
De l'extermination considérée comme un des beaux-arts
Le démoniaque va au plus simple. Il ne prend plus tant de détours. Il aurait tort, d'ailleurs. Plus sa méchanceté s'exhibe et mieux les humains se laissent mettre les menottes. Son programme s'affiche, il en fait étalage. Son dessein clignote : il apparaît en scintillant. L'anéantissement de la vie, voilà ce qu'il veut. Ou, ce qui revient au même, sa colonisation par la mort. Tantôt cela passe par l'agencement du massacre, tantôt par la grande herse de l'économie, ou par la capture des corps au plus intime. Une attaque filtre à travers des millions et des millions d'actes, de pensées, de gestes. Cette force franchit la ligne de dévoilement avec les oeuvres de Littell et de Houellebecq. Tout le monde marche, et personne ne veut rien en savoir. On lit, mais dans la torpeur. Avec cynisme et innocence, ce livre prend le somnambulisme humain à revers. Dans le dos du Diable, il trouve la phrase de réveil.François Meyronnis coanime la revue Ligne de risque. Il a publié un roman, Ma tête en liberté, et un essai, L'Axe du Néant.
| Nombre de pages | 191 |
|---|---|
| Date de parution | 27/09/2007 |
| Poids | 260g |
| Largeur | 139mm |
| EAN | 9782070785919 |
|---|---|
| Titre | De l'extermination considérée comme un des beaux-arts |
| Auteur | Meyronnis François |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 139 |
| Poids | 260 |
| Date de parution | 20070927 |
| Nombre de pages | 191,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Brève attaque du vif
Meyronnis FrançoisCela commence devant la statue de Balzac, au carrefour Vavin. Une étrange expérience ébranle le narrateur, Simon Malve. Une force le saisit, réduisant en miettes tous les cadres. De là une initiation à la liberté la plus absolue, qui comporte à un moment une visite au pays des ombres. Séjour chez les spectres, dans les profondeurs de Paris. La visée de ce voyage: traverser sa propre mort pour rejoindre ce qu'il y a de plus vif en soi. Cette expérience dantesque, chacun peut la faire. "Il faut que tu saches que cela se déroule maintenant. Rien ne te sépare de ce qui arrive", dit le texte. Pourquoi lire, en effet, sinon pour se confronter simultanément à une capture et à une délivrance...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,15 € -

Tout autre. Une confession
Meyronnis François« Depuis que j?existe, je me suis tenu en dehors des normes admises. J?ai vu des gens, très divers;mais le plus souvent dans un café, sans contrainte. Je n?ai jamais intégré aucun groupe social, ni faitpartie de la moindre collectivité. Mieux: en quarante-huit ans d?exercice sur terre, je ne me suisjamais soumis à la loi du travail. Défense, une fois pour toutes, de prendre place dans la ruche; ettant pis pour les gages, honoraires et autres rétributions. Ma vie a toujours contrevenu à toute règlegénérale, et revêt aujourd?hui encore un aspect de contrebande. Je n?ai même pas eu à prendre ce pli, qu?on jugera sans doute mauvais: il s?est imposé à moi comme une nécessité, car vivre d?une autre manière m?eût été impossible ».Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,90 € -

Ma tête en liberté
Meyronnis FrançoisLe narrateur s'appelle Simon Malve. Il ressuscite à la première ligne, au grand désarroi d'une meute homicide. Son étrange cerveau se confond avec le livre qu'il est en train d'écrire et dont le ruban ne cesse de se réenrouler sur le tambour. On ne connaît de lui qu'une chose : il est sarde. Mais le mot Sardaigne signifie ici REVOLUTION. Malve compare son destin à celui de deux autres Italiens : César et Napoléon. Sa tête de montagnard est une machine à recalculer la pensée en la confrontant avec le Néant. Une spirale tourbillonnante le porte d'un point à l'autre de la planète, et il revêt tour à tour l'apparence d'un Commodore, d'un dieu dogon, d'une plante vénéneuse, d'un écrivain, d'un cyclone particulièrement féroce. Il lui arrive même de monter sur le trône d'Angleterre. A chaque fois le même personnage s'oppose à lui : Nieth. Il a une tête de silure et représente les forces du contrôle. Seulement Malve dispose d'une arme secrète : le mouvement spiralo-vibratoire. Ce qu'il écrit opère donc en même temps comme livre de magie et comme manuel de guérilla. Son texte va te désorienter, lecteur. Pourtant si tu es libre - vraiment libre - il s'adresse à toi.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,80 € -

Le Messie
Meyronnis FrançoisEven Frei renonça donc à séduire un public. Il prit en aversion les critiques, les galeristes, les commissaires d'exposition, qu'il assimila à un troupeau malfaisant de faussaires. Il refusa d'être pétri par eux ; mais le plus souvent il employait l'expression : triturer. Avec eux, on devient très vite de la poudre, disait-il, quand ils nous broient ; ou de la pâte, quand ils nous mastiquent. Sauf à quelques amis, il ne montra plus aucune oeuvre. Il était passé au-delà du doute. Mais au-delà du doute, il y a la faim. Et qui approche de ce grand feu a le visage brûlé."Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 €
Du même éditeur
-

Comme un flambeau, dans ces ténèbres noires. Anthologie poétique 1961-1995
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier JeanL'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.En stockCOMMANDER11,40 € -

Au fond des années passées
Grondahl Jens Christian ; Gnaedig AlainCe n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Oeuvres complètes. 2 volumes : Tome 2, 1845-1851 ; Tome 3, 1851-1862
Flaubert Gustave ; Gothot-Mersch ClaudineLe premier volume desEpuiséVOIR PRODUIT146,00 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €
