Le 27 mars 2002, Marie-Laure Meyer, adjointe au maire de Nanterre, siégeait dans la salle du conseil municipal quand Richard Durn a ouvert le feu sur l'assistance : huit morts, dix-neuf blessés dont elle, certains avec des handicaps définitifs et tous les survivants traumatisés, profondément choqués par cette violence. Avant ce drame, elle était une élue socialiste anonyme préoccupée avant tout de problèmes locaux. Comment apporter de l'aide aux demandeurs d'emploi ? Comment mettre en place un plan de déplacements urbains ? Quel développement économique pour la ville ? Un an après les faits, Marie-Laure Meyer a voulu apporter avec pudeur ses réponses aux questions que cet acte continue de poser. Elle revient donc sur son engagement, sur le rôle et la place des élus, sur leurs responsabilités et celles des citoyens, sur la personnalité du tueur et, plus profondément, sur la signification de l'exécution froide et programmée d'un conseil municipal tout entier. Car abattre des élus, c'est tuer un peu de démocratie, c'est s'attaquer au socle de la paix civile.
Nombre de pages
155
Date de parution
20/03/2003
Poids
206g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207254707
Titre
Qui veut tuer la démocratie ?
Auteur
Meyer Marie-Laure
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
206
Date de parution
20030320
Nombre de pages
155,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : Oser aimer de nouveau quand on a été malmené par la vie, faire confiance quand on a déjà été trahi. Le doute, les peurs bien ancrées, les incertitudes de l'avenir? Et puis une plage, des enfants, un chien, un homme solitaire et fascinant. Il y a quelques années, Samantha et Benjamin ne se seraient pas regardés ; aujourd'hui, la vie leur fait le cadeau de se rencontrer. Faire le pari de l'amour, de tout changer, de tout reconstruire. Oser une renaissance pleine de rires, d'espoir, d'émotions.
Meyer Marie Benedetto- ; Maugeri Salvatore ; Metzg
Cet ouvrage fournit des regards sociologiques sur les articulations complexes entre "violences" et "acteurs, pratiques et dispositifs de gestion", dans les sphères marchandes et non marchandes (groupes industriels, secteur associatif, santé). Il revient sur les trois niveaux autour desquels la violence s'articule : 1. les transformations macro-politiques, 2. l'exercice de la violence managériale pour rendre ces décisions opérationnelles, 3. la violence symbolique.
À quoi pense la jeune fille d'un mineur de fer lorrain, née en 1918, dans les années 1920-1930 ? Quel est le sens qu'elle donne à sa scolarité dans une école primaire puis une école normale d'institutrices ? Quel avenir se voit-elle, en tant que femme, dans la société française de son époque ? Ses souvenirs, remarquablement précis, constituent un témoignage exceptionnel de sincérité et de véracité.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...