Une histoire de représentations mentales. Contribution à une archéologie de la société de la connais
Meyer Claude
L'HARMATTAN
32,00 €
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EAN :9782296035379
Ce livre est né du besoin de disposer de façon accessible d'une histoire synthétique des différentes théories relatives aux représentations mentales, depuis les présocratiques jusqu'aux découvertes actuelles des neurosciences. En nous inscrivant dans le temps long de la pensée, nous verrons que les représentations mentales correspondent à la manifestation d une sorte d'invariant de la pensée occidentale. Cet ouvrage s'adresse d'abord aux étudiants de premier et de deuxième cycles de Sciences Humaines et Sociales. Il met à leur disposition une synthèse claire et documentée sur la question des représentations. Cet ouvrage s'adresse aussi à toute personne soucieuse de comprendre l'histoire des idées et les enjeux liés, aujourd'hui, à l'industrialisation de la connaissance. En marge de l'évolution des idées, ce livre s'intéresse aussi à la vie des hommes et des femmes qui ont fait cette histoire, ces hommes, ces femmes qui ont souffert, qui ont rêvé et qui ont aimé. Certaines questions dérangeantes sont abordées sans complaisance. La cité grecque était-elle une cité xénophobe et machiste ? Quel fut le châtiment que le chanoine Fulbert fit administrer à Pierre Abélard pour avoir séduit son étudiante, la jeune Héloïse? Que sait-on aujourd'hui de la fille cachée de Descartes ? Pourquoi Freud changea-t-il de prénom ?... Ainsi, à côté des idées, les acteurs prennent vie dans un équilibre subtil entre l'épure de l'explication et la singularité de la compréhension.
Nombre de pages
343
Date de parution
05/06/2007
Poids
590g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296035379
Titre
Une histoire de représentations mentales. Contribution à une archéologie de la société de la connais
Auteur
Meyer Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
590
Date de parution
20070605
Nombre de pages
343,00 €
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Les effets de la crise accélèrent le déplacement du centre de gravité de l'économie mondiale vers l'Asie qui, en 2030, comptera trois des quatre premières puissances au monde: Chine, Japon et Inde. Pékin et Tokyo s'y disputent le leadership dans une compétition apparemment inégale. Irrésistible ascension d'une Chine dynamique et conquérante, déclin inéluctable d'un Japon anémié et vieillissant? Face à cette vision d'un avenir tout tracé, l'auteur analyse avec précision leur légitimité respective à revendiquer la suprématie économique et stratégique dans une Asie en voie d'intégration, puis esquisse pour les vingt prochaines années le scénario qui lui paraît le plus probable. Un essai rigoureux et stimulant pour un débat qui ne peut laisser les Européens indifférents. Le destin de l'Europe, de ses industries et de ses universités se joue aussi à Pékin et à Tokyo, où s'ébauchent les contours d'une future Communauté asiatique.
L'efficacité des armes chimiques modernes, bien supérieure à celle des toxiques " traditionnels " ; continue de laisser planer sur le monde une menace terrifiante. Même si le risque d'une guerre chimique en Europe s'est atténué du fait de la disparition des blocs et de l'entrée en vigueur, en 1997, de la Convention d'interdiction des armes chimiques, le potentiel mortel reste intact. La menace n'a pas disparu : elle a seulement changé de nature. Un pays réfractaire à la Convention d'interdiction des armes chimiques et qui n'aurait aucune chance de s'imposer sur ses adversaires par des moyens conventionnels pourrait en effet être tenté par un passage à " l'acte chimique ". Des tentatives terroristes récentes au japon ont montré que la menace chimique pouvait également être brandie par des acteurs non étatiques. Selon toute vraisemblance, l'arme chimique survivra à la dynamique de désarmement largement au-delà de 2010. La lutte entre la prolifération et le désarmement est donc engagée... Pour la première fois, un ouvrage, fruit de l'expérience en la matière de son auteur, dévoile les multiples aspects (historiques, diplomatiques, stratégiques, technologiques...) du risque chimique et souligne son importance dans les relations internationales.
Résumé : Ressources naturelles, entreprises industrielles, filières technologiques : rien ne semble échapper à la boulimie d'acquisitions qui projette le dragon chinois aux quatre coins de la planète. Premier créancier des Etats-Unis, la Chine finance les déficits occidentaux, mais s'impose aussi auprès des pays pauvres comme une Banque mondiale bis. Après le rouleau compresseur des exportations, se profile une déferlante chinoise sur la finance. A quelles sources s'alimente cette puissance financière ? Qui sont les acteurs de cette offensive et quels en sont les objectifs ? Le yuan pourra-t-il détrôner le dollar ? Domination commerciale, expansion financière : le géant chinois va-t-il céder à la tentation hégémonique ? Cet essai s'efforce d'apporter des réponses solidement argumentées, sans procès d'intention mais aussi sans complaisance. Dans cet ouvrage essentiel, Claude Meyer fait le bilan de la puissance financière chinoise et la confronte aux stratégies du Parti communiste. Alliant analyse économique et prospective, il nous décrit le monde qui vient avec, en arrière-plan, cette énigmatique "renaissance du peuple chinois", dont le président Xi Jinping a fait son leitmotiv.
Résumé : La Chine, pays officiellement athée, traverse aujourd'hui une crise morale qui se traduit par un renouveau spectaculaire du spirituel. L'auteur, éminent sinologue, en analyse les raisons, historiques, économiques, politiques et dresse à travers ce prisme un portrait nouveau de cette Chine en pleine évolution morale. Depuis les années 1980, le déclin de l'utopie marxiste minée par les inégalités croissantes et la corruption, la perte des valeurs traditionnelles, l'individualisme et le matérialisme, ont fait naître des aspirations spirituelles qui ont conduit à un renouveau religieux sans précédent touchant des centaines de millions de personnes. Une importante partie du livre est notamment consacrée au christianisme, qui connaît une expansion remarquable. Claude Meyer propose une analyse puissante, claire et percutante sur ce retour du religieux qui bouscule le pouvoir chinois, lequel répond par une tentative de mise au pas des religions, entre "sinisation" et répression.
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Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.