
NOBLESSE BRETONNE AU XVIIIE SIECLE (LA)
MEYER JEAN
FLAMMARION
3,41 €
Epuisé
EAN :
9782082106320
| Date de parution | 05/04/1995 |
|---|---|
| Poids | 222g |
| Largeur | 108mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782082106320 |
|---|---|
| Titre | NOBLESSE BRETONNE AU XVIIIE SIECLE (LA) |
| Auteur | MEYER JEAN |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 108 |
| Poids | 222 |
| Date de parution | 19950405 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Esclaves et négriers
Meyer JeanAu XVIe siècle, le commerce triangulaire entre l'Europe, l'Afrique et l'Amérique se met en place. La traite négrière saigne l'Afrique : quinze à vingt millions d'hommes et de femmes déportés en trois siècles vont faire prospérer les plantations des grandes puissances coloniales. Mais la résistance des esclaves à leur condition - révoltes spontanées, insurrections, désertions, marronnages... - et le mouvement abolitionniste, impulsé à la fin du XVIIIe siècle par les Anglais, entame le système esclavagiste. En France, grâce à l'infatigable militant de l'égalité qu'est Victor Schoelcher, la République proclame le 27 avril 1848 l'abolition de l'esclavage dans toutes les colonies et possessions françaises . Jean Meyer retrace le gigantesque trafic et ses enjeux économiques, la féroce exploitation de l'homme noir par l'homme blanc, le difficile combat et la victoire au nom de l'universalité du principe de liberté.EpuiséVOIR PRODUIT15,80 € -

Esclaves et négriers
Meyer JeanAu XVIe siècle, le commerce " triangulaire " entre l'Europe, l'Afrique et l'Amérique se met en place. La traite négrière saigne l'Afrique : quinze à vingt millions d'hommes et de femmes déportés en trois siècles vont faire prospérer les plantations des grandes puissances coloniales. Mais la résistance des esclaves à leur condition - révoltes spontanées, insurrections, désertions, marronnage...- et le mouvement abolitionniste, impulsé à la fin du XVIIIe siècle par les Anglais, entament le système esclavagiste. En France, grâce à l'infatigable militant de l'égalité qu'est Victor Schoelcher, la République proclame le 27 avril 1848 l'abolition de l'esclavage " dans toutes les colonies et possessions françaises ". Jena Meyer retrace le gigantesque trafic et ses enjeux économiques, la féroce exploitation de l'homme noir par l'homme blanc, le difficile combat et la victoire au nom de l'universalité du principe de liberté.EpuiséVOIR PRODUIT16,20 € -

Le masque d'or ou Le dernier roi des Indes
Meyer JeanMasque d'Or tisse ensemble fiction et documents historiques pour conter une histoire surgie des profondeurs où le Mexique retrouve son passé et son futur messianique ; le Mexique du rêve et de la magie, au coeur de la réalité historique : à l'Epiphanie de 1801, la fête des Rois, les Indiens du Nayarit, Huicholes, Coras et bien d'autres peuples encore se mettent en marche pour assister à l'entrée de leur roi, le roi indien qui n'était pas encore revenu de Bethléem où il avait accompagné les rois mages. Masque d'Or se situe aux confins merveilleux de l'Histoire et du conte ; il nous guide vers le temps magique après avoir refermé derrière lui la porte du temps historique. Voici un livre où l'on entend vraiment la voix des acteurs d'un drame ; un récit polyphonique d'un désir de voir celui qu'on attend, qui ne vient pas, et puis on s'aperçoit qu'il est venu quand même, sans qu'on le sache. En dépit des enquêtes fiévreuses des autorités espagnoles, la rumeur, légende à venir, court entre les gens qui se parlent à l'ombre des palissandres, les regards furtifs, les dos courbés dans les champs. On y respire le soleil, les fièvres, le goût et l'odeur du Mexique. Tout d'un coup, on est certain que le quatrième roi mage peut revenir, n'importe quand, quand on n'a pas tout à fait fini de l'attendre.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,15 €
Du même éditeur
-

L'Irréversible et la nostalgie
Jankélévitch VladimirQu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,70 €

