Ouvéa : l'histoire coloniale de la Nouvelle-Calédonie et, en 1988, des gendarmes attaqués, tués ou capturés, un assaut spectaculaire entre les deux tours de l'élection présidentielle, des controverses politiques et des faits encore troubles... Vingt-cinq morts, mais le droit ne s'est pleinement appliqué, en deux amnisties successives, que pour mieux être écarté des faits. Les événements d'Ouvéa étaient-ils conformes aux règles de la Convention européenne des droits de l'homme relatives au recours à la force ? Cet ouvrage tente une œuvre de justice et de réflexion juridique là où elle n'a pu avoir lieu, là où elle ne pourra jamais avoir lieu. Ces recherches ont été initiées et dirigées par MM. François Fourment et Bruno Py Maîtres de conférences à la Faculté de Droit de Nancy 2. Elles ont été récompensées par le prix littéraire du SIRPA-Gendarmerie nationale 2003 dans la catégorie " recherches universitaires de troisième cycle ".
Nombre de pages
324
Date de parution
02/05/2004
Poids
430g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747564670
Titre
Assaut de la grotte d'Ouvéa. Analyse juridique
ISBN
2747564673
Auteur
Michalski Cédric ; Fourment François ; Py Bruno
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
430
Date de parution
20040502
Nombre de pages
324,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Michalski Vincent ; Geney Anne-Sophie ; Boité Xavi
Dans les ouvrages de la collection Contrôle continu vous trouverez : - des résumés de cours, pour réviser rapidement. - Des exercices corrigés, variés et progressifs pour vous entraîner et tester vos connaissances. - Des problèmes avec résolution pour se préparer efficacement aux contrôle écrits de votre classe.
Michalski-Hoffmann Vera ; Fragou Catherine ; Chrys
Rendre hommage à la Grèce, terre de civilisation millénaire, habitée d'Histoire et de mythes, dans le cadre de l'année où Athènes est la capitale mondiale du livre de l'UNESCO, tel est le point de départ de ce recueil rassemblant auteurs grecs et français contemporains auxquels nous avons commandé des textes. Des nouvelles, des récits, mais aussi des textes scientifiques, manifestent l'attachement de chacun à la Grèce. Une attention particulière est portée au Mont Athos, site classé au patrimoine naturel mondial de l'UNESCO. Une contribution est ainsi consacrée au rôle primordial des monastères du Mont Athos comme conservatoire du livre au cours des siècles. Des photographies inédites, prises dans les années 1950 par Jacques Lacarrière, renforcent encore la mise en lumière de ce lieu mystérieux. Grèce immémoriale et fiction contemporaine coexistent ainsi pour nous permettre d'approcher par plusieurs angles l'empreinte que ce pays a laissé à l'humanité.
Clarisse se cherche, comme beaucoup d'adolescents. Souffrant de l'absence de ses parents, elle se réfugie dans ses amitiés et ses amours, son quotidien entravé par un perfectionnisme étouffant, désespéré, presque maladif... Oscillant sur le fil de la prose et résolument onirique, l'histoire nous dévoile les atours sombres que peut revêtir un esprit jeune marqué par le malheur. Clarisse trouvera-t-elle la cause de ses tourments ...
Lorsque Maya décroche enfin le rôle qui devrait propulser sa carrière de comédienne, les choses s'emmêlent. Son personnage dans Belzébuth, Marabelle, lui renvoie une image complexe d'elle-même, une image de cauchemar, difficile à regarder en face, envahie de pensées noires qui lui parlent en dedans. Les deux femmes sont unies par leur détermination à toute épreuve... Sauront-elles s'arrêter, le moment venu ? Une écriture incisive et hachée qui délivre une histoire haletante. Après les sombres atours de « Réverbération », son précédent roman, Laurence Michalski dévoile un nouveau personnage, étrange, paré de multiples facettes qui, toutes, se reflètent en une vertigineuse mise en abyme.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...