ce livre une histoire de la beauté et des formes littéraires, de la rhétorique et de la poétique en particulier.Tout à la fois bilan et tableau synoptique de l'esthétique occidentale, La parole et la beauté aide à comprendre pourquoi, malgré les coups de la critique contemporaine, l'idée de beauté garde sa profonde actualité.
Le 14 mai 1948, David Ben Gourion lit la déclaration d'indépendance de l'Etat d'Israël. C'est elle qui sert de guide à l'auteur qui en commente les articles en 17 chapitres et, de cette manière, reconstitue les 3000 ans d'histoire du peuple juif. Il explique sur quelles bases historiques et idéologiques s'est construit cet état indépendant d'une part et commente le décalage entre le rêve de 1948 et la réalité d'aujourd'hui. Le regard éclairé d'un Israélien d'aujourd'hui pour comprendre l'actualité. Biographie de l'auteur Historien et rabbin, Alain Michel vit depuis 1985 à Jérusalem. Il est chargé de cours à l'Université hébraïque de Jérusalem et enseigne l'histoire etla pensée juives à l'Israël Art and Science Academy. Il a été l'un des collaborateurs du rabbin Léon Ashkenazi (dit Manitou), l'un des maîtres spirituels contemporains du judaïsme francophone. Spécialiste de l'histoire de la Shoah, il intervient régulièrement à l'institut Yad Vashem et au musée des Combattants du ghetto.
Comment expliquer la popularité du football à l'échelle européenne ? Une des pistes pour répondre à cette question est d'étudier le rôle de l'Union des associations européennes de football (UEFA) qui n'a eu de cesse d'agir en vue de renforcer les échanges footballistiques au niveau européen. À partir du dépouillement d'archives inédites, ce livre répond à un vide historiographique en proposant de retracer la genèse et la formation de l'UEFA dans une perspective globale et qui privilégie le long terme. Nous défendons ici la thèse que la mise en place de cette organisation au milieu des années 1950 est un tournant dans l'histoire du football européen. Trois axes principaux complémentaires sont développés tout au long de cet ouvrage. Le premier traite du rôle de la FIFA (Fédération internationale de football association), puis de l'UEFA dans le développement d'une dynamique européenne du jeu. Le deuxième questionne la possibilité qu'ont les dirigeants du football de créer un organisme qui transcende les barrières de la Guerre froide (à sa fondation, l'UEFA compte une trentaine de pays européens). Finalement, le troisième interroge les raisons de la constitution de l'UEFA durant les années 1950 ainsi que le modèle d'organisation choisi par ses promoteurs.
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.