Retraites savantes - L'art du du XVIIe siècle. Mélanges en l'honneur d'Alain Mérot
Meyer Véronique ; Tellas Damien ; Vaysse Elodie ;
LE PASSAGE
45,00 €
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EAN :9782847425154
Conçu en hommage à l'enseignement et à l'oeuvre d'Alain Mérot, spécialiste mondialement reconnu de l'art du XVIIe siècle, ce recueil d'articles propose une somme inédite et cohérente, incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la production artistique du Grand Siècle. Professeur émérite à Sorbonne Université, Alain Mérot est mondialement reconnu pour ses études et recherches sur l'art du XVIIe siècle. Chacun a en tête ses monographies sur Le Sueur et sur Poussin, ou ses ouvrages sur les retraites mondaines et sur le paysage. Ses multiples objets d'étude attestent de sa curiosité intellectuelle, qui ne se limite pas à l'histoire de l'art ; littérature, poésie, musique, mouvements spirituels sont souvent au coeur de ses préoccupations. En hommage à son enseignement et à son oeuvre, un ensemble de personnalités - universitaires, conservateurs et chercheurs indépendants - ont tenu à se réunir pour composer un recueil consacré à l'art du début du règne d'Henri IV au premier XVIIIe siècle. Par la diversité des champs abordés, celui-ci propose une somme inédite et cohérente, incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la production artistique de cette époque. Ainsi, qu'il s'agisse d'étudier la vie ou l'oeuvre de quelques artistes, les caractéristiques du grand décor ou celles des différents genres, ou encore le regard porté par les siècles suivants sur la production de ce temps-là, cet ouvrage, par ses approches diverses et complémentaires, donne à voir une image nuancée et vivante, souvent renouvelée de l'art du Grand Siècle.
Nombre de pages
253
Date de parution
16/05/2024
Poids
712g
Largeur
164mm
Plus d'informations
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EAN
9782847425154
Titre
Retraites savantes. L'art du du XVIIe siècle
Auteur
Meyer Véronique ; Tellas Damien ; Vaysse Elodie ;
Editeur
LE PASSAGE
Largeur
164
Poids
712
Date de parution
20240516
Nombre de pages
253,00 €
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C'est au XVIIe siècle en France que la thèse illustrée connaît son apogée. A l'exemple de Richelieu et de Mazarin, Louis XIV accorda aux thèses une place de choix dans la diffusion de son image. De 1638 à 1704, plus de 130 thèses de philosophie, théologie, droit et médecine lui furent dédiées. Même si certaines sont destinées à son père, à sa mère ou aux parlements de province, il apparaît en haut de l'affiche en personne ou par ses armoiries. Les étudiants étaient issus de l'entourage royal, fils de ministres ou de parlementaires, membres de congrégations religieuses, et quelquefois même étrangers. Cet ouvrage décrit successivement la place des thèses dans le cursus universitaire, leur soutenance, leur dédicace et leur diffusion ainsi que l'élaboration de leurs illustrations, en insistant sur le rôle des peintres, graveurs et éditeurs, et montre comment elles rendent compte de l'histoire du roi et de l'évolution de son portrait physique et moral. Ce volume est accompagné d'un catalogue raisonné, abondamment illustré, des thèses dédiées au roi.
Meyer Véronique de ; Liégeois Véronique ; De Meyer
55 recettes revues par une diététicienne répondent aux attentes quotidiennes de Bébé et de ses parents. Pour initier Bébé au repas en famille, favoriser son éveil au goût, introduire viandes et poissons dans ses purées, lui faire apprécier de nouvelles consistances, lui proposer de nouveaux goûters et lui faire découvrir de nouvelles saveurs. Biographie de l'auteur Véronique et Michel de Meyer sont auteurs de "Cuisine vapeur" aux Editions Flammarion. Véronique Liégeois est diététicienne. Elle a publié de nombreux ouvrages et collabore à plusieurs magazines grand public.
Aussi savoureuse que bonne pour la santé, la cuisine vapeur allie authenticité du goût et diététique. Rapides à exécuter, les recettes proposées dans cet ouvrage vous surprendront par la simplicité de leur réalisation et l'originalité de leurs parfums issus des quatre coins du monde? Cuisine vapeur, ce sont soixante recettes - entrées, plats, légumes, condiments et desserts - qui étonneront vos convives et réveilleront les papilles de tous les gourmands
Ce volume rassemble dix-sept études touchant aussi bien à l'histoire proprement dite qu'à celle de la littérature, de la musique et de l'art, du XVIe au début du XIXe siècle. Comme rares sont les travaux portant sur les voyages des artistes et des amateurs en Italie du Nord, il est opportun de s'interroger sur les raisons de l'attrait de ces périples sur les peintres, architectes, amateurs et collectionneurs venus de toute l'Europe. Quel était le but de leur voyage et comment réagirent-ils face aux créations anciennes et modernes? Comment furent-ils reçus et que purent-ils connaître des villes ou des pays visités? Comment comprirent-ils les pratiques culturelles et artistiques qu'ils découvraient? Quelles relations parvinrent-ils à nouer sur place? Quel est le poids des stéréotypes dans leurs jugements? Nous proposons ici un regard croisé entre Rome et l'Italie du Nord, qui met en évidence le désir de découverte, l'attraction des ateliers de grands maîtres, les enjeux du voyage dans la quête d'une formation, dans la modélisation du goût et parfois dans la recherche d'un emploi. d'une commande, ou d'une reconnaissance artistique. En outre, l'étude de quelques récits de voyage éclaire l'influence des réseaux, des échanges sociaux-artistiques et du mécénat.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Trop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles raconte, à partir d'exemples célèbres et hauts en couleurs, l'histoire du faux depuis la Renaissance jusqu'aux affaires récentes qui secouent les musées et le marché de l'art contemporain. De la tiare du Louvre aux chaises de Versailles, depuis plus d'un siècle le monde de l'art a été ébranlé par de nombreuses affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts et des marchands, et ont parfois atteint les plus honorables institutions comme le Metropolitan Museum de New York et le British Museum, le musée du Louvre et le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des Gauguin, Otto Dix, Léonard et autres princesses amarniennes de Shaun Greenhalgh au millier de toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des faux Cranach, Vélasquez, Frans Hals, Corrège réalisés en Italie aux expressionnistes abstraits concoctés dans le Queens et écoulés à Manhattan par la galerie Knoedler, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur fabriquer l'objet ou le tableau " trop beau pour être vrai " dont ils rêvaient. Mais il suffit parfois d'une analyse scientifique ou d'une enquête parallèle sur d'étranges mouvements d'argent pour que le rêve devienne cauchemar.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
En marge de ses activités de médecin et de romancier, Martin Winckler nourrit une véritable passion pour la fiction télévisée, genre plébiscité par le public mais encore mal connu et dédaigné par la critique. LES MIROIRS DE LA VIE, consacré aux séries télévisées américaines, passe en revue plus de trente séries dramatiques des vingt dernières années, devenues pour certaines d'immenses succès populaires en France. Il décrit les différents genres - séries policières, judiciaires, médicales, fantastiques et réalistes - et analyse dans le détail les ?uvres les plus représentatives : Urgences, Ally McBeal, New York Police Blues, Buffy contre les Vampires, X-Files, Star Trek, Le Caméléon, etc. Il insiste sur le fait que, loin de n'être que des " objets de consommation ", les séries dramatiques contemporaines, par leurs thèmes et leur construction, constituent de véritables miroirs de la société américaine et que les meilleures d'entre elles sont des fictions de grande qualité, dignes des meilleurs films et des meilleurs romans.